[Besançon] 1er Mai Libertaire

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[ZAD/NDdL] Affrontements suite à l’assaut militaire au carrefour de la Seaulce – depuis 7h00 ce lundi 15 avril 2013 [Mise à jour]

Le suivi des événements sur zad.nadir

16h45 : Des machines sont arrivés à la Saulce pour réparer la D81

15h30 : La situation est calme au carrefour de la Saulce. Les flics sont assez avancés dans les 4 directions : Chemin de Suez, les deux cotés de la D81 et la route vers les Fosses Noires. 4 personnes sont toujours en GAV et nous comptons 3 blessés parmi les camarades : 2 impacts de flashball au thorax et à l’arcade, une personne ayant reçu des éclats de grenades dans les jambes. Aux Ardinières, les flics contrôlent et fouillent les caisses qui arrivent sur la zad. Un convoi de la zad s’organise pour rejoindre le rassemblement à Nantes. Les comités de soutien appellent à rassemblement devant les lieux du pouvoir un peu partout en France.

Info legal team : 4 arrestations depuis ce matin, il est probable que quelques uns soient juste des contrôles d’identité.

13h45 : Commentaire du préfet d’après D’après france 3 pays-de-la-loire, Les premiers incidents ont débuté ce matin au carrefour de la Saulce, un carrefour « libéré » samedi pour laisser passer les manifestants mais que les gendarmes « n’avaient pas l’intention de reprendre ce matin ».mais en même temps : « Les gendarmes conservent leurs positions et ne quitteront pas le carrefour » précise le Préfet. Super langue de bois, Christian Galliard de Lavernée !

Selon la préfecture, deux cent-cinquante hommes sont partis de Nantes vers 12h30, en renfort des 60 gendarmes mobiles déjà sur place.

13h34 Si des gens des alentours ont envie d’aller se dégourdir les jambes en soirée (plus tôt serait trop tôt) sur les sentiers champêtres longeant les hotels pouvant héberger quelques uniformes, n’hésitez pas à sortir prendre un bon p’tit bol d’air et d’infos (à faire circuler ensuite) !

13h15 Des précisions sur la situation sur place pour ne pas que les informations soient mal interprétés de l’exterieur. Il n’est à priori pas question d’expulsions ou de prise de contrôle de lieu de vie collectif mais d’une volonté de reprise de contrôle du carrefour. Il n’empêche que cette action est vécu comme une attaque comme l’explique très bien ce texte : Soit ils nous virent, soit ils se cassent ! (et s’ils nous virent, on revient !)

12h35 Des cabanes en feu sur le site de la Chataigne selon France 3. En réalité, il ne s’agit pas d’une attaque de la Chateigne mais de la cabane/barricades sur le chemin qui y mène, entre le moulin de Rohanne et St Antoine. Ca fait mal au coeur parce qu’il s’agit d’un lieu de vie, d’une barricade joliment transformée avec de belles energies et on est triste pour les copains qui y ont participé et qui y vivaient…

12h33 : De nombreuses offensives policières sur le chemin de Suez. La 1ère cabane/barricades des Lascars est en feu… Il semble qu’ils soient vraiment déterminés à reprendre leur place sur le carrefour et à contrôler les axes qui y mènent

La situation est sur le chemin de Suez si des personnes proches peuvent venir en renfort, ce sera bienvenu !

Appel à rassemblement mardi 16/04 à 10h devant le commisariat de Blain en soutien à un paysan convoqué pour « violence sur gendarme », « utilisation d’arme par destination » et « non respect des sommations d’arrêter son véhicule ».

VU  : 9 fourgons sirènes allumées sur la 4 voies de Vannes, en direction de la ZAD

11h08 : Une nouvelle arrestation après une charge des flics dans la forêt…

11h : Une dizaine de véhicules de flics est aux ardillères avec maitres chien et physionomiste. Côté carrefour de la Saulce : une vingtaine de fourgons.

10h22 : Les flics sont au niveau de la foret en direction de la Rolandière, 3 blessés de notre côté. Du leur aussi apparement…

10h07 : les grenades résonnent toujours. Les flics sont avancés sur le chemins de suez… Pour les nouvelles plus douces : petites revues de presse des beaux moments partagés ce week end pour Sème Ta Zad

L’intégralité du fil-info de ce lundi 15 avril 2013

Notre-Dame-des-Landes. Affrontements entre opposants et gendarmes

Des affrontements ont éclaté ce lundi matin entre une centaine de « zadistes », opposants au projet d’aéroport, et les gendarmes mobiles, à Notre-Dame-des-Landes, sur le futur site d’implantation de ce projet.

Les forces de l’ordre ont pour mission de dégager la route entre Vigneux-de-Bretagne et Notre-Dame-des-Landes, que les opposants ont essayé de réoccuper après un week-end festif de semailles dans la «Zone à défendre», nom donné par les anti-aéroport à cette zone d’aménagement différé.

Lacrymos et barricades

Dans une atmosphère saturée de gaz lacrymogène, on entend éclater des grenades assourdissantes. Les opposants harcèlent les forces de l’ordre avec divers projectiles et des cocktails molotov. Ils ont échafaudé des barricades et creusé des tranchées.

Plusieurs blessés

Deux blessés ont été transportés à l’hôpital : un « zadiste » touché au visage, un gendarme touché à la nuque. On compte d’autres blessés dans les deux camps mais ne nécessitant pas d’hospitalisation. Il y aurait deux interpellations, non confirmées encore.

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Leur presse – Ouest France, 15/04/2013

Voir l'article du Jura Libertaire sur la manif Sème ta ZAD et la reprise par les occupantEs du carrefour de la Saulce dans la nuit du 12 au 13 avril 2013 (après de nombreux mois de harcèlement militaire à cet endroit)

Voir l’article du Jura Libertaire sur la manif Sème ta ZAD et la reprise par les occupantEs du carrefour de la Saulce dans la nuit du 12 au 13 avril 2013 (après de nombreux mois de harcèlement militaire à cet endroit)

Ce lundi 15 avril, de nombreux comités locaux d’un peu partout appellent à se rassembler en réaction à l’intervention militaire au carrefour de la Seaulce

[Rennes] Retour sur l’expulsion du squat au 4 rue des Francs Bourgeois – 1er février 2013

Vendredi 1er février, 14h

2013-02-01_Rennes_rue_des_francs_bourgeois-400x266La police municipale s’arrête devant l’immeuble situé au 4 rue des Francs Bourgeois, en plein centre de Rennes. Ce bâtiment est occupé depuis quelques jours par une dizaine de personnes.

Après quelques coups donnés pour tester la résistance de la porte, une discussion s’engage entre les municipaux et des personnes à la fenêtre.

Après plusieurs échanges avec des personnes dans la rue arrivées en soutien et avec les occupant-e-s, les policiers municipaux partent en sous-entendant qu’une procédure devrait être lancée et qu’il y a peu de chance qu’une expulsion ait lieu dans la journée.

Les occupant-e-s et leurs soutiens dans la rue décident de ne pas relâcher leur vigilance pour autant.

Environ une demi-heure plus tard, deux fourgons de la police nationale arrivent. Ils s’arrêtent sur la place à quelques dizaines de mètres du squat.

S’en suit une attente de deux heures avec arrivée et départ de fourgons et de voitures de police.

Un flic en civil essaye de discuter avec les personnes venues en soutien, il fait le tour des bars, en prétendant chercher des témoins pour prouver que l’ouverture date ou non de plus de 48 heures.

Une voiture de la police municipale est également revenue pour discuter avec les nationaux.

Des agents de Rennes Métropole et de la STAR (transports en commun de Rennes) sont également présents par moment sur la place.

Pendant ce temps, de plus en plus de personnes arrivent en soutien devant l’immeuble.

Peu avant 18h, quatre fourgons de CRS arrivent dans la rue. Des policiers en sortent rapidement, casqués.

Sentant que l’expulsion est imminente, les occupant-e-s profitent du temps de préparation des flics pour s’éclipser.

La police charge alors la cinquantaine de personnes en n’hésitant pas à donner des coups de pied et de matraque.

Plusieurs personnes ont été blessées aux bras et à la tête.
Le groupe est repoussé à une dizaine de mètres de la porte de l’immeuble (qui commence à être investi par les flics).

S’en suit un face à face entre les CRS et les manifestant-e-s qui dure quelques minutes.

Puis le cortège se déplace vers le quai Chateaubriant dans l’intention de partir se disperser plus loin, tout en gênant la circulation (dense à cette heure). Tandis que les personnes étaient en train de se disperser, des flics se sont mis à poursuivre une quinzaine de personnes dans le centre ville. Il n’y a eu aucune arrestation à ce moment là. Plus tard dans la soirée, une personne a eu à subir un contrôle d’identité.

Cette expulsion était illégale, le délai de 48h permettant une expulsion immédiate ayant été dépassé. La situation de ce bâtiment en centre ville et les projets prévus pour les immeubles alentours (station du nouveau métro) ont du peser dans la décision d’expulser ce lieu, en laissant plus d’une dizaine de personnes à la rue, en plein hiver.

Outre les violences physiques, les confrontations avec la police sont généralement des moments durs, illustration de la violence d’état.

Il y a quelques semaines avait déjà eu lieu l’expulsion illégale de l’ARS suivie de l’arrestation de plusieurs militant-e-s de « Un Toit c’est Un Droit ».

Pour revenir sur le contexte de cette occupation, l’immeuble en question est vide depuis plusieurs mois (et certains des appartements depuis plusieurs années) et il est concerné par le projet de nouvelle ligne de métro. Bien sûr, comme de nombreux autres bâtiments, il est prévu qu’il reste vide pendant les longs mois qui restent avant le début du projet.
Dans un contexte où il y a plus de 2 millions de logements vides (selon l’INSEE) et près de 3,6 millions de mal-logés en France (selon la fondation Abbé-Pierre), le squat apparaît comme une solution immédiate et un moyen de nous réapproprier la question du logement tout en remettant en questions les choix d’urbanisme à Rennes comme ailleurs.
Au delà du logement, squatter permet de se réapproprier des espaces, de s’organiser collectivement et de libérer du temps habituellement dédié à un travail salarié.

Malgré le fait que nous n’ayons pu garder ce bâtiment, nous ressortons de cette expérience en sentant la force de la détermination collective qui nous permet d’envisager la suite avec optimisme.

Nous remercions toutes les personnes qui nous ont montré leur soutien. Nous pensons au camarade qui a subi un contrôle d’identité suite à la dispersion.

Nous n’en resterons pas là.

Des occupant-e-s du 4 rue des francs-bourgeois

Source: Squat.net, 05 février 2013 

[Besançon] Nique les porcs de l’UMP, une fois de plus – Nuit du 16 au 17 janvier 2013

Besançon : Nouvelles dégradations à la permanence de l’UMP

La permanence située Place Victor Hugo a été recouverte de graffitis la nuit dernière. L’UMP va déposer plainte une nouvelle fois.

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Les services de la Ville de Besançon nettoient les dégradations commises sur la permanence UMP

Selon Michel Viennet, secrétaire départemental du parti, c’est la 4ème ou 5ème dégradation depuis l’automne 2012. « On ne comprend pas les raisons qui poussent ces vandales à s’en prendre à la permanence. Nous ne sommes pas responsables de la situation actuelle qui vit le pays », nous a t-il déclaré en se rendant sur les lieux ce matin.

« UMP porcs », ces inscriptions recouvraient ce matin les vitres du local UMP.

La services de la Ville ont procédé rapidement au nettoyage. Michel Viennet va demander une rencontre avec la municipalité et le Préfet pour demander des caméras de surveillance dans ce secteur de la place Victor Hugo.

Le parti socialiste condamne

Le secrétaire départemental du parti socialiste Nicolas Bodin a condamné ces actes qui « affaiblissent la démocratie » selon lui.

Leur presse – France3 Franche-Comté (Sophie Courageot), 17/01/2013 à 10h38

La permanence UMP du Doubs attaquée au sang de porc

Le siège de l’UMP du Doubs a été  une fois de plus vandalisé ce jeudi 17 janvier 2013, vers 4 heures du matin.  Des insultes telles que “UMP porc” ont été inscrites au feutre sur la vitrine et du sang de porc a été projeté contre le local.

La police a découvert un seau contenant du sang de porc et un sac de trippes, à proximité de la permanence située place Victor-Hugo à Besançon.

Les responsables du parti, qui ont porté plainte à plusieurs reprises, sont excédés par ces dégradations à répétition et demandent l’installation d’un système de vidéo-surveillance sur la place.

Publié par des larbins de la maison Poulaga (Léon Gama, MaCommune.info, 17 janvier 2013) via Le Jura Libertaire

[Résistons Ensemble/Janvier 2013] En guerre contre le PS

C’est la guerre?

« Les intrusions policières répétées au sein des écoles, les arrestations injustifiées de parents – sous les yeux des enfants -, les séparations forcées et traumatisantes […], l’isolement des enfants dans des zones d’attente avant expulsion sont autant de gestes d’inhumanité délibérées de la part d’un gouvernement [qui] se targue d’expulser du territoire 30 000 personnes comme on brandit des scalps ».

Extrait du communiqué du secrétariat national du PS en soutien à la formation du Réseau Éducation Sans Frontière en janvier 2009. Langage de faux cul cynique, le PS au pouvoir fait exactement la même chose qu’il reprochait à Sarkozy.

Depuis le 2 novembre 2012 des dizaines de sans-papiers, organisés dans le Collectif de Sans-Papiers 59, sont en grève de la faim pour leur régularisation à Lille. Une partie d’entre eux a abandonné, mais le bras de fer dure encore et encore. Dans la rue, dans les églises et la mairie successivement occupées, les hôpitaux pour exiger des soins vitaux, l’aéroport contre les expulsions, les actions de solidarité à Paris notamment, ciblant le siège du PS et l’ambassade du Vatican. Ils campent maintenant devant l’église Saint-Maurice à Lille. C’est une guerre ouverte où la vie est en jeu donc. Où les représentants de l’église catholique peinent gravement à aider leurs prochains, quand leurs appels aux flics finissent entre autres par deux expulsions vers l’Algérie. Où le pouvoir socialiste est tout aussi assassin qu’un autre. Derrière le masque de Martine Aubry, c’est le visage hideux de Margaret Thatcher qui se profile. Elle qui déclarait face à Bobby Sands (et les 9 autres prisonniers irlandais grévistes de la faim) en train de mourir en 1981 qu’« il a choisi de s’ôter la vie ». Ne pas s’alimenter est un acte de révolte, mais qui touche au désespoir, c’est sûr. C’est l’arme à double tranchant que les grévistes lillois ont choisi, mais qui ne semble pas encore atteindre la préfecture…

Cette guerre on la retrouve autour de l’île italienne de Lampedusa, dont la mairesse a déclaré le 29 décembre 2012 que le cimetière des noyé-e-s qui n’ont pas réussi à traverser la Méditerranée était plein, que déjà 21 de ces personnes retrouvées ont été enterrées sur l’île depuis son élection six mois plus tôt. Ajoutant qu’elle était« de plus en plus convaincue que la politique d’immigration européenne considère ce tribut en vies humaines comme un moyen de modérer les flux, voir comme un moyen de dissuasion. » C’est ce niveau et cette nature d’hostilité et de volonté qu’il faut arriver à saisir pour mieux riposter, tout en essayant de garder la tête froide.

Voir/télécharger le numéro du mois de janvier 2013

Le site de Résistons Ensemble

[Lille] Expulsion sous camisole de deux sans-papiers grévistes de la faim le 30 décembre 2012

Communiqué de l’UL-CNT de Lille (2 janvier 2013) contre l’expulsion de 2 camarades sans-papiers

Indignée par la gravité des faits, l’Union Locale des syndicats CNT de Lille condamne fermement l’expulsion des deux camarades sans-papiers grévistes de la faim, ligotés et bâillonnés dans l’avion dimanche 30 décembre 2012 au matin.

Cet acte, indigne d’un pays se prétendant démocratique, nie une fois encore la réalité qui est celle des sans-papiers actuellement en grève pour l’obtention de leurs droits les plus élémentaires. Il traduit pour nous un refus de prendre en compte la grève de la faim ainsi que l’urgence et la gravité de la situation, tant du point de vue démocratique, que sanitaire.

Comment expliquer autrement cette décision qui vient contredire les promesses de non reconduites à la frontière faites le même jour que la réservation des billets d’avion le 28 décembre, avant même que les camardes ne soient passés en cours d’appel de Douai le 29 décembre ? Rappelons que ce 28 décembre le Tribunal de Grande Instance de Lille avaient rendu un verdict favorable à leur remise en liberté. Quelle sorte de justice peut utiliser ainsi la force et le mensonge contre des personnes en lutte pour leurs droits, et affaiblies par 58 jours de grève de la faim ? Que faudra t-il au gouvernement socialiste pour qu’il assume enfin ses responsabilités ? Des comas ? Des séquelles irréversibles ? Des décès ? Quel est le prix à payer pour obtenir l’égalité en France « pays des droits de l’Homme » ?

Nous condamnons donc fermement cette déclaration de guerre aux sans-papiers en grève, demandons sans délai le retour des deux expulsés et la régularisation des sans-papiers présents sur la liste portée par le Comité des Sans-papiers 59.

 

[NDdL/Besançon] Non à l’Ayraultport : manifestation samedi 8 décembre 2012 à 15h30 place du 8 septembre

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