[Montreuil/Bagnolet, 93] Contre les expulsions et la restructuration urbaine – Samedi 27 avril 2013 à 14h00 M° Croix-de-Chavaux

Samedi 27 avril à 14h: Rassemblement-déambulation contre les expulsions et la restructuration urbaine

Des expulsé-e-s il y en a de plus en plus. C’est pas la crise pour tout le monde, les flics, huissiers et juges ont du travail pour mener à bien le ballet des expulsions : squatteurs/euses de bâtiments vides ; occupant-e-s de terrains ; sans abris du métro ; sans papiers dans les foyers ; et tou-te-s les locataires qui n’ont plus assez de thunes pour payer le loyer.

Tandis que rue Girard à Croix-de-Chavaux la mairie veut expulser les occupant-e-s d’une maison, des campements rroms sont démolis par la police, comme récemment à la Boissière (Haut Montreuil). Des « mal-logé-e-s » il y en a de plus en plus. Les fins de mois sont de plus en plus dures, avec des logements toujours plus chers, toujours plus petits et toujours plus loin. Forcément des fois on n’arrive pas à payer et on se retrouve vite avec les huissiers sur le dos ou assigné au tribunal pour rembourser les dettes sous la menace permanente de se retrouver à la rue.

Alors que l’État par le biais de la préfecture, les propriétaires et les mairies expulsent, chacun se renvoie les responsabilités mais s’accorde à nous parler de soi-disant réquisitions de bâtiments vides, de construction de logements sociaux.

Mais c’est toujours ceux et celles qui n’ont pas les thunes, le bon dossier, les bons papiers qui au final trinquent au quotidien et galèrent à trouver quelques billets pour survivre. Et quand on arrive à gratter quelques miettes, un logement social, un relogement, on a vite fait de se retrouver en zone 5 du RER ou dans un centre d’hébergement où on n’a aucune liberté.

À Paris, à Montreuil, à Bagnolet, etc., l’État, les spéculateurs, les architectes et les urbanistes prônent leur « mixité sociale », c’est-à-dire chassent les pauvres, en construisant du standing de luxe, des éco-quartiers et des logements sociaux pour la petite bourgeoisie.

Les nouveaux projets immobiliers qui se construisent, par exemple, autour du métro Robespierre et de la place de la Fraternité, où promoteurs privés et élus s’accordent pour offrir une accession à la propriété à une nouvelle population plus riche qui doit venir s’installer à la place de tou-te-s celles et ceux qu’ils ne souhaitent plus voir. Dehors les sans papiers, les Rroms, les trop pauvres, les trop nombreux… à qui il est proposé – ou pas – des relogements toujours plus loin. C’est ce qui s’est passé récemment pour les exclus du foyer Bara qui se retrouvent à dormir dans le métro ou à qui il est proposé un hébergement à des dizaines de kilomètres de Montreuil.

Cette politique du logement s’inscrit dans un processus plus général de rentabilisation et de pacification de l’espace urbain. Cela s’exprime notamment par la prolifération des caméras de vidéo-surveillance (comme à la Boissière), la destruction de certains quartiers, la création de pôles économiques et commerciaux. Cette logique de rénovation est en cours à Paris depuis longtemps et s’étend à la petite couronne avec le projet du Grand Paris. La nouvelle place de la mairie de Montreuil en est une illustration flagrante et flippante, où nouveaux centres commerciaux, logements vendus comme écologiques, et bureaucrates avec ou sans cravate sont « protégés » par une armée de caméras. L’espace a été aseptisé, tout est bien aligné et tous les bancs de la place ont disparu.

Autant de projets qui servent les logiques du profit et du contrôle, qui rendent toujours plus forts les propriétaires de ce monde et leurs flics, et confirment l’exploitation et la domination qu’ils nous infligent.

Contre toute cette merde, nombreux/ses sont celles et ceux qui s’entraident, s’organisent pour occuper des bâtiments vides, luttent contre les rénovations de leurs quartiers, sortent de l’isolement face aux galères du quotidien, refusent de payer le loyer, s’attaquent directement à ce qui nous pourrit la vie… jusqu’à ce que disparaissent la propriété privée, l’État et le capitalisme.

Dans le quartier des Coutures à Bagnolet et du Bas-Montreuil, le collectif Prenons la ville s’oppose aux projets de transformation et propose des moments de rencontres, d’échanges et d’organisation face aux expulsions. À Bagnolet, le collectif La Noue–Jean Lolive s’est opposé au bétonnage du quartier, à l’expulsion d’habitant-e-s, à la suppression des espaces verts et à la construction de logements sociaux d’accession à la propriété privée dénonçant ainsi la logique de rentabiliser économiquement leur quartier et de le rendre humainement invivable.

Ce texte est un appel à tou-te-s celles et ceux qui se sentent préocupé-e-s par ces différentes questions, qui veulent s’opposer aux expulsions et à la restructuration urbaine, qui sont en colère.

Rassemblement-déambulation samedi 27 avril à 14 heures, à Montreuil, métro Croix-de-Chavaux (entrée de la rue piétonne).
Suivi d’une assemblée à 17 heures au Transfo, 57 avenue de la République, Bagnolet (métro Robespierre ou Gallieni).

Cette assemblée sera l’occasion de reparler des projets de restructuration urbaine et des expulsions en cours, de présenter les collectifs qui s’organisent pour y faire face et pourquoi pas d’élaborer des pistes pour tenter de s’y opposer ensemble.

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Le Transfo est un lieu occupé depuis le 14 novembre 2012, où ont lieu de nombreuses activités: une cantine, des projections de film, des réunions, des ateliers, des concerts de soutien, un bar… et une assemblée tous les dimanches à 14 heures pour faire vivre le lieu. Le propriétaire qui a engagé une procédure d’expulsion n’est autre que EDF, cette entreprise, dont l’État est actionnaire majoritaire, qui rackette tout le monde en vendant de l’énergie nucléaire.

Vous pouvez trouver toutes les infos sur transfo.squat.net.

[Belgique] Tract diffusé pendant la manif contre le centre fermé de Vottem – Liège, 17 mars 2013

Tract diffusé pendant la manifestation contre le centre fermé de Vottem à Liège, le 17 mars 2013:

CITOYENNISME ET INSURRECTION

Sur la pertinence des voies citoyennes pour lutter contre les prisons

Entre la prison et son extérieur, il n’y a qu’un mur

L’horreur ordinaire et quotidienne au sein des prisons de tous types n’est plus à démontrer. Nous ne savons que trop bien qu’il y règne une atmosphère de terreur, de haine et de frustration. Faire la liste des tortures psychiques ou physiques que l’Etat inflige régulièrement à tous et toutes les « indésirables » nous ferait pénétrer dans une routine morbide qu’il est temps de briser. Ce qu’on oublie en revanche, c’est que la prison n’est que la concentration et l’expérimentation de méthodes de contrôle, de surveillance et de soumission que l’on retrouve à l’extérieur : la ville-prison. Au travers des caméras, des contrôles de police, du fichage institutionnel (ONEM, CPAS, Banques, ADN et empreintes digitales…), des politiques d’urbanisme, de la promotion du « bon citoyen »… s’exprime une réelle volonté de gérer la population pour s’assurer qu’elle ne quitte pas le droit chemin. Droit chemin balisé par ceux et celles qui ne souhaitent pas perdre leur pouvoir et leurs privilèges. Tout est pire que dehors en prison, et pourtant tout est tellement pareil. Une réflexion sur la prison qui ne critique pas le monde qui la produit est une réflexion amputée.

Qui sont ces gens que l’on enferme ?

Violeu.se.r.s, braqueu.se.r.s, voleu.se.r.s, meurtri.ère.er.s, sans-papiers, révolté.e.s… Une erreur commune est de considérer que derrière chaque personne enfermée, il existe un cas individuel auquel apporter une solution individuelle. Un.e tell.e sera violent.e, psychopathe, perturbé.e, asocial.e, prédisposé.e à la délinquance etc. Sans tomber dans un discours victimisateur et déresponsabilisant, nous sommes en partie le produit du monde dans lequel nous vivons. Ce monde qui prône la richesse, la réussite individuelle par la compétition, réduit les corps à des objets publicitaires, porte la guerre et l’exploitation dans certains pays pour assurer la prospérité d’autres territoires, et dont le mécanisme même ne peut que laisser des milliers de gens sur le carreau. Ce même monde qui feint l’indignation lorsqu’après avoir créé les conditions de la misère (affective, sociale, sexuelle, intellectuelle), certaines personnes vont chercher les moyens de leur satisfaction là où ils se trouvent, ou ceux de lutter contre ce qui les oppresse. Ce qu’elles ont toutes en commun, c’est de mettre en danger la stabilité de ce système socio-économique qu’est le capitalisme.Capitalisme dont l’Etat est le premier défenseur, son rôle principal étant de le faire accepter par la population ou, le cas échéant, de l’y contraindre.

Lutter contre l’Etat tout en lui serrant la main ?

Il paraît donc paradoxal d’attendre de l’Etat qu’il fasse quoi que ce soit qui aille à l’encontre des intérêts économiques qu’il défend et de la paix sociale qu’il met en place. Cependant, pour éviter les écueils de la dictature, l’Etat a du au cours de son développement consentir à créer des espaces bien délimités qui permettent l’expression de la contestation tout en restant gérables. C’est pourquoi il martelle que les seuls moyens de s’exprimer sont ceux-là mêmes qui ne peuvent en aucun cas mettre en péril les fondements du système politique : voter, manifester pacifiquement, faire circuler des pétitions, monter associations et syndicats… en résumé : participer activement à la démocratie. Agir dans ces cadres hyper réglementés apparaît donc comme étant une perte d’énergie, en plus d’un aveuglement incroyable quant aux échecs répétés de ces méthodes de « lutte ». Comment imaginer changer quoi que ce soit par les actes précités alors qu’au sein des taules, les détenu.e.s doivent se mutiner avec violence pour obtenir la simple possibilité de prendre une douche ? Retirer les oeillères du légalisme, c’est élargir son champ de vision aux multiples gestes subversifs du quotidien.

Comment s’aimer et se soutenir par-delà les barreaux ?

D’un point de vue strictement éthique, nous ne pouvons que refuser un quelconque dialogue avec les tortionnaires qui chaque jour, poussent des dizaines de gens au suicide (aussi bien dedans que dehors), quand ils et elles ne les passent tout simplement pas à tabac ou les droguent. On ne saurait plus vraiment dire si l’attitude pacifiste des syndicats et organisations politiques, a pour but de soutenir les gens enfermés ou de faire leur propre promotion en s’assurant que tout reste bien en place, car c’est cette attitude qui par sa passivité même contribue à la continuité de la violence d’Etat. Dedans comme dehors, c’est de liberté saccagée qu’il s’agit, et cette liberté à arracher ne saurait s’accommoder de moyens qui portent en leur sein les conditions de sa négation. Quitter les sentiers battus de la contestation spectaculaire n’est pas une simple question d’efficacité, mais bien d’adéquation entre les fins que nous visons et les moyens que nous utilisons. La question de la violence n’est rien d’autre qu’une question d’Etat, c’est-à-dire une façon d’en conserver son monopole tout en faisant oublier que chaque jour, il distille une dose de haine et de sadisme qu’on ne saurait ni voudrait jamais égaler.

Ce qu’il faut à l’heure actuelle, c’est une propagation de la révolte qui existe déjà à l’intérieur des geôles comme à l’extérieur. Des milliers de gestes et d’habitudes à transformer pour en finir avec un monde qui enferme, tue et mutile. Nous ne parlons pas de battre le pavé avec l’accord du bourgmestre, mais de les saisir et de leur trouver une autre utilité. Nous ne saurions établir le contact avec les prisonniers et prisonnières selon le calendrier de l’administration, nous préférons organiser des parloirs sauvages près des cours de promenade. Bien sur, ce ne sont que des propositions, libre à chacun.e de laisser vagabonder son imagination…

Ceci dit, rappelons-nous que nous parlions déjà plus haut de la ville-prison…

Ne pas s’arrêter en si bon chemin 

Savoir faire le lien entre la construction d’un nouveau centre commercial et la construction d’une nouvelle prison, entre une voiture qui crâme et le suicide d’un.e prisonni.è.er.e, entre l’installation de nouvelles caméras et l’aménagement d’ailes de haute sécurité revient à arrêter de vouloir segmenter les luttes et à s’interroger sur l’aspect totalitaire du système capitaliste. Il est nécessaire de s’attaquer à la prison comme il est nécessaire de saper les fondements de la ville-prison, la première n’étant que le pendant répressif de la seconde.

« Pour que l’odeur de la poudre brise le silence de la paix sociale »

Pour aller plus loin…

Parce qu’on aime bien que les gens s’informent et réfléchissent par eux-mêmes, voici quelques pistes qu’il est intéressant de suivre.

Brochures (trouvables sur infokiosques.net):

  • L’impasse citoyenniste
  • Militantisme, stade suprême de l’aliénation
  • Notre planète est une prison
  • Paroles de retenus depuis la prison pour étrangers de Vincennes
  • Se battre contre l’isolement, c’est se battre contre la prison
  • Paroles de FIES
  • Comme un chien enragé
  • Pourquoi faudrait-il punir ?
  • Lavomatic – lave ton linge en public

Journaux :

  • L’Envolée
  • La Cavale
  • Mauvaises intentions

Livres :

  • Huye, hombre, huye de Xosé Tarrio Gonzalez
  • Fractures d’une vie de Charlie Bauer
  • Surveiller et punir de Michel Foucault
  • A couteaux tirés avec l’existant, ses défenseurs et ses faux critiques
  • Brique par brique ce battre contre la prison et son monde
  • La joie armée de Alfredo M. Bonanno

Films :

  • QHS et rébellion : un court métrage contre la prison
  • Illégal de Olivier Masset-Depasse
  • Celda 211 de Daniel Monzón

Tract au format PDF recto/verso

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Vu sur Indy Bruxelles

Transmis par mail, dimanche 17 mars 2013

600 à 700 personnes devant le centre fermé de Vottem

Environ 600 à 700 manifestants se sont rassemblés dimanche après-midi devant le centre fermé de Vottem afin de dire « non » à la détention des migrants et « non » aux expulsions. La manifestation s’est tenue dans le calme.

Les centaines de personnes présentes ont quitté l’enclos des Fusillés, peu après 14 heures, à la Citadelle. Les manifestants ont ensuite marché jusqu’au centre fermé de Vottem afin de réaffirmer leur attachement au droit d’asile.

« On a l’impression qu’on n’est pas pris en compte et que ce gouvernement renforce la politique d’expulsion. Les chiffres le montrent », explique France Arets du collectif de résistance aux centres pour étrangers. « Ce qui est peut-être un peu particulier en cette période de crise est que les migrants ne doivent pas faire les frais de cette situation. Ils ont des raisons de fuir la guerre, les persécutions, la misère ou encore les catastrophes climatiques. Ils ne sont nullement responsables de cette crise ».

Devant le centre fermé, le collectif Aktivist music, qui rassemble des artistes liégeois engagés, a donné un concert. Des chansons ont été composées spécialement en soutien aux détenus de Vottem. La date du 17 mars choisie pour l’organisation de cette manifestation n’est pas un hasard: cela fait en effet exactement 14 ans ce dimanche que le centre fermé de Vottem a ouvert ses portes.

Leur presse carcérale – 7sur7.be (Belga.be), 17/03/2013 à 17h18

[Saint-Denis] Manifestation contre le Forum Européen pour la Sécurité Urbaine : le 12 décembre 2012 à 19h00

mercredi 12 décembre 2012 à 19h Manifestation contre le Forum Européen pour la Sécurité Urbaine

Elu.e.s et expert.e.s du monde entier se réunissent pour partager les expériences et les innovations en matière de sécurité et de contrôle des populations sur les territoires. Manifestons pour s’opposer à l’idéologie sécuritaire, la stigmatisation et la destruction des quartiers, les crimes et les violences policières.

RV mercredi 12 décembre à 19h, devant la basilique de Saint-Denis (métro 13, Basilique de Saint-Denis).

« Du 12 au 14 décembre prochain se tiendra à Saint-Denis le Forum Européen sur la Sécurité Urbaine. Ce think tank d’institutions et de collectivités européennes sévit depuis 20 ans et regroupe élu.e.s et expert.e.s du monde entier pour partager les expériences et les innovations en matière de sécurité et de contrôle des populations sur les territoires, uniformisant ainsi les pratiques policières à l’échelle internationale.

Voici le lien pour vous faire une idée de leur pouvoir de nuisance : http://efus.eu/fr/

Cette année, ce sont les villes d’Aubervilliers et de Saint-Denis qui invitent ! Nous ne souhaitons pas leur laisser l’espace et la parole libres sans réagir. Nous appelons donc à une grande manifestation le mercredi 12 décembre, pour s’opposer à l’idéologie sécuritaire, la stigmatisation et la destruction des quartiers, les crimes et les violences policières. Point de rassemblement à 19h, devant la basilique de Saint-Denis (métro 13, Basilique de Saint-Denis). Toute joyeuseté sonore bienvenue! ».

Réseau RESISTONS ENSEMBLE

Reçu par mail, 30 novembre 2012

[NDdL/Besançon] Non à l’Ayraultport : manifestation samedi 8 décembre 2012 à 15h30 place du 8 septembre

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Cliquer sur les images pour accéder aux fichiers en format PDF

[No TAV] Lyon sous occupation policière et militaire : les Etats et leur police travaillent – lundi 3 décembre 2012

La manifestation qui a rassemblé un millier de personnes n’a jamais pu partir, encerclée depuis le début par un important dispositif policier. Avant même la manif, il y a eu plusieurs arrestations “préventives” et le blocage des cars italiens à la frontière. Au moins 31 personnes sont en garde à vue. La legal team est à la recherche de toute information ou témoignage concernant les arrestations, en particulier pour quelques unes dont on ne connaît pas l’issue.

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La suite sur No Tav France

Le compte-rendu complet de la manifestation No TAV à Lyon:

Sommet franco-italien : la police étouffe et réprime massivement l’opposition au Lyon-Turin

Des vidéos de la manif:

Lire un bilan fait par un camarade italien (traduit par le Jura Libertaire de info.aut)

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NO TAVno retreat, no surrender !
* ! A SARA DURA ! *

A Lyon, lundi 3 décembre, malgré les check-point policiers qui ont bloqué ou arrêté de nombreux militants italiens à la frontière et malgré le dispositif préventif qui a quadrillé la ville, nous étions plus d’un millier à défier leur sommet d’Etat où les puissants se sont partagés les parts de marché du projet TAV.

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Qu’ils aient dû recourir à hélicoptères, délimitation par grilles anti-émeute d’une zone rouge, blindés canons à eau et toute l’armada répressive connue par occupation et terreur policières ne nous surprend pas : l’Etat nous montre sa capacité de contrôle et de quadrillage contre-insurrectionnel à tout moment, ce qui nous confirme dans la nécessité de coordonner nos forces dans une perspective de stratégie offensive.

Nous saluons le travail efficace du réseau Legal Team contre les tactiques d’arrestations systématiques et arbitraires de l’appareil répressif, et la solidarité de terrain à divers moments contre leur déploiement policier de terreur.

Cette journée n’est qu’une étape parmi d’autres dans le combat radical à mener contre la campagne d’urbanisation capitaliste effrénée et son lot de dévastation. Autonomie et autodéfense, nos lieux de vie nous appartiennent.

Salutations combattantes et solidaires à nos camarades de la ZAD.

La lutte continue.

-Communistes Libertaires Autonomes/ groupe Lyon.

Cliquer sur le tract ci-dessous pour le télécharger:

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[Etats-Unis] Marche LGBT et attaque de banques à Oackland – 1er septembre 2012

Marche des militant.e.s LGBT radicaux et banques attaquées à Oackland

Après avoir pris connaissance que la ville d’Oakland parrainait l’évènement de la fierté gaie ce dimanche, un groupe de militants LGBT radicaux ont décidé de prendre des mesures contre la commercialisation de leur lutte.

Le groupe s’est réuni à Snow Park à 17h00 et est parti déambulé vers 18h00, en traversant le quartier financier et de le quitter après avoir cassé des fenêtres de banques et distributeurs automatiques de billets dans la foulée. La majorité de la centaine de manifestant.e.s était habillé de la même façon, en utilisant la tactique du black bloc pour mieux cacher leurs identités.

La destruction de la propriété ciblée, vu dans la vidéo ci-dessus, est inspirée par la violence perpétrée sur une base quotidienne par le capitalisme et ses sbires. L’édifice visé semble être la Bank of America, car il subi des dommages importants sur la façade et guichets automatiques. Toutes les machines ont été laissés inutilisable, envoyant un message de fermeté à l’institution affirmant que des gens se lèvent et se battent.

Aucune arrestation n’a eu lieu ou de blessures et manifestants dispersés environ une heure après le début de l’action.

Le diaporama de photos

Traduit de l’anglais de Political Fail Blog, 02/09/2012