[Publication/Hors Service #36] L’évasion est nécessaire

L’évasion est nécessaire

Ce monde est une prison à ciel ouvert

Se maintenir en forme – Le train-train quotidien est une arme très puissante du système. On crève au boulot, on crève à faire la queue devant les administrations, on crève devant l’absence de vraies relations. Notre cerveau pourrit de préjugés et de fausses valeurs comme le pouvoir, l’argent, l’obéissance. Se tenir en forme pour être capable de briser cette routine, exercer son esprit pour réfléchir par soi-même, c’est entamer les hostilités contre ce système qui nous enferme.

Chercher des complices – Personne ne se révoltera à notre place, cela dépend entièrement de nous-mêmes. Mais sur le chemin de la révolte, on croisera aussi d’autres enragés. Ces complicités et ces solidarités permettront des attaques toujours plus vastes contre le pouvoir.

Scier les barreaux – Le pouvoir a des noms et des adresses : les banques, les supermarchés, les institutions, les commissariats, les dépôts ; les huissiers, les matons, les politiciens, les riches, les balances ; les transformateurs qui alimentent leurs usines de mort, les relais de télécommunication qui nous enchaînent à la technologie. Ce sont tous des cibles à portée de main. N’attendons pas de voir de grandes manifestations avant de déchaîner notre rage, attaquons ici et maintenant, même à peu nombreux. En commençant à scier les barreaux du pouvoir, la révolte peut faire écho auprès d’autres rebelles et se répandre toujours plus.

Préparer sa fuite – Si le pouvoir ne peut pas être reformé, s’il faut alors le détruire de fond en comble, nos armes doivent être chargées de liberté. Sans savoir où aller, sans réfléchir le pourquoi de nos révoltes, on ne peut pas espérer s’évader du monde du fric et de l’autorité. Déchaînons les mauvaises passions, n’ayons pas peur des ruines, mais recommençons aussi à rêver. Car aucun pouvoir ne peut résister à celui qui se bat pour sa dignité, pour la dignité et la joie de vivre en femmes et en hommes libres.

Extrait du journal ‘Hors Service’ #36

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[Publication] Sortie de ‘Lucioles’ #8 – Avril 2013

Après un hiatus d’une petite dizaine de mois, nous sommes heureux d’annoncer la sortie d’un nouveau numéro de Lucioles, sous une autre forme. Dorénavant le bulletin sortira plus régulièrement, et son format sera plus réappropriable qu’auparavant

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Cliquer sur la couverture pour télécharger le journal « Lucioles » #8 du mois d’avril 2013

Lucioles, Bulletin Anarchiste du Nord-Est de Paris 

[Montreuil/Bagnolet] Récit de la manif contre les expulsions et la gentrification – 27 avril 2013

Montreuil-Bagnolet (93): Récit collectif de la déambulation du 27 avril contre les expulsions et la restructuration urbaine

Depuis quelques semaines, rendez-vous était donné à Croix de Chavaux (Montreuil, 93) pour un rassemblement-déambulation contre les expulsions locatives, de squats, de terrains, et les restructurations urbaines en cours sur le territoire Montreuil/Bagnolet.

Dans un contexte d’aseptisation de ces quartiers, avec une chasse aux pauvres toujours plus intense et visible, cette initiative prise lors des assemblées hebdomadaires du Transfo permettait d’adresser un message clair : nous ne nous laisserons pas faire.

En préparation de la manifestation, une affiche et un tract ont été réalisé-e-s.

Le tract, tiré à quelques milliers d’exemplaires puis distribué notamment sur les marchés de Croix de Chavaux et de Bagnolet, au métro Gallieni ou lors de concerts au Transfo, abordait la question des restructurations urbaines en cours à Montreuil et à Bagnolet, et appelait à se rassembler ce samedi pour tou-te-s celles et ceux qui se sentaient concerné-e-s par ces questions.

L’affiche, qui reprenait quelques éléments du tract, a été collée sur Montreuil, Bagnolet et une partie de l’est parisien pour appeler publiquement au rassemblement.

Des tags appelant à la manif ont été faits sur Montreuil et Bagnolet les quelques jours avant le 27 avril, et une grande banderole a été accrochée, deux jours avant la manifestation à l’entrée de la rue piétonne de Croix de Chavaux, à l’endroit exact où la manif devait démarrer ce samedi.

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Ce samedi 27 avril donc, à 14h, l’absence de soleil ne nous a pas empêché-e-s de nous retrouver pour crier notre rage. A l’entrée de la rue du Capitaine Dreyfus, au métro de la Croix de Chavaux, c’est environ 250-300 personnes qui se retrouvent, prêtes à déambuler gaiement, au son de quelques chansons détournées contre les huissiers, les flics et les expulsions. Des prises de parole ont lieu sur la place, avec notamment la lecture du tract appelant à la manifestation.

Pas de keufs à l’horizon, exceptés un flic en civil et une voiture de la police nationale qui vient se garer à proximité du rassemblement pour observer ce qui se passe. Après quelques chants et prises de parole, le cortège s’élance donc sur la route – accompagné d’une caravane-sono et d’une batucada – en prenant la rue de Paris pour faire le tour de la place, derrière une grande banderole “Face aux expulsions, luttons contre la restructuration urbaine“, suivi-e-s de près par le véhicule de police.

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On s’engage ensuite dans la rue Girard, au son de slogans tels que “Grève, grève, grève des loyers, et crève, crève, les flics et les huissiers !” ou “Les maisons sont vides, occupation ! Et « les loyers sont trop chers, occupation !“. Une prise de parole a lieu rue Girard, à propos de la future expulsion du squat de “Michto”, pendant que nous repeignons la rue de divers pochoirs et tags (“La maison est à ceux qui l’habitent“, “À bas la propriété privée !“) dans la joie et la bonne humeur.

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Après la rue Girard, nous bifurquons sur la droite pour remonter sur la rue Edouard Vaillant, le long du marché. Le cortège remonté à droite de la place du marché s’arrête à l’angle du boulevard Chanzy, sous les yeux des nombreuses personnes présentes sous la Halle pour une brocante. Là, des ex-habitants de l’ancien squat de “La Clinique” (janvier-juillet 2009) prennent la parole pour rappeler ce qu’a été ce lieu pendant ses sept mois d’existence. Depuis, le bâtiment a été rasé, et le terrain vague qui l’a remplacé est toujours désert en attendant la soi-disant construction d’un centre commercial et de logements dits “sociaux”. La devanture du chantier et d’un bâtiment à côté sont égayées des couleurs chatoyantes de notre colère: “Grève des loyers, occupation !“, “Guerre à la propriété“, “Nous voulons tout, nous brûlerons le reste” ou encore “Les urbanistes au feu, les huissiers au milieu“. Sur un mur du terrain vague, on peut lire une énorme tag depuis début janvier, en solidarité avec la lutte à Notre-Dame-des-Landes: “2012: l’Ayraultport s’écrase – 2013: la révolte s’embrase“.

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Le cortège se remet ensuite tranquillement en route sur la rue de Paris, désormais devancé de loin par une voiture de police qui gère la circulation à une centaine de mètres devant nous, et toujours suivi de près par une seconde voiture. Les slogans sont toujours aussi joyeux: “A Robespierre, les loyers sont trop chers ; à Croix de Chavaux les loyers sont trop hauts“, “Un loyer pas cher, c’est toujours trop cher !“, “Squatteurs, locataires, solidarité face aux propriétaires“. Les murs de cette triste rue continuent d’être maculés par des pochoirs, graffitis et collages d’affiches. “Grève des loyers, crève les huissiers“, “Face aux galères, j’occupe ta résidence secondaire“, “Rangez vos miettes, on veut le tiroir-caisse“, “À bas la propriété“, “Si t’as pas de niche, prends ton pied de biche“, “Expulsion = baston“, “À bas l’État, les flics et les huissiers“, “Occupons tout” ou encore “Tant que vous aménagerez, nous vous saccagerons“.

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Le tract appelant à la manif est toujours distribué aux passant-e-s, qui pour la plupart se sentent directement touché-e-s par l’augmentation des loyers, les expulsions locatives ou la gentrification du quartier.

Une nouvelle intervention a lieu au niveau de la Halle Marcel Dufriche, où des Rroms sont régulièrement harcelés par les flics depuis plusieurs mois et où a eu lieu il y a quelques jours un incendie qui a ravagé une partie de leurs habitations.

On tourne ensuite sur la gauche pour prendre la rue Barbès, où trois flics en civils se promènent nonchalamment sur la gauche de notre cortège. Tout en filmant discrètement la manifestation (un flic a son portable accroché à la poche-poitrine de sa veste), ils s’arrêtent sur le côté et regardent la manif passer. Les cris de “Police, dégage !” et “Flics, porcs, assassins !” ne semblent pas les inquiéter plus que ça, bien qu’ils se glissent des bouchons de liège dans les oreilles pour ne plus subir nos outrages verbaux.

Non loin de la place de la République, une nouvelle prise de parole rappelle que pendant l’été 2011, la place a été occupée quelques temps par les squatteur-euse-s expulsé-e-s de la rue des Sorins (1 et 2).

Le cortège bifurque ensuite sur la droite, au niveau de la rue Bara, où se trouve le foyer de travailleurs migrants Bara, là où les gestionnaires de misère tentent de faire de la place, n’accueillant plus personne depuis plusieurs mois, et laissant environ 80 Maliens à la rue. Un des habitants prend la parole pour expliquer la situation actuelle du lieu.

Certain-e-s d’entre eux-elles se joignent à la manifestation, alors que les flics en civil continuent à nous coller. La foule s’énerve, commence à encercler les flics qui se prennent quelques petits projectiles sur la tronche (au passage, on rappellera que lorsqu’on jette des projectiles sur les flics, il est primordial de s’assurer qu’il ne tombera pas sur des manifestant-e-s ou des passant-e-s !). Ils sortent alors leurs matraques télescopiques, lancent une première grenade de désencerclement en plein milieu de la foule et dégainent un flashball qu’ils braquent à hauteur de visage sur les compagnons proches d’eux. Plusieurs personnes sont légèrement blessées aux jambes par cette grenade de désencerclement, qui sera suivie par au moins une autre, tandis que des tirs de flashball sont assénés à bout portant, dont au moins un à hauteur de poitrine/visage ! Les flics ont également sorti une gazeuse familiale et ont aspergé trois ou quatre personnes en pleine face. En quelques secondes, ils auront fait usage de tout leur attirail répressif. Certain-e-s manifestant-e-s chargent alors les flics avec des chaises provenant d’un bar de la rue et divers autres projectiles, les poussant à dégager définitivement. On peut se demander pourquoi ces trois flics en civil ne sont pas partis avant, car ils n’ont pas seulement mis en danger passant-e-s et manifestant-e-s, mais aussi eux-mêmes, en nous agressant et provoquant ainsi la colère de la rue.

Quelques minutes plus tard, les flics arriveront en force (commissaire, gendarmes mobiles et compagnie) sur la place de la République, non loin du foyer Bara, histoire de mettre la pression dans le quartier, mais ils ne s’approcheront plus de la manifestation. Aucune arrestation à signaler ce jour-là.

La manif s’arrête alors au croisement rue de Paris / rue Robespierre, le temps de s’assurer que tout le monde va bien. Du sérum physiologique est apporté aux personnes touchées par les gaz lacrymogènes, et la parole est prise à nouveau depuis la sono pour expliquer aux passant-e-s ce qui vient de se passer.

Ensuite, la manif continue le long de la rue Arsène Chéreau, jusqu’à la Place de la fraternité, limite entre Montreuil et Bagnolet. C’est l’occasion de prendre une petite pause, et d’une intervention au micro par des membres du collectif “Prenons la ville” sur les transformations du quartier et la récente expulsion d’un squat de Rroms sur la place. Nous discutons aussi avec le propriétaire du bar “Le bouliste”, sous le coup d’une fermeture prochaine de son établissement, nécessaire étape dans la restructuration du quartier en ghetto pour bourgeois-es.
Quelques pochoirs et tags viennent toujours égayer la zone.

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Nous nous dirigeons ensuite sur la rue Etienne Marcel, libres de toute présence policière. Le cortège se fait plus calme et les slogans plus rares. Il faut dire aussi que le coin est peu fréquenté, plus résidentiel.
On tourne ensuite au niveau de la rue Edouard Vaillant pour reprendre sur la rue Victor Hugo, histoire de passer un “big up” au Rémouleur.

Puis la manifestation prend la rue Robespierre, lance des slogans contre Vinci (multinationale connue entre autres pour ses chantiers de construction-destruction à Notre-Dame-des-Landes et à Khimki en banlieue de Moscou) puisque sa filiale “Jean Lefebvre” se trouve dans cette rue.

Le cortège fait ensuite une halte devant la rue de l’Avenir où un terrain squatté par des Rroms, sans eau courante, est la cible régulière de pressions policières (les flics ont notamment distribué des OQTF – obligations de quitter le territoire français – qui ont par la suite été annulées par le tribunal).

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Enfin, la manif emprunte l’avenue de la République en direction du Transfo, où une dernière intervention a lieu, affirmant la volonté de résister face à une éventuelle expulsion. Nous rentrons ensuite à l’intérieur, où une assemblée ouverte se tiendra, réunissant près d’une centaine de personnes. C’est l’occasion de discuter plus en détail des moyens de résister aux expulsions de squats et de tout autre type de logement, de faire le tour de nos idées pour s’organiser avec les personnes concernées par des expulsions dans les quartiers alentours et de partager quelques propositions sur les aspects pratiques que pourrait prendre la résistance à l’expulsion du Transfo. À suivre, que tout cela nous serve de moment de consolidation de résistances au monde du fric, des flics et de la propriété privée !

Source: Squat.net, 29 avril 2013

[Luxembourg] Des flammes contre l’enfermement

Plusieurs feux se sont déclenchés dans plusieurs prisons au Luxembourg. 

A la prison de Schrassig:

  • samedi 30 mars 2013:

Un incendie s’est déclaré à Schrassig

SCHRASSIG – Pour des raisons encore inconnues, un petit incendie s’est déclaré ce samedi dans la buanderie du centre pénitentiaire de Luxembourg. Personne n’a été blessé.

Plus de peur que de mal ce samedi au centre pénitentiaire de Schrassig. Aux alentours de 16h, un incendie s’est déclaré dans la buanderie. L’alarme s’est tout de suite déclenchée. Heureusement, il n’y avait personne dans le local à ce moment-là. Les secours de Sandweiler, Niederanven et Schuttrange sont rapidement intervenus et tout est rentré dans l’ordre.

À noter qu’il ne s’agissait pas d’un gros incendie mais plutôt «d’un feu sans flamme qui avançait très doucement», explique la police, contactée par L’essentiel Online. Toujours selon la police, «ce serait peut-être des draps mouillés qui aurait chauffé», mais les causes exactes restent encore à éclaircir.

Leur presse carcérale – L’Essentiel.lu, 30 mars 2013 à 20h11

  • Dimanche 21 avril 2013:

Incendie volontaire à Schrassig

Un détenu a délibérément mis le feu à sa cellule dimanche soir à la prison de Schrassig.

Suivant la police, l’homme se serait servi de ses vêtements et du papier pour incendier sa cellule, dimanche soir vers 18h45.  Il a été amené  à l’hôpital d’Esch-sur-Alzette pour intoxication par la fumée.

Leur presse carcérale – LeQuotidien.lu, 22/04/2013 à 15h08

Au centre fermé pour mineurs de Dreiborn, le 23 avril 2013:

Mardi 23 avril vers 11h30, un incendie s’est déclaré dans l’atelier de menuiserie du centre rééducatif pour jeunes délinquants de Dreiborn.

Les dégâts matériels sont considérables, malgré l’intervention rapide des pompiers.

La cause de l’incendie reste inconnue et la police mène l’enquête.

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Traduit librement de la presse luxembourgeoise – wort.lu (de), 23/04/2013 à 13h50

[Canada] Les matons travaillent en Alberta: Révolte à la nouvelle prison ‘Remand’ – Edmonton, 27 avril 2013

Alberta: au moins une prison aurait été saccagée en raison d’une grève

Un conflit de travail dans le cadre duquel des agents correctionnels oeuvrant dans des prisons provinciales ont quitté leur poste a résulté en un saccage du nouveau Remand Centre d’Edmonton par des détenus, selon le vice-premier ministre de l’Alberta.

Thomas Lukaszuk a pris la peine d’ajouter que les informations reçues étaient de deuxième main et que des responsables provinciaux tentaient de les confirmer.

Il a toutefois déclaré, lors d’une conférence de presse, que les prisonniers exploitaient le changement de routine au sein du bâtiment pour provoquer des dégâts.

Malgré ces informations, le vice-premier ministre a assuré que personne n’était en danger à l’intérieur ou à l’extérieur des prisons de la province.

Plus tôt samedi, le syndicat qui représente les agents correctionnels de l’Alberta avait indiqué que la Commission des relations de travail de la province avait jugé que la grève d’agents dans certains centres de détention était illégale et qu’elle leur avait ordonné de reprendre le travail.

Le porte-parole des Syndicats albertains des employés provinciaux, Bill Dechant, a précisé que le jugement s’appliquait aux agents du Remand Centre d’Edmonton et à ceux d’un établissement de Fort Saskatchewan.

La décision de la commission survient après que les travailleurs de sept centres de détentions eurent déclenché une grève pour protester contre la suspension d’un employé du Remand Centre qui se serait plaint de questions de sécurité.

Le gouvernement de l’Alberta avait affirmé que la grève était illégale et s’était tourné vers la commission pour qu’elle ordonne aux employés de reprendre le travail.

M. Dechant a déclaré que le syndicat demanderait aux employés s’ils veulent respecter le jugement de la commission.

On ne sait pas pour l’instant ce qui en était des employés en grève dans les autres centres de détention.

Les détenus dans les centres concernés ont été confinés à leur cellule et le personnel en grève a été remplacé par la police municipale et la GRC [Forces anti-émeute], ainsi que par des superviseurs des services correctionnels.

Leur presse carcérale – La Presse Canadienne, 27 avril 2013 à 20h55

Une source a rapporté à CBC que « la situation dans le centre était chaotique et dangereuse ». Les détenus ont tapé violemment les portes de leurs cellules. Les gardiens en grève se plaignent d’une situation « explosive » à l’intérieur de ce nouveau centre de rétention, qui a ouvert il y a seulement deux semaines.

En attendant, ce sont les forces anti-émeute qui gèrent le centre et les détenus sont confinés à leurs cellules. Des gardiens de plusieurs prisons du secteur (centre de détention provisoire de Calgary, centre pour jeunes délinquants d’Edmonton et les centres de détention de Lethbridge et Fort Saskatchewan) ont également rejoint leurs revendications pour ‘plus de sécurité’.

Traduit librement de la presse canadienne – CBC News, màj 27/04/2013 à 02h00

[Yvelines] Sabotage d’installations téléphoniques de France Télécom – St-Germain-en-Laye et Maisons-Laffitte, 25 avril 2013

Yvelines : un millier de foyers privés de téléphone par malveillance

Plus d’un millier de foyers sont privés de téléphone et d’internet dans les Yvelines, à Saint-Germain-en-Laye et Maisons-Laffitte, suite à des actes de vandalisme.

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Vers 14 h 10, rue Saint-Léger et rue Emmanuel-Chabrier un technicien France Telecom prévient la police. Les forces de l’ordre constatent que dans deux locaux techniques, des lignes téléphoniques ont été sectionnées privant environ 600 foyers du quartier Bel Air de téléphone.

Aucune trace d’effraction n’a été constatée et il faut un code pour ouvrir ces grandes armoires. Les faits dateraient de la nuit dernière.

A 14h45, au 16 rue Fresnel à Sartrouville, les policiers ont découvert que les mêmes faits avaient été commis, générant évidemment les mêmes soucis de téléphone sur la commune voisine de Maisons-Laffitte.

L’enquête s’oriente vers un employé d’Orange qui agirait par vengeance.

Leur presse – LeParisien.fr (Julien Constant), 25/04/2013 à 18h49

[Mulhouse] Caméra de surveillance vandalisé et feux de voitures – Nuits des 1er, 2 et 3 avril 2013

Caméra vandalisée : une deuxième filme la scène

Depuis quelques jours, une caméra de vidéo-protection de la ville de Mulhouse, située rue Saint-Nazaire, subit des actes de vandalisme. Lundi soir, un groupe d’individus a installé, sous cette caméra, des pneus avant d’y mettre le feu. Une patrouille de police s’était rendue sur place, mais trop tard. Mardi soir, des cailloux ont été lancés sur l’installation. Cette fois, la scène a été filmée par une autre caméra, installée non loin. Une patrouille de la brigade anticriminalité du commissariat de Mulhouse s’est immédiatement rendue sur place et les policiers ont arrêté un jeune. Ce dernier a d’abord nié les faits en bloc. Sauf que devant les preuves qui lui ont été montrées, il a bien été obligé d’avouer. Surtout qu’il avait déjà été mis en cause pour le même type de faits, commis en décembre 2012. Les policiers ont également retrouvé sur lui un téléphone portable volé. Hier soir, ce Mulhousien de 18 ans était toujours en garde à vue au commissariat de Mulhouse.

Feux de voitures

Les pompiers ont éteint une voiture en feu, lundi vers 19 h, rue de Quimper à Mulhouse.

Dans la nuit de lundi à mardi, ils ont été appelés pour une autre voiture incendiée, rue de Turenne à Mulhouse.

Dans la nuit de mardi à mercredi, vers minuit, les pompiers d’Illzach se sont rendus pour les mêmes raisons, rue des Jonquilles, dans leur commune.

Leur presse – L’Alsace.fr, 04/04/2013 à 05h00