[Québec] Compte-rendu de la journée du 1er mai anti-capitaliste à Montréal

Cette année pour le 1er mai, deux marches, une partant de l’ouest avec comme banderoles de tête  « Pour un monde sans patrons, ni flics, ni prisons » ainsi que « sud-ouest contre le capitalisme, le 1er mai et tous les jours« , et une autre menée par une banderole « sabotage / grève sauvage« , devaient se rejoindre devant l’hôtel de ville à 18h00 pour ensuite marcher uni jusqu’au club privé 357c, où la lie de l’Etat, de la mafia et des affaires se réunissent pour planifier secrètement la manière par laquelle ils vont tou.te.s nous baiser.

L’ambiance était très festive que des centaines de personnes se sont rassemblées Place Jacques-Cartier à côté de la mairie. Il y a eu un petit discours et la tension a commencé à augmenter à mesure que les charges de flics ont commencé à provoquer la foule, en attaquant au hasard les gens avec des matraques et bloquant l’accès à la rue. Les gens ont finalement fait leur chemin à travers et se sont dirigés dans le vieux Montréal. La marche a pris fin 20 minutes plus tard quand les flics ont chargé et encerclé quelques 450 personnes avant même d’avoir pu s’approcher de Club 357c.

447 personnes ont reçu 635 $ d’amendes du règlement antiprotest P6, après avoir été menottées et détenues pendant huit heures, ambiance électrique au moment où ils/elles sont sorti.e.s du bus à la station de police Langelier. Six personnes ont également été arrêtées et font face à diverses accusations criminelles, de voies de fait contre un agent de police pour violation des conditions.

Des personnes se sont réunies pour une veillée nocturne à l’extérieur du poste de police Langelier, attendant leurs proches et/ou en solidarité avec les détenu.e.s. Le rassemblement a été poussé loin de l’entrée par les flics mais est resté proche jusqu’à ce que la dernière personne souffrant de déshydratation soit libérée.

Une vidéo de la manif de CUTV:

Un résumé de la Convergence des Luttes Anti-Capitalistes

Traduit de l’anglais de sabotage media, 6 mai 2013

[Espagne] La manif pour dégager le gouvernement part en émeute: 4 anarchistes arrêté.e.s pour mauvaises intentions – Madrid, 25 avril 2013

Espagne: incidents entre police et jeunes manifestants à Madrid

Des incidents ont éclaté jeudi soir en plusieurs endroits du centre de Madrid lorsque les policiers, ripostant à des jets de projectiles, ont dispersé à coups de matraque des groupes de jeunes qui manifestaient pour réclamer la démission du gouvernement.

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A la fin de cette manifestation qui avait rassemblé entre 1.000 et 2.000 personnes, en majorité des jeunes, sous le mot d’ordre « Assiège le Congrès », des manifestants se sont mis à lancer des bouteilles, des pétards et des feux de bengale contre les policiers anti-émeutes qui barraient l’accès au Congrès des députés.

Ceux-ci, équipés de casques et de boucliers, ont riposté à coups de matraque.

Les manifestants, portant foulards et capuches, se sont alors dispersés, des groupes de jeunes continuant ensuite à affronter la police, certains jetant des pierres, dans le centre de la capitale.

D’autres, poursuivis par les policiers le long de l’avenue du Paseo del Prado, se sont rassemblés à quelques centaines de mètres de là, envahissant une grande place face à la gare d’Atocha, où les forces de l’ordre ont de nouveau chargé, répondant à des jets de pierres et de bouteilles.

Un imposant dispositif de 1.400 policiers avait été déployé pour cette manifestation, convoquée par une coordination appelant à la « rébellion populaire » et à l’occupation des abords du Congrès à la démission du gouvernement espagnol.

Les principales organisations de la mouvance des « indignés » se sont désolidarisées de ce mot d’ordre.

Quinze personnes ont été interpellées. Selon les services d’urgence, 29 personnes ont été légèrement blessées, dont 13 policiers.

L’une des personnes interpellées, un mineur, portait « un sac à dos renfermant des passe-montagnes, un rouleau de papier d’aluminium, un pétard de 15 centimètres, un drapeau anarchisteavec une barre de fer, une bouteille d’acide, un sac contenant des pierres », a indiqué un porte-parole.
« Il avait dans son téléphone portable des instructions pour la guérilla urbaine et la fabrication d’une sorte de cocktail Molotov », a-t-il ajouté.

Rassemblés en trois points du centre de Madrid, les manifestants, criant « A bas l’Etat policier », certains portant le drapeau républicain rouge, jaune et violet, ont convergé vers la place faisant face au Congrès, la chambre basse du Parlement, protégée comme les rues avoisinantes par d’épais cordons de policiers, certains casqués.

« Je ne suis pas d’accord avec la politique que mène le gouvernement, il est soumis aux politiques de la Banque centrale européenne que nous n’avons pas élue », lançait Lorena Perez, une chômeuse de 29 ans du secteur de la communication. « Ils ne défendent pas nos intérêts, mais ceux des banques et de l’Allemagne ».

« Je suis venu pour défendre nos droits », affirmait Jesus Seguera, un employé du bâtiment au chômage, âgé de 34 ans.

« C’est une combinaison de plusieurs choses. Ils ne tiennent pas leurs promesses électorales. Et mon foyer est frappé par le chômage et les coupes budgétaires dans la santé », ajoutait ce manifestant venu de Séville, en Andalousie.

D’autres portaient de petites pancartes avec les mots « 6,2 millions de raisons », rappelant le nombre record de chômeurs (27,2% des actifs) dans le pays annoncé jeudi.
A quelques heures de la manifestation, la police avait déjà interpellé 15 personnes à Madrid.

Quatre jeunes qualifiés de « membres de groupes anarchistes » avaient été interpellés jeudi matin alors qu’ils s’apprêtaient à « allumer des incendies » à Madrid, selon le ministère de l’Intérieur. La police avait aussi interpellé onze personnes qui s’étaient enfermées dans un bâtiment de l’université Complutense de Madrid.

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Leur presse – LeParisien.fr (AFP), 25/04/2013 à 20h53

Charge policière en fin de manifestation à Madrid

La police espagnole a chargé jeudi soir à coups de matraque un groupe de jeunes, à la fin d’une manifestation réclamant la démission du gouvernement près du Congrès des députés à Madrid, ont rapporté des journalistes de l’AFP.

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A la fin de cette manifestation qui avait rassemblé environ un millier de personnes, en majorité des jeunes, sous le mot d’ordre « Assiège le Congrès », quelques dizaines de manifestants se sont mis à lancer des bouteilles, des pétards et des feux de bengale contre les policiers anti-émeutes.

Ceux-ci, équipés de casques et de boucliers, ont riposté à coups de matraques. Les manifestants se sont alors dispersés, de petits groupes de jeunes continuant ensuite à affronter la police, certains jetant des pierres, dans le centre de la capitale.

D’autres se sont rassemblés à quelques centaines de mètres de là, près de la gare d’Atocha, où la police a de nouveau chargé, répondant à des jets de pierres et de bouteilles.

Un imposant dispositif de 1.400 policiers avait été déployé pour cette manifestation, convoquée par une coordination appelant à la « rébellion populaire » et à l’occupation des abords du Congrès jusqu’à la démission du gouvernement espagnol.

Les principales organisations de la mouvance des « indignés » se sont désolidarisées de ce mot d’ordre.

La police a interpellé cinq personnes.

Leur presse – 7sur7.be (Belga), 25/04/2013 à 22h26

Arrestation de 4 anarchistes qui voulaient brûler une banque en Espagne

Quatre membres de « groupes anarchistes qui se préparaient à brûler une banque » ont été arrêtés jeudi à Madrid, a annoncé le ministère de l’Intérieur, avant une manifestation dont la police redoute la violence aux abords du Congrès des députés.

La police « a arrêté quatre personnes qui entendaient provoquer des incendies dans la capitale », selon un communiqué du ministère, alors que d’importants renforts ont été déployés à Madrid en vue de cette manifestation convoquée jeudi après-midi, via les réseaux sociaux, sous le mot d’ordre « Assiège le Congrès ».

« Les arrestations ont eu lieu ce matin, lorsqu’une cellule violente de quatre personnes, tous membres de groupes anarchistes, se préparait à brûler une banque », a affirmé la police qui a ajouté avoir saisi huit feux de bengale, quatre pétards et deux bidons d’essence.

Elles interviennent « dans le cadre d’une série d’actes de délinquance » avant la manifestation, précise le ministère.

Une coordination baptisée « Assiège le Congrès » a appelé à « la chute du régime (démission du gouvernement, dissolution du Parlement et des hautes institutions de l’Etat) et à l’ouverture d’un processus de transition pour un nouveau modèle d’organisation politique, économique et social, vraiment juste et solidaire ».

Cet appel intervient dans un contexte de profonde crise sociale, avec un chômage historique qui vient de passer la barre des six millions de personnes, à 27,16% des actifs.

Leur presse – 7sur7.be (Belga), 25/04/2013 à 11h02

[Besançon] 1er Mai Libertaire

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[NDdL/Sème ta ZAD] Manif de mise en culture – Samedi 13 avril 2013

Accéder au matériel militant mis en ligne

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Appel

Depuis le 16 octobre, la résistance déterminée à l’opération d’expulsion de la ZAD incarne un espoir : celui que nos vies, nos habitats, nos champs ne soient plus broyés par les logiques marchandes et par les visions stériles de l’aménagement du territoire. Plus de 200 comités locaux de solidarité ont fleuri ces derniers mois, et ici où là, du bocage nantais aux autres zones à défendre, nous voulons de nouveau envisager des victoires.

Le 17 novembre, nous avons montré que malgré l’invasion policière, ils ne pourraient pas vider la ZAD de ses habitant-e-s et que nous pouvions être 40 000 à revenir et reconstruire. Début janvier, une assemblée agricole lançait un appel à projets sur les terres de la ZAD expropriées par Vinci pour remettre en place les potagers détruits et les démultiplier avec l’arrivée de nouveaux et nouvelles paysan-ne-s. Vergers, blés, légumineuses, poules et potagers…une dizaines d’initiatives s’élaborent d’ores et déjà.

Le début du mois d’avril sera un moment charnière : la fin de la « commission de dialogue » proposée par le gouvernement pour « mieux expliquer la nécessité de l’aéroport » signifiera le retour possible d’opérations d’expulsions de grande ampleur. En face, la dynamique d’occupation de la ZAD, relancée le 17 novembre dernier, se tourne à présent vers des projets agricoles destinés à s’implanter dans la durée. La remise en culture, en masse, des terres expropriées sera notre manière de tirer le trait sur un dialogue fantoche – et de célébrer les quelques mois passés à (re)construire, malgré l’incessante occupation militaire des routes du bocage. Cette manifestation sera aussi une manière de prendre de l’avance sur d’éventuels travaux en allant s’installer sur une partie des terres menacées à court terme.

Cette manifestation sera le fruit de ce qui se compose progressivement entre des paysans et des occupant-e-s venu-e-s s’installer pour défendre la zone : défrichage et occupation des terres maraîchères du Sabot en mai 2011, défense de la ferme du Rosier puis de la Châtaigne à l’aide de plusieurs dizaines de tracteurs enchaînés en novembre, occupation in extremis avant sa destruction de la ferme de Bellevue fin janvier… Au-delà de ces quelques dates emblématiques, la régularité des assemblées agricoles ainsi que les complicités nouées au quotidien, aussi bien autour d’un repas que derrière une barricade, ne cessent d’invalider les catégories fermées dont use le pouvoir pour qualifier et diviser les opposant-e-s au projet d’aéroport.

Ce qui se joue aujourd’hui à NDDL rappelle et renouvelle l’histoire dense de certains mouvements paysans locaux au cours des décennies passées : liens forts avec les grèves et mouvements de 68, actions directes face aux diktats de l’industrie, occupations de terre contre les « cumulards »…

Forte de ce terreau, la manifestation du 13 avril, en écho à la journée mondiale des luttes paysannes en appelle à une communisation des terres et des pratiques. Nous entendons par là:

  • une forme de partage en porte à faux avec les grandes concentrations agricoles et les freins posés à l’accés au foncier pour les projets d’installation paysanne.
  • l’entraide, la mutualisation de moyens, d’outils, mais aussi les possibilités d’installations collectives
  • un dialogue fécond entre savoir-faire agricole traditionnel et pratiques expérimentales, entre professionnel-le-s et paysan-ne-s hors-cadre.
  • des réflexions communes autour de la question alimentaire : sur une production autonome en rupture avec les logiques agro-industrielles, sur les liens possibles avec Nantes et ses habitant-e-s.
  • la capacité de relier la question agricole à des formes de vie, d’habitat et à des luttes sociales.

En pratique il s’agira, le 13 avril, de partir outils en mains en plusieurs cortèges depuis les bourgs alentours et de converger sur la ZAD pour se redéployer en direction des différents projets et chantiers agricoles. Au programme et suivant les facteurs hydrométriques : plantation de vergers, de haies et de bosquets aromatiques, pose de ruches, défrichage, repiquage de semis, installation de structures (serres, cabanes à outils…), drainage des terrains, nettoyage des fossés, réparations des clôtures détruites durant les affrontements et balisage des chemins forestiers… Seront aussi prévus des foires aux semences, des expositions de variétés anciennes et aujourd’hui clandestines, des discussions et ateliers autour des pratiques agricoles – et en soirée, des fêtes, bals et banquets.

Nous invitons donc à cette occasion tou-te-s les opposant-e-s au projet d’aéroport à se mobiliser. Venez fêter le retour du printemps et montrons-leur qu’ici comme ailleurs, nous ne voulons ni de leur aéroport ni du monde qui va avec. Rendre fertile ce qu’ils veulent rendre stérile, là est notre force.

(Une liste de besoins plus précis liés aux diverses installations sera transmise quelques semaines avant la manifestation)

En résumé :

  • 10h00 RDV fourche en main pour plusieurs cortèges depuis les bourgs alentours pour aller occuper les terres et commencer les chantiers
  • à midi, chacun-e est invité à amener une tarte à partager.
  • le soir, bal et banquets

(plus d’infos pratiques, sur les RDVs, besoins matériels, l’accueil et autres à venir sur le site : zad.nadir.org/semetazad)

 contact : semetazad[At]riseup[point]net

[Chili] La manif de l’éducation se termine en émeute : 353 arrestations – Santiago, 28 mars 2013

foto_0000005220130328144935Des milliers d’étudiants chiliens se sont affrontés avec la police dans les rues de la capitale Santiago, lors d’une manifestation pour exiger « une éducation publique, laïque et gratuite ». Ils étaient 3000 selon la police et 25000 selon les manifestants.

Le trafic routier a été coupé sur l’Ave. Alameda et dans le secteur de l’USACH (université de Santiago) par des barricades en feu. Les émeutiers ont détruit le mobilier urbain et certains encapuchados ont jeté des cocktails Molotov sur les policiers anti-émeute, qui ont riposté avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes.

Les autorités ont déclaré que 60 personnes ont été arrêtées et qu’un policier a été blessé.

Les affrontements se sont produits après que les autorités aient changé l’itinéraire convenu, ont dit les étudiants. Les manifestants voulaient se rendre devant le ministère de l’éducation, mais les forces de police ont fait barrage, ce qui a provoqué la colère de la foule.

Mais le gouvernement a répondu que la marche étudiante n’était pas autorisée et  a condamné les «vandales» pour la violence.

« Encore une fois, un groupe d’étudiants se permettent de créer le désordre et des dommages à la propriété, d’interrompre le trafic et générer la violence à Santiago », a déclaré aux journalistes le ministre de l’Intérieur Andres Chadwick.

Des centaines de policiers anti-émeute étaient prêts avant le début de la manifestation. Des véhicules blindés avec des canons à eau et des chiens ont été déployés partout dans Santiago.

A la fin de la journée, le nombre d’arrestations s’élevait à 353 selon la presse chilienne (cooperativa.cl)

De son côté, le maire de Santiago, Juan Antonio Peribonio, a annoncé des poursuites judiciaires contre les responsables des exactions commises au cours de la journée.

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« Contre l’éducation marchande, Résistance étudiante »

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Traduit de l’espagnol de plusieurs articles de presse chilienne, 28/03/2013

[Etats-Unis] Récits de manifs anti-police/anti-capitaliste à Portland et à Oakland – Soirée du 15 mars 2013

Résumé de la marche du 15 mars lors de la journée contre la police à Portland

La nuit dernière, un groupe d’environ 75 personnes s’est rassemblé au parc Holladay. Curieusement nous avons attendu 15 bonnes minutes avant de commencer la marche.

Beaucoup d’entre nous ont voulu prendre la rue, mais le déploiement absurde de flics à vélos, à cheval et police anti-émeute durant la marche a été dissuasif. Nous avons déambulé dans le centre-ville en scandant: « La police est l’armée de riche », « Portland, Le Caire, Grèce, Nique la Police », « Nique ces flics nous n’en avons pas besoin, ce que nous voulons, c’est la liberté totale». Les gens dans les bars et les voitures ont applaudi en soutien, nous répondant en criant « Fuck the Police ».

Beaucoup de gens plus jeunes étaient ravis et n’avaient jamais participé à une telle manifestation anti-capitaliste/anti-police, dire à quel point c’était excitant. La manif n’a pas été aussi bruyante que certains l’auraient souhaité (aucune attaque et une courte occupation d’une rue). Nous avons eu énormément de soutien de gens du secteur, même inspiré les jeunes dans nos propres rangs, en espérant poursuivre sur cette lancée. Il y avait aussi une armée de policiers. Espérons voir plus de gens et moins de police la prochaine fois. Pensées aux camarades arrêtés en masse à Montréal.

Nique la police. Nique l’ordre capitaliste qu’ils appliquent.

(A)

Traduit de anarchist news, 18/03/2013

Résumé de la manif du 15 mars à Oakland

D’abord nous commençons par exprimer notre solidarité avec les 250 personnes (et plus) arrêtées lors de la manif contre la brutalité policière à Montréal

Vers 21h, un petit groupe d’anarchistes d’environ 30-35 personnes est descendu dans les rues, des drapeaux noirs et des banderoles où on pouvait lire «Fight B(A)CK» et «anti-capitaliste anti-police. » Nous avons marché au sud à Broadway, en scandant « A-Anticapitalista», «No Justice No Peace Fuck The Police» et «ACAB! Tous les flics sont des bâtards. » Nous avons un détour vers le poste de police d’Oackland (OPD) à la 7ème et à Broadway, où nous avons été confrontés à une dizaine de policiers anti-émeute. Les flics semblaient être sur la défensive, donc après quelques minutes nous nous sommes dirigé.e.s vers Franklin nord. « FTP » a été marqué en gros sur une banque Chase, et certaines de ses vitres ont été brisées. Plusieurs distributeurs automatiques de billets ont été vandalisés sur Franklin, le Oakland Tribune a eu certaines de ses fenêtres brisées. Union Bank avait sa porte d’entrée brisée, certaines fenêtres de la Bank of California ont également été brisées. Mais il s’agit d’une liste non exhaustive d’actions, nous en sommes sûrs.[…]. Aucune arrestation nous a été rapportée.

Nous tenons à remercier les camarades qui se sont présentés, le NLG pour nous avoir prêté un observateur judiciaire.Beaucoup d’amour et de solidarité à tous ceux qui manifestent contre le système, aujourd’hui ou un autre jour.

Traduit de Bay Area Radical Action Committee, 18/03/2013

[Québec] Voiture de police incendiée – Montréal, nuit du 15 au 16 mars 2013

Dans l’esprit de la marche passée du 15 mars, une voiture de police a été incendiée dans la soirée du 15 mars, au poste de police 33 au Parc-Ex, à Montréal. Cette action a été faite en complément de la 17ème manifestation annuelle contre la police (et leur brutalité) qui a eu lieu plutôt ce jour-là.

Nous envoyons également un message de soutien à Marco Camenisch dans ses luttes à l’intérieur de la prison en Suisse.

Traduit de Anarchist News, 18/03/2013