[Limoges] Nique la police – Quartier de Beaubeuil, 9 mai 2013

Un véhicule de police caillassé hier à Limoges

Hier après-midi un véhicule de la police national a été l’objet de jets de pierres dans un quartier de Limoges.

Hier après-midi vers 17 heures, la police est intervenue dans le quartier de Beaubreuil suite à plusieurs appels de particuliers se plaignant de bruits de motos et de quads circulant sur les espaces verts.

Une vingtaine d’individus ont alors jeté des pierres sur le véhicule de police. Six impacts ont été relevés sur la carrosserie, une vitre a été brisée. Personne n’a été blessé.

Un quart d’heure plus tard deux motos et un quad ont été interceptés au carrefour de l’Europe à Limoges. L’un des conducteurs a fait l’objet d’une verbalisation et sera convoqué ultérieurement par la brigade des accidents et délits routiers.

Le quartier de Beaubreuil a ensuite été réinvesti par les patrouilles de police. La soirée s’est déroulée sans le moindre incident.

Leur presse de l’ordre – Fr3 Limousin (Cécile Gauthier), 10/05/2013 à 12h03

[1er Mai à travers le monde] Emeutes à Seattle (USA) et à Santiago (Chili)

[Etats-Unis] Emeute à Seattle:

A Seattle (USA), la manifestation du 1er mai, à laquelle des milliers de personnes ont participé, a fini en affrontement à la tombée de la nuit de ce mercredi 1er mai. Plusieurs manifestants ont attaqué les flics par des jets de projectiles, ces derniers ayant répondu avec des grenades assourdissantes et gaz lacrymos.

La police de Seattle a déclaré qu’un policier avait été blessé par un jet de pierre.

Plusieurs magasins et hôtels ont vu leurs devantures vitrées partir en éclats, dont H&M et Sun Liquor. Une pharmacie a également été attaquée.

L’année dernière, les anarchistes ont cassé des fenêtres de devantures de magasins, y compris Niketown, ainsi que des véhicules et utilisé pétards et fumigènes. Les manifestants ont également cassé les vitres et la porte d’un bâtiment fédéral.

Des appels à manifester ont été publiés sur plusieurs sites anarchistes (1 & 2), et de nombreux manifestant.e.s revendiquaient haut et fort leurs idées anti-capitalistes et anti-étatiques.

Au total, 17-18 personnes (selon plusieurs sources) ont été arrêtées.

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La vitrine du magasin 'sun liquor' après le passage des manifestants

La vitrine du magasin ‘sun liquor’ après le passage des manifestants

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Quelques vidéos des affrontements de la manif du 1er mai:

vidéo CNN

vidéo de KomoNews

vidéo du Belfast telegraph

Par ailleurs, ce 1er mai était aussi une journée de mobilisation contre la criminalisation des sans-papiers du dernier projet de loi d’Obama et pour les droits des travailleurs sans-papiers. Plusieurs marches se sont déroulées à travers le pays, qui se sont terminées sans incidents.

 Traduit librement de la presse américaine (photos prise sur plusieurs sites), 1-2/05/2013

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[Chili] Emeute à Santiago:

A Santiago au Chili, la manifestation du 1er mai a rassemblé environ entre 15000 et 25000 personnes et est rapidement partie en émmeute. Tout a commencé lorsqu’un groupe d’une trentaine d’encapuchados, placé en fin de cortège, ont vandalisé et arraché le mobilier urbain, à construire des barricades dans les rues avec panneaux de signalisation et poubelles. Un arrêt de bus a été entièrement brûlé.

Les flics sont rapidement intervenus en utilisant gaz lacrymos et canons à eau. Les affrontements, qui se sont déroulés en grande partie dans les grandes rues commerçantes du centre-ville, ont fait 19 flics blessés, dont 2 gravement à l’acide et un autre par un jet de pavé.

Plusieurs magasins ont été pillés et incendiés.

Selon la police, plus de 1000 personnes ont participé aux affrontements, qui se sont soldés par 60 arrestations.

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Traduit librement de la presse chilienne, 01-02/05/2013 via Anthropologie du présent

A Montréal (Québec), les flics ont arrêté plus de 300 manifestant.es anticapitalistes

Par ailleurs, des affrontements se sont également déroulées ce 1er mai à Bogota (Colombie), au Mexique (à Chilpancingo et à Oaxaca), à San José (Costa Rica)

[Publication/Hors Service #36] L’évasion est nécessaire

L’évasion est nécessaire

Ce monde est une prison à ciel ouvert

Se maintenir en forme – Le train-train quotidien est une arme très puissante du système. On crève au boulot, on crève à faire la queue devant les administrations, on crève devant l’absence de vraies relations. Notre cerveau pourrit de préjugés et de fausses valeurs comme le pouvoir, l’argent, l’obéissance. Se tenir en forme pour être capable de briser cette routine, exercer son esprit pour réfléchir par soi-même, c’est entamer les hostilités contre ce système qui nous enferme.

Chercher des complices – Personne ne se révoltera à notre place, cela dépend entièrement de nous-mêmes. Mais sur le chemin de la révolte, on croisera aussi d’autres enragés. Ces complicités et ces solidarités permettront des attaques toujours plus vastes contre le pouvoir.

Scier les barreaux – Le pouvoir a des noms et des adresses : les banques, les supermarchés, les institutions, les commissariats, les dépôts ; les huissiers, les matons, les politiciens, les riches, les balances ; les transformateurs qui alimentent leurs usines de mort, les relais de télécommunication qui nous enchaînent à la technologie. Ce sont tous des cibles à portée de main. N’attendons pas de voir de grandes manifestations avant de déchaîner notre rage, attaquons ici et maintenant, même à peu nombreux. En commençant à scier les barreaux du pouvoir, la révolte peut faire écho auprès d’autres rebelles et se répandre toujours plus.

Préparer sa fuite – Si le pouvoir ne peut pas être reformé, s’il faut alors le détruire de fond en comble, nos armes doivent être chargées de liberté. Sans savoir où aller, sans réfléchir le pourquoi de nos révoltes, on ne peut pas espérer s’évader du monde du fric et de l’autorité. Déchaînons les mauvaises passions, n’ayons pas peur des ruines, mais recommençons aussi à rêver. Car aucun pouvoir ne peut résister à celui qui se bat pour sa dignité, pour la dignité et la joie de vivre en femmes et en hommes libres.

Extrait du journal ‘Hors Service’ #36

Lire le journal 'Hors Service' #36 au format PDF

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[Villeneuve Saint-Georges, 94] Les porcs policiers travaillent – 20 avril 2013

Une Guyanaise porte plainte pour violences policières

Josette Emile, 58 ans, assure avoir été frappée à plusieurs reprises par un policier de Villeneuve Saint-Georges (94) qui lui reprochait un stationnement interdit. Selon la police, c’est son comportement à elle qui aurait été violent. Les deux parties ont porté plainte.

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Josette Emile n’en revient pas. Du haut de son petit mètre 55, cette grand-mère de 6 petits-enfants laisse transparaître sa stupeur à travers ses lunettes.

« Vous vous rendez compte? Jamais je n’ai eu de souci avec la police, et là à 58 ans, je suis passée à tabac et je passe 28 heures en garde à vue? » s’étonne-t-elle encore.

Depuis quelques jours, sa joue commence à perdre du volume, mais sa lèvre reste tuméfiée, freinant par moments son élocution.

Son histoire commence samedi 20 avril alors qu’elle conduit ses parents, arrivés de Guyane et âgés de 77 et 84 ans au marché de Villeneuve-Saint-Georges, à une dizaine de kilomètres de son domicile. Elle aperçoit une file de voitures stationnées, trouve une place, et se gare. Ses parents descendent, elle préfère les attendre dans la voiture.

Mauvais stationnement

Une voiture de police passe à sa hauteur et lui fait signe. Josette Emile baisse la vitre. C’est alors, raconte-t-elle, que sa mésaventure commence. « Un policier est descendu de sa voiture et, sans dire bonjour, se présenter ni m’expliquer pourquoi,  m’a demandé de déplacer mon véhicule », raconte-t-elle. Plus tard, elle apprendra que malgré la présence de nombreux véhicules, le stationnement à cet endroit est interdit.

Sur le coup, la conductrice demande à appeler ses parents, encore sur le marché, pour les prévenir qu’elle changeait de place. « Le policier s’est alors approché et m’a arraché le téléphone des mains. Lorsque j’ai protesté, il m’a mis 90 euros d’amende », poursuit-elle.

 « J’ai pris trois coups de poings dans la joue »

L’affaire aurait pu en rester là. Josette Emile, échaudée selon ses dires, prend la contravention et démarre sa voiture. « C’est alors qu’il s’est mis à hurler: « délit de fuite, délit de fuite! » Mais j’avais encore mon frein à main! ». Le policier passe alors la main dans le véhicule pour tenter de prendre les clés. Elle refuse d’obtempérer et garde la main sur le contact. Il lui  « tord violemment le poignet », elle le mord à la main.

Ensuite, tout s’enchaîne. Josette Emile affirme avoir été insultée, menottée, sortie de sa voiture, projetée à terre avant d’être emmenée dans la voiture de police. « J’étais seule avec lui à l’arrière, raconte-t-elle. A l’avant, une policière était tétanisée, un policier conduisait; Ils ne disaient rien ». Et pourtant, les faits dénoncés sont graves. « J’ai pris trois coups de poings dans la joue. Pour le dernier, le plus douloureux, le policier a recouvert ma tête avec mon manteau avant de me frapper. J’ai eu tellement mal j’ai cru qu’il m’avait brisé la mâchoire ».

Dix jours d’ITT

Conduite au commissariat de Villeneuve-Saint-Georges, Josette Emile passera 28 heures en garde à vue « dans une cellule couverte d’excréments » entrecoupé d’un passage à l’hôpital pour y recevoir des soins. Ses enfants, alertés, font venir un avocat, mais, une fois ce dernier reparti, les policiers l’ont de nouveau auditionnée. « Ils voulaient absolument que je dise que je n’avais pas reçu de coup de poing, juste un coup de coude », explique-t-elle, assurant avoir refusé  de revenir sur ses déclarations. A sa sortie, un médecin lui prescrit 10 jours d’ITT.

L’infirmière retraitée, également  sapeur-pompier volontaire, médaillée du courage et du dévouement pour son rôle dans une fusillade survenue à Awala-Yalimapo reste traumatisée par son expérience. « Je ne veux pas discréditer la profession de la police, j’ai moi-même beaucoup travaillé avec les gendarmes, mais là, je suis terrifiée rien qu’à l’idée de devoir un jour remettre les pieds dans un commissariat », assure-t-elle.  

 » Elle s’est rebellée de façon violente »

Contactés, le commissariat mis en cause, comme  la préfecture de police, se refusent à commenter l’affaire. Du coté des syndicats de police, on ne nie pas que l’altercation ait été violente, mais la version de Josette Emile est complètement remise en cause. « On ne peut pas parler de violences policières, répond un responsable d’Alliance. On a eu affaire à une personne qui a refusé d’obtempérer. Elle s’est rebellée de façon violente en mordant et en griffant le policier « . Selon le syndicaliste, le policier a reconnu avoir administré un coup de coude à  le quinquagénaire après avoir été mordu à la main. « Il a tenté de prendre la clé, car en redémarrant, elle était sur le point de renverser la collègue féminine qui se tenait devant la voiture », explique-t-il. D’après la déposition du policier, alors qu’elle se trouvait dans le véhicule de police, Josette Emile a  de nouveau mordu le policier et tenté de frapper le conducteur. « Notre collègue porte des traces de morsures et de griffures aux deux bras et aux oreilles. Il a eu 7 jours d’ITT et a porté plainte contre cette dame », nous explique-t-on.

Josette Emile est effectivement convoquée au tribunal pour le 24 septembre. Elle aussi a porté plainte auprès du procureur de la République et s’est signalée auprès de l’IGS (inspection générale des services). Une enquête est en cours.

Leur presse – la1ere.fr (Maïté Koda), 26/04/2013 à 15h05 via réseau Résistons Ensemble

[Vigneux, 91] Un lancé de pavé si millimétré – Quartier de la Croix-Blanche, soirée du 24 avril 2013

Vigneux : un policier blessé à la tête par un jet de pavé

Un policier a été blessé mercredi soir à Vigneux-sur-Seine, rue Saint-Just dans le quartier de la Croix-Blanche. Les faits se sont déroulés vers 22 h 30. Les forces de l’ordre sont appelées pour des incidents : de jeunes habitants de la cité ont dégradé des parties communes d’immeubles et sont sur le point de mettre le feu à des poubelles.

La tension est palpable dans le quartier entre certains jeunes et des riverains visiblement à bout. La police arrive alors sur place et se fait caillasser par un groupe de jeunes. Un des agents, âgé de 30 ans, est touché au crâne par un jet de pavé. Il est admis aux soins intensifs de l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Sérieusement blessé, il était cependant toujours conscient lors de sa prise en charge. Ses jours ne sont pas en danger mais le nerf optique a été touché. L’enquête a été confiée à la sûreté départementale.

En moyenne, chaque année, un policier sur dix est blessé en service en Essonne. « Surtout, c’est la gravité des blessures et la durée des arrêts de travail qui explosent », estimait ces derniers jours Claude Carillo du syndicat Alliance, qui a profité vendredi dernier d’une réunion pour réclamer également un audit complet des arrêts maladie à la direction de la police.

Leur presse de l’ordre – LeParisien.fr (AFP- Florian Loisy), 25/04/2013 à 11h09

[Toulouse/Violences policières] La police travaille dans le quartier des Izards – 22 mars 2013

Accusations de violences policières à Toulouse: le parquet saisit l’IGPN

TOULOUSE — Le procureur de Toulouse a saisi la police des polices après la plainte d’un jeune qui dit avoir victime de violences de la part de fonctionnaires aux Izards, quartier toulousain où la police mène actuellement un effort intensifié de rétablissement de l’ordre, a-t-il dit samedi.

Michel Valet a cependant invité à la « plus grande prudence » sur cette démarche de sa part. Saisir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ne signifie « surtout pas » que les accusations de violences policières sont fondées, a-t-il dit à l’AFP.

Les Izards, quartier du nord toulousain réputé comme une place forte du trafic de drogue, voit se multiplier depuis plusieurs semaines les opérations policières. Cette intensification est sans rapport avec Mohamed Merah, qui était du quartier, mais correspond au classement du secteur en Zone de sécurité prioritaire (ZSP), ces territoires à reconquérir pour le ministre de l’Intérieur Manuel Valls.

Le 22 mars, les policiers ont connu une intervention « très difficile » au cours de laquelle ils ont été frappés, a rapporté le procureur.

La mère du jeune plaignant a raconté, elle, sur France 3 Midi-Pyrénées qu’elle avait demandé aux policiers les raisons de leur présence en force dans la rue, qu’on lui avait demandé crûment de se taire et que, comme elle demandait la justification d’un tel langage, elle avait été bousculée et avait reçu un coup de poing. Son fils, qui se trouvait dans la bibliothèque municipale voisine, est alors sorti pour la défendre, mais a été sévèrement battu, disent ses parents. Ils produisent une vidéo tournée avec un portable et montrant des images assez confuses de l’intervention.

Le jeune majeur a été déféré au parquet et est convoqué devant le tribunal correctionnel le 16 mai, a dit le procureur.

La mère et son fils ont déposé plainte. Le jour où il en a eu connaissance, le 8 avril, le procureur a confié une enquête à l’IGPN, a-t-il dit.

Il a souligné le caractère relativement courant de cette démarche. Il a évoqué l’important effort policier en cours aux Izards et dit vouloir « que l’action des policiers ne puisse pas être critiquable et que, s’il y a des mises en cause, on fasse la lumière sans contestation possible ».

Au cours de leurs opérations aux Izards, les policiers ont été plusieurs fois pris à partie et ont essuyé des projectiles. Ils ont très mal pris cependant que Me Christian Etelin, qui fut l’avocat de Merah et défend nombre de jeunes des quartiers, mette publiquement en cause leurs méthodes.

Leur presse – AFP, 20/04/2013 via mailing-list réseau Résistons Ensemble

Plainte contre des policiers dans le quartier des Izards à Toulouse, l’IGPN est saisie

Une mère de famille et son fils, habitants du quartier des Izards à Toulouse, ont porté plainte pour violences policières. Le dossier a été transmis à l’IGPN. L’enquête est en cours.

  • Les faits

Ils remontent au 22 mars. Une mère de famille interpelle des policiers présents en masse dans le quartier au moment de la sortie des classes. D’après elle, l’un d’eux l’a insultée. Elle lui aurait répondu sur le même ton et se serait fait malmener, aurait reçu un jet de grenade lacrymogène ainsi qu’ un coup de poing à l’épaule. Son fils, âgé de 18 ans serait alors intervenu pour la défendre. Il est à son tour interpellé sans ménagement.

  • La vidéo

Cette interpellation musclée a été filmée par un téléphone portable. Elle montre, une partie des faits, dans un contexte confus, un jeune se débattant avec force mais pas de tabassage par les policiers.

Voir le reportage-vidéo de Fr3

  • Les suites judiciaires

La mère de famille et son fils ont porté plainte pour violence policière. Le procureur a saisi l’IGPN (Inspection générale de la police nationale) le 8 avril. L’enquête est en cours. Le jeune plaignant est convoqué au tribunal correctionnel de Toulouse le 16 mai pour violence sur personne dépositaire de l’autorité publique.

Leur presse – Fr3 Midi-Pyrénées.fr (Véronique Haudebourg), 20/04/2013 à 18h31

[Nantes] Riposte antifasciste face aux homophobes et réacs’ (18 et 20 avril 2013) : soutien au camarade arrêté lundi 22/04 à 14h devant le tribunal

Bref retour sur la manifestation contre l’homophobie du samedi 20 avril :

Après un rassemblement insitutionnel place Royale, réunissant plus de 1500 personnes, des révolté-e-s ont décidé qu’il ne fallait pas en rester là. Ne plus laisser la rue aux fachos. Une manifestation sauvage rassemblant entre 100 et 200 personnes a déambulé dans le centre ville en criant des slogans antifascistes et contre l’homophobie.

De nombreux-euses passant-e-s ont applaudi le cortège.

Après un passage devant la cathédrale, le cortège est reparti vers Bouffay sans croiser de nervis d’extrême droite.

Fachos, hors de nos vi(ll)es ! Vous n’êtes pas les bienvenus à Nantes.

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A suivre…

Source: compte facebook de Nantes Révoltée

Voir le compte-rendu de la mobilisation antifasciste qui a eu lieu à Nantes dans la soirée de jeudi 18 avril 2013:  18 avril : la police nantaise attaque la manifestation contre l’homophobie

 De plus, un camarade a été arrêté par les flics lors de cette même mobilisation: il passe au tribunal lundi 22/04/2013 à 14h00