[Mulhouse] Une patrouille de police attaquée aux cocktails molotov au Drouot – 24 février 2013

Mulhouse Jets de cocktails Molotov

Policiers visés au Drouot

Un équipage du commissariat de Mulhouse a été la cible de jets de cocktails Molotov hier vers 15 h 15. Les fonctionnaires qui circulaient à bord d’une voiture siglée ont été pris d’assaut à leur arrivée dans le quartier du Drouot, à l’angle de l’allée Nathan-Katz et de la rue de l’Ill. Quatre jeunes ont surgi alors que la voiture tournait à l’entrée de ce quartier. Deux cocktails ont été lancés et ont touché le véhicule. Deux vitres ont été brisées et les projectiles ont commencé à s’embraser. Les flammes ne se sont pas répandues. Personne n’a été blessé.

Un quart d’heure plus tard sur la base du signalement fait par les policiers et différents témoignages, d’autres policiers ont procédé à l’interpellation de quatre mineurs, âgés de 13 et 17 ans. Placés en garde à vue, ils n’ont été entendus que tard dans la soirée par les policiers du quart qui ont d’abord procédé à l’audition des témoins.

Leur presse de l’ordre – DNA.fr (A.C), 25/02/2013 à 05h00

[Dijon] La police accueillie aux cocktails molotov, la poukav citoyenne travaille – Soirées des 17 et 18 février 2013

Cocktails Molotov sur la police : 5 arrestations à Dijon

Lorsque dimanche soir, les pompiers étaient intervenus rue Joliot-Curie, où un local à poubelles venait d’être incendié, ils avaient essuyé, ainsi que les policiers qui les accompagnaient, des jets d’objets divers : pied de lampe, morceaux de table, pièces de mobilier.

Lundi, lors d’une nouvelle intervention pour un nouvel incendie allumé au même endroit, policiers et pompiers avaient été accueillis cette fois par des jets de cocktails Molotov.

Depuis les coursives du 5 e étage

Mais un imposant dispositif d’investigations avait été mis en place par les enquêteurs du groupe de voie publique de la sûreté départementale : ils savaient que ceux qui s’en étaient pris aux gardiens de la paix et aux pompiers avaient lancé leurs projectiles depuis les coursives du 5 e étage du bâtiment Réaumur, et ils disposaient de quelques informations obtenues par l’enquête de voisinage.

Et enfin, des témoins avaient parlé. Si bien que les enquêteurs avaient identifié cinq jeunes gens, tous domiciliés dans le quartier, tous déjà connus de la police et de la justice, tous âgés de 18 à 19 ans.

Interpellés à l’aube

Mardi, à l’aube, au cours d’une opération mobilisant des policiers du groupe de voie publique, de la brigade criminelle et de la brigade d’atteinte aux biens de la sécurité publique, trois des jeunes gens étaient interpellés à leur domicile, conduits dans les locaux du commissariat central et placés en garde à vue. Deux autres les rejoignaient au cours de l’après-midi.

Au cours de leurs auditions, les cinq jeunes gens auraient nié avoir lancé des objets ou des cocktails Molotov sur les pompiers et les policiers, mais certains auraient reconnu s’être trouvés dans les coursives de l’immeuble.

Le service départemental d’incendie et de secours, la police national et le bailleur social Dijon Habitat ont déposé plainte.

Un véhicule incendié

Les cinq jeunes gens, qui sont poursuivis pour les feux de poubelles, les jets de projectiles et, pour deux d’entre eux, pour avoir incendié un véhicule dans la rue Joliot-Curie le dimanche, devaient être présentés au procureur de la République dans la soirée d’hier. L’un d’entre eux pourrait être conduit directement à la maison d’arrêt pour trois mois : il faisait l’objet d’une peine d’emprisonnement avec sursis prononcée dans le cadre d’un autre dossier.

Leur presse – Le Bien Public.com (G. D.), 22/02/2013 à 09h55

[Grèce] La grève générale du 14/11 est proche… La guerre sociale a commencé ! Athènes, 7 novembre 2012

Les protestations ont commencé dans Athènes, dans l’optique de plusieurs journées de grève générale jusqu’à la grève générale mondiale du 14/11 prochain

Une vidéo des rues d’Athènes aux alentours du parlement dans la nuit du 7 novembre 2012:

Une vidéo de la pluie de cocktails molotov qui tombe sur la gueule des porcs:

Selon leur presse grecque, il y a eu 5 arrestations, 5 manifestant.e.s et 7 policiers blessé.e.s à l’issue de ces affrontements.

Grève générale en Grèce contre un nouveau projet d’austérité

Aucun transport en commun, services publics fermés: les services publics grecs sont en grève pour deux jours. Des manifestations ont aussi eu lieu, pour dénoncer la nouvelle vague annoncée de mesures de rigueur.

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans le calme mardi à Athènes et Salonique dans le cadre d’une grève générale de 48 heures pour protester contre un projet pluri-annuel de rigueur. Celui-ci doit être voté mercredi pour éviter le défaut de paiement du pays.

Derrière la banderole « les humains devant tout le reste, pas de chiffres et pas de mesures », 40’000 personnes ont défilé à Athènes, selon la police. A Salonique, la deuxième ville du pays dans le nord, très touché par le chômage, le cortège a rassemblé 20’000 personnes.

En raison de l’appel à la grève générale, la capitale grecque était quasiment déserte, aucun transport en commun ni taxi ne circulait. La plupart des services publics étaient fermés, à l’exception de quelques écoles. La grève touche aussi la justice, juges et avocats, ainsi que les hôpitaux et le transport aérien et maritime.

Nouvelle manifestation prévue

Les défilés ont afflué sur la place Syntagma, devant le Parlement, où est discuté un projet de loi prévoyant des économies budgétaires de plus de 18 milliards d’euros (environ 22 milliards de francs) d’ici 2016. Cette loi doit être votée en procédure d’urgence mercredi soir, alors qu’une nouvelle manifestation est prévue à l’appel des syndicats.

Le projet de loi pluri-annuel (2013-2016) porte notamment sur un nouveau report du départ de l’âge en retraite et la suppression des 13e et 14e mois des fonctionnaires. Il prévoit également l’abaissement de certaines prestations sociales, le contrôle de gestion des entreprises publiques, l’organisation du système de santé ou encore une dérégulation du droit du travail.

L’UE et le FMI ont fait de l’adoption de ces mesures une condition sine qua non pour envisager de verser à la Grèce la prochaine tranche d’aide de son prêt.

Leur presse – ATS, 06/11/2012 à 17h27

Deux vidéos de la grève générale du 6/11/2012:

[Grèce] Attaques incendiaires contre la police à Athènes – Nuit du 29 au 30 septembre 2012

Athènes : Un “commando” attaque avec des molotovs une escouade de la police anti-émeute à Exarchia

Nous avons attaqué le samedi 29 septembre à minuit une escouade de MAT [police anti-émeute] dans la rue Harilaou Trikoupi avec des cocktails molotovs. Cette action est une réponse réflexe au clouage au pilori de compagnons et combattants à travers la publication de leurs photos, peu après leur arrestation le jour de la mobilisation pour la grève. S’ils pensent que des méthodes répressives violentes et la vague de désir terroriste nous intimidera, alors ils seront lamentablement déçus.

Résistance par tous moyens et tous temps avec rage et conscience
SOLIDARITÉ AVEC TOUS LES DIGNES OTAGES DE LA DOMINATION
RIEN N’EST FINI. TOUT CONTINUE…

Des compagnons en solidarité

Traduit du grec d’Indymedia Athènes par Contra-info, 1er octobre 2012

Les flics ont publié des photos et des détails de 9 des 23 manifestants arrêtés le 26 septembre à Athènes, demandant une fois de plus à des citoyens respectueux de la loi de faire les balances. Après que les arrêtés soient sous le coup de procédures judiciaires (adultes et mineurs, beaucoup sont sérieusement blessés) il a été rapporté qu’ils ont été remis en liberté -certains sous de sévères conditions restrictives, plusieurs attendant un procès futur. (Nous mettrons à jour dès qu’il y aura des informations confirmées.)

Attaque nocturne contre le poste de police de l’Acropole

Tel que l’ont rapporté les médias traditionnels, dans la nuit du 29 au 30 septembre, le commissariat de police de l’Acropole à Athènes a été attaqué.

Au total, sept véhicules ont été incendiés – une voiture de patrouille de police, une voiture de police banalisé, quatre motos (trois d’entre elles de la police) et deux voitures qui avaient été confisqués par la police. Il n’y a eu aucune arrestation.

Traduit de l’anglais d’Occupied London, 30 septembre 2012

Ci-dessous la revendication écrite (et les photos de l’attentat), traduite du grec d’Indymedia Athènes par Contra-info;

Nous avons attaqué le commissariat de l’Acropole dans la nuit du samedi 29 septembre 2012 avec des barils d’essence et des cocktails molotovs et nous avons brûlé l’entrée ainsi que des voitures et motos parquées sur la route devant le commissariat, celles-ci étant de fonction, appartenant personnellement à des flics et confisquées.

C’était un mouvement dynamique réfléchi en réponse à l’orgie d’oppression policière dans un style de junte que nous avons tous expérimenté le jour de lagrève générale le 26 septembre, avec les centaines de détentions, les arrestations, l’humiliation publique des arrêtés, les gazs et les tabassages aux pré-rassemblements dans les quartiers d’Athènes et la manifestation. Les bâtards de la police grecque, de la direction jusqu’au petit flic gardant un commissariat, devraient savoir que rien ne reste sans réponse.

Leurs méthodes oppressives et vengeresses contre ceux qui se tiennent hauts contre la barbarie de nos jours, non seulement ne nous effrayent pas mais arment nos esprits et mains. La guerre fait rage et la meilleure défense a toujours été l’attaque et l’attaque surprise. Ainsi les gardiens de l’ordre et leurs supérieurs doivent être prêt à payer le prix, en équipement et en prestige.

P.S. : La même chose vaut pour les morveux des DELTA et DIAS qui, en plus de tout le reste, ont aussi attaqué la nuit dernière la manifestation antifasciste à moto, battu et arrêté des compagnons. Nous avons pleins de plans à faire et nous leur gardons les meilleurs… Solidarité avec les arrêtés.

P.S. 2 : Des salutations incendiaires et des poings levés à tous les compagnons qui passent en procès pour l’organisation révolutionnaire de la Conspiration des Cellules de Feu le 8 octobre.

Honneur pour toujours au compagnon Lambros Foundas qui fut, est et sera à toujours à nos côtés à chaque moment dans l’attaque.

[Chili] Les encapuchados affrontent la police en plein coeur de Santiago – 29 août 2012

Un groupe d’encapuchados s’est affronté avec la police à l’université catholique Silva Henríquez, située en plein coeur de Santiago.

La situation a dégénéré lorsque le groupe de jeunes cagoulés ont bloqué le carrefour de la rue Carmen avec la rue Taracapa en montant des barricades, à quelques mètres du centre de service COPEC.

Les individus ont alors brûlé un drapeau chilien et ont lancé un cocktail molotov sur les policiers, qui ont répliqué avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes. Les encapuchados se sont réfugiés à l’intérieur de l’université.

Les affrontements ont duré une heure et se sont soldés par deux arrestations.

Traduit de leur presse – biobiochile.cl, 29/08/2012 à 17h28

La veille, le mardi 28 août 2012, plusieurs manifestations lycéennes et étudiantes ont défilé dans Santiago. Selon les organisateurs (dont la CUT, centrale syndicale la plus importante, faisait partie), 150.000 personnes ont manifesté pour exiger une éducation publique, gratuite et de qualité et d’abandonner les réformes de 1981 de l’aire Pinochet.

Des groupes de jeunes cagoulés ont affronté la police avec des barres de fer, des pierres et des cocktails molotov.

Au total, 200 manifestants ont été arrêtés à la fin de la journée.

Ces dernières semaines, les lycéens ont occupé de nombreuses écoles et lycées pour exiger que l’Etat prennent en main l’enseignement secondaire, qui est financé actuellement par les municipalités.

Traduit de l’espagnol de leur presse – 29/08/2012

[Chili] Les encapuchados affrontent la police au cocktail molotov devant l’université de Santiago – 11 juillet 2012

Des encapuchados provoquent des affrontements avec la police devant l’ISACH:

Les manifestants ont dressé des barricades et jeté des cocktails Molotov sur la police, qui ont répondu par des canons à eau. Le trafic a été coupé à Alameda.

 

SANTIAGO – Un groupe d’encapuchados se sont affrontés avec la police devant l’Université de Santiago (USACH) durant une demi-heure environ, selon une source policière. Selon les informations de la police, vers 17h00, les manifestants ont commencé à jeter des cocktails Molotov sur une voiture de police, puis se sont cachés dans les locaux de l’université. Les encapuchados ont également monté des barricades dans les rues du centre-ville de Santiago, de sorte que la circulation aux alentours de l’USACH a été coupé et ont attaqué des bus de Transantiago, qu’il ont tenté d’incendier.

Les soldats des forces spéciales de la police ont dû intervenir avec des canons à eau  pour contrôler la situation.

Traduit des articles de leur presse – Emol.com, Terra.cl, La Tercera.com,  11/07/2012

Photos de Terra 

@jonnathan1893 sur twitter

Ce qu’il s’est également passé le même jour à Santiago

[Chili] Plus de 100 000 étudiant.e.s dans les rues de Santiago pour une éducation gratuite, laïque et de qualité – 28 juin 2012

La police utilise canons à eau et gaz lacrymogène contre des milliers d’étudiants chiliens

Des affrontements ont éclaté après que des dizaines de milliers d’étudiants ont défilé dans la capitale chilienne de Santiago pour la réforme de l’éducation. La presse espagnole fait état de 15 policiers blessés et 250 étudiants arrêtés.

Les leaders étudiants disent que plus de 150.000 manifestants ont défilé sous de fortes pluies sur 5 km de marche qui a traversée la capitale chilienne, ce jeudi. Selon la police, le nombre est plus près de 40.000 personnes.

Bien que initialement pacifique, les protestations ont rapidement tourné à la violence lorsque certains étudiants ont lancé des pierres et un cocktail Molotov sur une voiture, en y mettant le feu.

La police a répondu rapidement en utilisant des canons à eau et des gaz lacrymogènes sur les manifestants de plus en plus agités.

« Nous avons vu un certain nombre de choses douloureuses aujourd’hui», a déclaré Luis Valdes, chef des forces de police de Santiago aux journalistes. « Un de nos fourgons de police a été attaqué; nous avons assisté à une attaque sur un véhicule de détention, sur un bus public, ainsi que de plusieurs pillages. »

Le gouverneur de Santiago a appelé les dirigeants du mouvement étudiant à assumer la responsabilité pour les dommages aux biens publics et privés au cours de la manifestation.

« La brutalité effectué par ce groupe de délinquants doivent être condamnés sans la moindre hésitation, » a souligné le gouverneur de Santiago Perez Cecilia.

Les protestations des étudiants sont en cours au Chili depuis plus d’un an, avec des étudiants exigeants une plus grande participation financière du gouvernement dans l’enseignement secondaire. L’enseignement supérieur au Chili est l’un des plus chers du monde, avec de nombreux étudiants enterrés dans la dette après l’obtention du diplôme. Aussi, bien que le nombre d’étudiants a progressivement gonflé au fil des ans, aucune nouvelle université ont été construites.

Le gouvernement dit qu’il a apporté des modifications en réponse aux demandes, mais les étudiants affirment qu’ils ne sont pas allés assez loin.

« Nous avons un gouvernement qui ne veut pas écouter, non seulement pour les mouvements sociaux, mais aussi par une commission parlementaire qui a clairement identifié les profiteurs dans nos universités, » a déclaré Noam Titelman, président de la Fédération de l’étudiant à l’Université catholique.

Les étudiants frappent un présumé policier en civil (AFP Photo / Hector Retamal) 

Traduit de l’anglais de leur presse – RT.com, 29/06/2012

Santiago, le 28 juin 2012 – Plus de 100 000 étudiants ont de nouveau manifesté par l’artère principale de Santiago du Chili, pour réclamer une « Education Publique, gratuite et de qualité » et contre les entreprises et les hommes politiques liés aux mafias qui se sont enrichis après avoir vendu des services éducatifs à la population chilienne.

La marche a débuté à la Place l’Italie, a longé l’Alameda (rue principale) jusqu’au quartier de la Republica puis immédiatement sur la rue Blanco où les faits principaux ont éclaté. Durant ce trajet quelques violences ont éclaté entre la police et des jeunes qui ont fait front.

Malgré ces faits isolés, les étudiants ont de nouveau pu occuper l’Alameda et exercer le droit des citoyens de manifester. La marche arrive quelques jours après que la Chambre de Députés permettait de connaître le résultat d’une enquête dans laquelle quelques entrepreneurs reconnus et des politiques ont été mis sur fiche comme commerçants des droits éducatifs. […]

Les mineurs de la société CODELCO étaient également présents au sein du cortège:

Traduit de l’espagnol de leur presse de RadioDelSur, 28/06/2012