Résistance mapuche face à l’Etat chilien

Un policier du raid a été abattu dans les communautés mapuches  à Ercilla

La police a mené plusieurs opérations dans la zone pour trouver des armes à feu.

TEMUCO .- Un agent de police a été abattu lors d’un raid mené dans les dernières heures dans les communautés autochtones à Ercilla, Araucanie.

Soytemuco.cl a rapporté,  que le lieutenant dans les Forces spéciales de la préfecture de Malleco, a été transporté à l’Hôpital de l’Universidad Mayor à Temuco. Il était difficile de se prononcer sur son état de santé.

Cette fois, la police a mené plusieurs raids dans les communautés mapuches de la région, en particulier celles situées dans la zone de la commune de Ercilla Pidima.

Selon Radio Bío Bío, l’opération a été ordonnée par la Cour de garantie Collipulli pour détecter des armes.

Près de cette même zone,  des personnes cagoulées pénètrent dans une zone pourtant sous protection de la police et ont mis le feu à un hangar où est stocké du fourrage, faisant des dégâts estimés à environ 15 M $.

Presse bourgeoise – emol.com, 18/08/2011

Traduit par Le Chat Noir Emeutier le 18/08/2011

Ci-dessous l’article original:

Carabinero fue herido a bala en allanamiento a comunidades mapuches en Ercilla

La policía realizó varios operativos en la zona con el fin de encontrar armas de fuego.

TEMUCO.- Un funcionario de Carabineros fue herido a bala durante un allanamiento realizado en las últimas horas en comunidades indígenas de Ercilla, en La Araucanía.

Según informó Soytemuco.cl, se trata de un teniente de Fuerzas Especiales de la Prefectura de Malleco, quien fue trasladado al Hospital Clínico de la Universidad Mayor, en Temuco. Por ahora se desconoce su estado de salud.

Esta jornada la policía ha realizado varios allanamientos en las comunidades mapuches de la zona, especialmente en las ubicadas en el sector de Pidima de la comuna de Ercilla.

De acuerdo a radio Bío Bío, el operativo fue ordenado por el Tribunal de Garantía de Collipulli para detectar armas.

En las cercanías de esa zona, unos encapuchados ingresaron a un predio que cuenta con resguardo policial y le prendieron fuego a un galpón donde se almacenaba forraje, lo que dejó daños que se estiman en unos $15 millones.

Deux policiers blessés par des Mapuches à l’aide de chevrotines lors de raids policiers à Ercilla

Deux policiers ont été blessés par des chevrotines  lors de raids en milieu Mapuche à Ercilla
Pendant ce temps, des personnes cagoulées ont attaqué une propriété d’un individu et brûlé une maison. Les dommages ont été évalués à environ 15 millions $.

Dans le cadre d’une saisie des commandes et l’enregistrement évacués de tribunaux Collipulli, la police a mené une vaste opération dans le domaine de Pidima, au sud de Ercilla, région de l’Araucanie, zone dite de conflit mapuche.

Des incidents mineurs ont été enregistrés, en raison de l’opposition de la population locale, a rapporté la police.

Information de la police s’est rendu compte qu’une douzaine d’hommes masqués ont attaqué le site et même mis le feu à une grange qui a été endommagé et qui est estimé à 15 millions de pesos.

Les deux incidents survenus dans les locaux sont particulièrement entretenu et contrôlé par les raids, ce qui n’exclurait pas de nouvelles manifestations mapuches dans les prochaines heures, comme cela a été la tendance dans les dernières semaines dans la zone de conflit autochtone.

Presse bourgeoise – Latercera, 18/08/2011

Traduit par Le Chat Noir Emeutier, 18/08/2011

Dos mapuches resultaron heridos con perdigones durante allanamientos en Ercilla

En tanto, desconocidos atacaron un predio de un particular y quemaron un galpón. Los daños fueron avaluados en unos $15 millones.

En el marco de una orden de entrada y registro evacuada desde los tribunales de Collipulli, Carabineros realizó un amplio operativo en la zona de Pidima, al sur de Ercilla, en la región de La Araucanía, en la denominada zona de conflicto mapuche.

Durante los allamientos a 16 viviendas se registraron incidentes menores, debido a la oposición de los comuneros, los cuales han denunciado fuertes arremetidas policiales, que incluso derivaron en que al menos dos mapuches resultaran con heridas de perdigones, siendo atendidos al interior de las propias comunidades.

En forma paralela al allanamiento se registraron enfrentamientos en el predio del agricultor Julio Molina, donde el teniente de Fuerzas Especiales Alejandro Sáez resultó con una herida de arma de fuego en su brazo derecho, siendo trasladado hasta el hospital clínico de la Universidad Mayor en Temuco.

Informaciones policiales dieron cuenta que una veintena de encapuchados atacaron el predio e incluso prendieron fuego a un galpón, que resultó con daños, los que fueron avaluados en unos 15 millones de pesos.

Tanto los incidentes en el predio particular como los allanamientos se mantienen controlados, no descartándose que se inicien nuevas movilizaciones en las próximas horas, como ha sido la tónica en las últimas semanas en la zona del conflicto indígena.

[BELGIQUE] Réappropriation dans un supermarché à Liège – dans l’après-midi du samedi 18 juin 2011

[Liège] Réappropriation dans un supermarché GB

Sur le coup de 14h30, une vingtaine d’activistes se faisant appelé les « robins des bois du supermarché » ont débarqué dans le gb Blonden, quartier des guillemins, pour un « free pic-nic ». Ils et elles entendaient protester « contre la vie chère », contre la politique de l’enseigne carrefour, et des supermarchés en général . Tout le monde (ou presque) a été arrêté.

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Par petits groupes, ils et elles ont rassemblé tables et chaises de pic-nic ainsi que toute sorte de victuaille, à l’exception de viande et d’alcool. Pas spécialement des produits de luxe, juste de quoi manger « normalement ». Pendant ce temps, d’autres personnes distribuaient des flyers aux client-e-s en leur offrant des fraises ou d’autres trucs. Certains acceptaient, d’autres non. Un micro a été réquisitionné, invitant les client-e-s à les rejoindre au free pic-nic. Leur communiqué a été lu à plusieurs reprises avant que la personne ne se fasse ramener à l’ordre.

Les personnes qui étaient abordées par les activistes étaient soit sympathisantes soit indifférentes, rarement hostiles. Un seul vigile était visiblement présent, et plutôt agressif. Il m’a empêché de faire des photos ou de filmer. Une autre personne qui prenait du son a connu le même sort.

La gérante est arrivé et à déclarer que c’était un peu exagéré. « même les clochards ne font pas ça ». Elle a appelé les flics et quelques agents sont arrivés, pas sympa, mais pas trop agressif non plus. Ils ont demandé aux occupantEs de payer leur nourriture et de partir, sans résultat. Une discussion s’est engagé sur la précarité et sur la politique de Carrefour, sans trop de succès.

Le vigile insiste auprès des flics pour j’efface mes photos, prétextant que c’est interdit dans un supermarché, etc. Je dis au flic que je suis là dans le cadre de mon travail, il se contente de prendre mon identité et on en reste là.

Le Peloton Anti-banditisme a débarqué et évidemment, eux ils rigolaient beaucoup moins. Après les usages sur le caractère pénal de l’action (c’est du vol), le chef de peloton s’est mis à faire de la politique « déjà que vous accepter les tox’s et les clodos dans votre camp, vous venez ici empêcher les gens de travailler. Dire que je donne 1/3 de mon salaire à des chômeurs de votre espèce. Puis il me prend à parti et me dit de dégager, que maintenant on ne rigole plus. « Si  t’es vraiment journaliste, (en gros) dégage »

Une fois dehors, je me rends compte de l’ampleur de leur psychose. Je compte 8 fourgons/voitures de police. Des flics avec des chiens à l’entrée, route barrée, renfort du PAB de Neupré qui arrivent. Ils font rentrer les fourgons à l’intérieur du magasin et ferme les portes. Le GB est bouclé. Aux dires d’autres personnes qui ne se sont pas fait arrêtée, il n’y aurait pas eu de violence (autre que verbale) lors de l’arrestation et du colsonnage.

Les activistes ont été emmené par des fourgons sirène hurlant et escorté par des motards (!) vraisemblablement à l’hôtel de police de Natalis. En tout cas, là-bas, vers 17h ils se refusaient à tout commentaires. A ma connaissance, certains activistes n’avaient pas de papier d’identité, …

Indymedia Bruxelles, 18/06/2011 17h53

la police déloge les « Robins des Bois des supermarchés ».

Les Robins des Bois du supermarché Ce samedi après-midi à 15h00, une trentaine d’activistes non-violents, les « Robins des Bois du supermarché » ont fait une action forte pour dénoncer le coût de la vie face au profit des actionnaires au Carrefour de Liège (Blonden). Ce samedi, le collectif des « Robins des Bois du supermarché » a invité les clients du Carrefour de Liège à goûter des produits au sein du magasin. Ils ont installés le « free pique-nique » sur des tables et des chaises du magasins. Ils entendaient de la sorte dénoncer les profits énormes de la deuxième plus grande enseigne de grande distribution au monde, alors qu’il est de plus en plus difficile pour de nombreuses personnes de boucler les fins de mois. Ils insistaient également sur les conditions de travail au sein de Carrefour qui, l’année dernière, a fermé plusieurs magasins et supprimé de nombreux postes de travail pour augmenter la rentabilité du groupe. Certains clients du magasin ont accueillit vraiment favorablement l’initiative. La police est intervenue et a procédé à 15 arrestations. Le tout s’est déroulé sans violence.

Numéros de contact (informations complémentaire, photo, vidéo) : 04 99 66 83 76 (information générale) // 04 87 95 78 23 (témoignage)

Contact : robinsdesbois@mailoo.org l fabianvigne@gmail.com

Pourquoi cette action :

 » Aujourd’hui, nous reprenons dans ce magasin ce que nous avons tous produit pour l’offrir à tous, car ce sont les grands magasins de l’agroalimentaire qui nous volent tous les jours.

Ils volent les petits producteurs :

En Belgique et de part le monde, les petits producteurs agricoles sont forcés de vendre leurs produits aux prix fixés par les grandes
multinationales de la distribution. En 2009, par exemple, un litre de lait coûtait 31 centimes au producteur mais n’était acheté que pour 27 centimes et revendu ensuite en supermarché Carrefour pour 67 centimes.

Ils volent notre santé :

À côté des aliments connus pour contenir de nombreux pesticides, colorants et arômes artificiels, l’huile de palme, par exemple, possède de graves conséquences sur la santé (maladies cardiovasculaires). Cette huile est l’huile végétale la plus consommée au monde et est présente dans la moitié des aliments préparés que l’on trouve en grande surface.

Ils volent la santé et le moral de leurs employés :

En 2010, Carrefour annonçait plus de 1500 licenciements alors qu’il réalisait plus de 400 millions d’euros de bénéfices. Les travailleurs sont sacrifiés pour la soif des actionnaires. Pour ceux qui y travaillent encore, 2 personnes sur 3 sont embauchées à temps partiel.

Ils volent les petits commerces :

Les grandes surfaces commerciales détruisent les petits commerces locaux et le tissu social de quartier en attirant les clients dans des espaces tristes et froids, loin des centre-villes.

Pour beaucoup d’entre nous, la fin du mois arrive de plus en plus tôt et nous ne pouvons plus nous permettre d’acheter de la nourriture de qualité. Pourtant, chaque année, ¼ de la nourriture mondiale est jetée sans avoir été consommée. Carrefour est le numéro 2 de la grande distribution dans le monde. La logique des grandes enseignes de la distribution est une logique capitaliste qui cherche à soutirer le maximum de profit sur le dos des petits acheteurs que nous sommes tous.

Refusons que la logique capitaliste dirige notre nourriture et nos vies. »


Indymedia Bruxelles, 18/06/2011 à 19h56