[Grèce] Brèves d’attaques incendiaires et solidaires

Athènes: attaque incendiaire contre la société Swift Mail (Grèce)

Dimanche 10 Mars un groupe de guérilla anarchiste a placé un engin incendiaire à l’entrée des bureaux de la société de courrier Swift Mail express à Pagrati (Athènes). C’est le magasin où la femme propriétaire de l’entreprise Reklitou Fotini travaille. Sur la base de sa déclaration détaillée en 2010, les flics ont réussi à mobiliser leurs forces et à arrêter les camarades des CCF, qui ce jour-là avaient envoyé un colis piégé à l’ambassade du Mexique par Swift Mail.

Le groupe de guérilla anarcho-nihiliste « Cellule de vengeance intact, FAI-FRI » a revendiqué la responsabilité de l’acte en publiant un communiqué. Les camarades ont dédié l’attaque aux guérilleross anarchistes emprisonnés en Grèce, en Italie, en Russie, en Hollande, au Mexique, en Indonésie et en Biélorussie.

Traduit de l’anglais de 325, 17 mars 2013

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Le lundi 4 Mars un groupe de guérilla anarchiste a brûlé un guichet automatique de la Banque commerciale de Trizinia Area (Grèce). L’objectif initial était l’expropriation de l’argent du guichet automatique, afin de financer des actions directes anarchistes mais le dispositif incendiaire n’a pas suffi à casser l’armure en béton de l’automate à billet, si bien que les camarades l’ont brûlé. Le groupe de guérilla anarchiste « Cellule des loups solitaires, FAI-FRI » a revendiqué la responsabilité de l’attaque en publiant un communiqué.

Traduit de l’anglais de 325, 17 mars 2013

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Le samedi 9 mars 2013, l’agence bancaire Eurobank de la rue Ionos Dragoumi a été attaquée: le guichet automatique a été incendié en solidarité avec les 4 de Kozani et en mémoire de Lambros Foundas, tué dans des combats de rues avec les flics dans le quartier de Daphni à Athènes

Le communiqué de revendication de l’action en espagnol publié sur Contra-info

[Grèce] Attaques incendiaires de véhicules personnels de policiers – Athènes, 7 mars 2013

Athènes : attaques incendiaires de véhicules personnels de policiers

Jeudi 7 mars 2013 au matin, nous avons visité une maison bien connue, appartenant à une famille de flics, dans le quartier de Agios Dimitrios, plus précisément au numéro 42 de la rue Eratosthenous, et nous avons incendié leurs deux véhicules personnels. cette action est une réponse minimale à leurs provocations quotidiennes.

Des tortures d’antifascistes suite à la manifestation à moto du 30 septembre et celles contre les quatre arrêtés après le double braquage de Velvenos (Kozani) le 1er février, jusqu’aux tortures dans les centres de rétention de migrants et les commissariats, des opérations de « nettoyage » des sans-papiers, des drogués et des prostituées porteuses du VIH, jusqu’à la terrorisation de la population de Ierissos (en Chalcidique) [en lutte contre une mine d’or], le travail des flics est toujours le même : être les chiens de garde du Pouvoir contre la société.

Nous avons choisi de nous bouger de façon déterminée et directe, avec des moyens que tout le monde peut utiliser : une bouteille d’essence, un chiffon et une mèche, juste à côté des pneus de leurs voitures. Nous voulons par là leur rappeler que leurs choix ont des conséquences du même ordre.

Nous sommes partout, et si vous portez des signes distinctifs en rentrant chez vous, nous serons là, montrant à notre tour nos signes distinctifs…

Nous envoyons des salutations incendiaires et notre solidarité à :

  • aux prisonniers de la OR CCF et à tous les accusés dans la même affaire.
  • aux membres de Lutte révolutionnaire et à tous les accusés dans la même affaire
  • aux quatre compagnons arrêtés à Velvedo, Kozani
  • à tous les combattants poursuivis par la justice

PS : en plus, nous revendiquons les attaques nocturnes réalisées du 19 au 21 octobre 2012, où nous avons incendié un véhicule d’UPS dans la rue Ilia Iliou, quartier de Pagrati, une Mercedes-Benz CLK dans la zone commerciale de Gazi, une Mercedes-Benz SLK dans la rue Vikela, quartier de Patissia.

Violence domestique

Traduit de l’espagnol (contra-info,14/03/2013) par Brèves du désordre, 15 mars 2013

[Grèce] Le poste de police de l’Acropole attaqué aux cocktails molotov en souvenir de Lambros Foundas – Athènes, 10 mars 2013

Acropolis (Athènes) : un comico passé aux molotovs en souvenir de Lambros Foundas

Aux premières heures du dimanche 10 mars, un groupe de 15/20 anarchistes a attaqué le poste de police local de la région d’Acropolis (Athènes), à coup de molotovs. Deux motos et la guérite devant le poste ont été cramées.

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Dans un communiqué [voir ci-dessous] qui a suivi l’attaque, cette dernière est dédicacée à la mémoire de Lambros Foundas, un membre du groupe de guérilla urbaine « Lutte Révolutionnaire », descendu par les keufs lors d’un échange de tirs, le 10 mars 2010.

Traduit de 325 par Brèves du Désordre, 10 mars 2013

Le communiqué de revendication de l’action (traduit en anglais par Contra-info depuis Indymedia Athens):

 » Tous les hommes rêvent : mais pas de manière égale. Ceux qui rêvent la nuit dans les replis poussiéreux de leurs esprits se réveillent le matin pour découvrir que c’était vanité : mais les rêveurs du jour sont des hommes dangereux, car ils peuvent agir leurs rêves les yeux ouverts, pour le rendre possible… « (T. E. Lawrence)

Cela nous a inspiré par des rêves de RAGE, mais surtout des rêves de MÉMOIRE, et nous avons donc attaqué le poste de police de l’Acropole dans les premières heures du 10 mars 2013, surprenant la foule de flics qui était dans le coin.

Les raisons sont nombreuses, mais la perte de Lambros est la plus forte de toutes.

Trois ans se sont déjà écoulés depuis cette nuit du 10 mars lorsque Lambros Foundas, la chair de la chair du mouvement anarchiste et membre de Lutte Révolutionnaire, est tombé lors d’un affrontement avec les porcs de la police grecque dans le quartier de Dafni à Athènes.

Sa vie et sa mort constitue un exemple qu’aucun combattant de la liberté ne pourra jamais oublier. Nous ne pouvons permettre que soit versées des larmes pour nos morts, mais nous avons la responsabilité d’apprendre de leur foi, dévouement et cohérence de leur lutte.

Nous assumons la responsabilité d’honorer la mémoire de Lambros Foundas par n’importe quel moyen, en réfléchissant sur son parcours politique, ses actions et donc sa propre vie.

Puisse les mains se baisser et prendre son arme. Nous, comme un adieu de plus et sûrement pas le dernier pour lui, nous disons :

Lambros, les révolutionnaires continueront à faire croître la fleur qui a poussé cette nuit-là à Dafni, jusqu’à la VICTOIRE…

¡LAMBROS Foundas PRESENT!

Tout continue… 

Traduit en collaboration avec Contra-info, 11 mars 2013

[Contre-culture] Expo sur « les années de plombs » à Toulouse: « La mémoire est une arme pour se défendre, pour savoir comment et pourquoi lutter contre les diktats étatiques et la toute-puissance des maîtres »

L’expo qui met en scène les années de plomb

CULTURE. Brigades Rouges, Fraction Armée Rouge, Action Directe, Black Panthers. Ces noms désignent les groupes qui dans les années 70 firent le choix de l’affrontement armé avec les représentants de l’Etat.

Sur fond de guerre du Vietnam et d’affrontements Est-Ouest, ces « années de plomb » s’achèveront à la fin des années 80 avec la chute du mur de Berlin.

Marie-Claire Cordat, plasticienne, revisite cette époque dans une expo-performance. Sa mise en scène d’archives inédites et de dessins à la mine de plomb prend le parti de ces «mecs et de ces nanas qui choisirent la lutte armée au nom de la liberté des peuples».

LibéToulouse : La pensée peut-elle se dessiner ?

Marie Claire Cordat : L’exposition présente une série de dessins à la mine de plomb grand format réalisés à partir de photos de presse. Ce sont des images qui ont marqué notre mémoire, comme le corps de Moro dans le coffre de la Renault Rouge via Caetani, l’arrestation d’Ulrike Meinhoff, la prise d’otage d’un tribunal par un groupe de Black Panthers…  Ces images font partie de l’imaginaire collectif. Dans les archives, je suis allé rechercher les mots de l’engagement des militants de ces années de plomb pour les faire résonner aux traits de crayon. Je crois qu’un simple dessin peut susciter une émotion assez forte sur une personne pour la rendre capable d’aller à la recherche de cette mémoire interdite. Il est impossible de penser un élan culturel séparé d’une nouvelle étincelle révolutionnaire… l’acte de dessiner, d’écrire, de faire de la musique… ne peut faire l’impasse d’une critique politique radicale.

Qu’est-ce que vous inspire cette période des années de plomb ?

Marie Claire Cordat : Pendant ce que l’on a appelé les années de plomb, je passais mon temps dans les salles de concert underground aux quatre coins de l’Europe, souvent le poing dressé et, à la sortie nous causions de ces groupes qui osaient foutre un grand coup de pied dans la fourmilière capitaliste. Ils défiaient le système ! Ces groupes révolutionnaires me donnaient la force et la possibilité de lutter contre ce qui est révoltant et injuste. Je me souviens très bien des images à la télévision de ces enfants qui crevaient de faim et des coulisses de l’histoire révoltante de la France-Afrique… La crise des missiles nucléaire… Reagan président et la mère Thatcher… la fausse gauche de Mitterrand… la corruption… les guerres…Notre génération de punk no futur les admirait. Ces mecs et ces nanas passaient à l’acte au lieu de se plaindre. Ils ne se contentaient pas de la routine de la protestation, ils contestaient. Ces Freaks-brothers passaient à l’attaque et l’excitation était totale ! Nous sentions que ces personnes avaient la même culture que nous et ils étaient nos héros. Je les trouvais sexy et intelligents.

Selon vous, la mémoire serait une arme ?

Marie Claire Cordat : La mémoire est une arme pour se défendre, pour savoir comment et pourquoi lutter contre les diktats étatiques et la toute-puissance des maîtres. Les jeunes et les moins jeunes sont souvent déprimés, sans repères, victimes de la propagande médiatique ou du silence organisé sur des sujets à ne surtout pas aborder dans la bonne société et la gauche-pépère.

À propos du nazisme, on répète jusqu’à la nausée : «plus jamais ça». Mais l’histoire est implacable et finalement on accepte les mécanismes qui se répètent sans jamais oser lever le petit doigt avant qu’il ne soit trop tard. La dictature des trusts fait son beurre sur le dos des pauvres et avec la peau des pauvres. L’amnésie est diffusée et entretenue pour nous maintenir dans la soumission. Le prolétariat subit l’histoire. S’il récupérait sa propre mémoire des luttes collectives, il sortirait de l’isolement individuel et deviendrait l’acteur de l’histoire, de son histoire qui parle de la libération de tous et de toutes. Le contrôle des individus nous démontre que nous ne sommes pas dans une crise mais bien dans une guerre économique. Et pour le moment encore, ils ont le dessus.

Pourquoi cette tranche de l’Histoire est-elle si peu évoquées en France ?

Marie Claire Cordat : Dans le pays des droits de l’homme, la mémoire de ces années est interdite. Les ex d’Action Directe, Jann Marc Rouillan, Georges Cipriani ou Nathalie Ménigon n’ont pas le droit de raconter pourquoi ils ont lutté ; ils ont quitté leur cellule, mais leur mémoire reste prisonnière. Les juges leur imposent une auto-surveillance même après un quart de siècle de prison et des années d’isolement. Cela en dit long ! L’Ordre ne veut pas que cette histoire soit connue ni transmise.

Exposition « Retour sur les années de plomb »du 8 au 30 novembre à Mix Arts Myrys, 12 rue Ferdinand Lassalle.

Leur presse – LibéToulouse (Propos recueillis par J-M.E), 05/ 11/2012

[Grèce] Des compagnons de Lutte Révolutionnaire se font la belle

Les compagnons Nikos Maziotis et Pola Roupa dans la nature !

Nikos Maziotis et Pola Roupa, tous deux membres du groupe de guerilla urbaine anarchiste Lutte Révolutionnaire (“Epanastatikos Agonas”) ont réussi à partir dans la nature avec leur môme Victor Lambros, en échappant à la surveillance policière.

Le procès contre Lutte Révolutionnaire se déroulait depuis octobre dernier à Athènes (et qui concerne aussi Kostas Gournas, qui s’en revendique comme eux deux). D’autres personnes sont aussi accusées par la police d’avoir fait partie de ce groupe. Pola, Nikos et Costas ont passé près d’un an et demi en prison préventive, et avaient été remis en liberté conditionnelle juste après leur procès, le 11 octobre 2011.

Force et bonne chance aux trois !

Traduit de l’allemand d’ABC Berlin (08/07/2012) par Brèves du Désordre

[INTERNATIONAL]  » Ne dites pas que nous sommes peu  »

‘Ne dites pas que nous sommes peu’

[Verset de Lee Kwang Su, de la déclaration de la] Fédération Anarchiste Informelle Italienne.

Si les actes sont les balles qui arrachent la chair hors du monde capitaliste, alors les fondations théoriques, les pensées et les émotions sont les armes qui tirent en rafales. Les actes qui ne sont pas accompagnés par les moyens qui les inspirent sont des moments inconsistants dépourvus de la possibilité de la diffusion et de l’appropriation, alors que les pensées et les actes non appliquées pratiquement résultent en des discussions assommantes dans des cafés et dégénèrent dans une autre comédie idéologique.

Sur ces bases, les groupes et individus rebelles communiquent leurs attaques formant la Fédération Anarchiste Informelle/Front Révolutionnaire International (FAI/FRI). Le réseau anti-autoritaire informel des groupes insurgés et des individus autonomes qui appliquent l’action directe et le sabotage contre l’État et le Capital mais aussi l’opposition de conscience à chaque relation de Pouvoir, qui est inculqué dans tous les chemins au sommet de la pyramide sociale et transmis dans la compétition petite-bourgeoise et l’envie de possession. La FAI connecte les attaques et les destructions en Italie, Royaume-Uni, Russie, Belgique, Finlande, Hollande, Chili, Mexique, Argentine, Pérou, Bolivie, Indonésie et Grèce, orchestrant la polyphonie des explosions nocturnes en vue des aspirations révolutionnaires COMMUNES et la lutte COMMMUNE pour la liberté, créant ainsi un océan de dialectiques et de communication dans les rangs des anarchistes de l’action.

LONGUE VIE À LA FAI/FRI, LONGUE VIE À L’ANARCHIE !

Source: Contra-info, 22/12/2011

[Italie] Trois banques attaquées en une semaine à Rome

Frascati (Rome) : Deuxième attaque contre des banques

Frascati (Rome), 14 décembre : l’UnicreditRome : Encore une attaque de banque à Frascati [zone riche des Castelli romani, à l’est de la capitale]. Vers les 3h du matin, des inconnus ont dégradé les distributeurs et les vitres d’une agence de la Deutsche Bank, piazza San Pietro, et de la Banca Popolare di Sondrio, via Cairoli, en plein centre ville. dans le second cas, un incendie a été allumé.

Sur place, des tags anarchistes ont été vus, comme « faire sauter la banque » [« sbanca la banca », jeu de mots dans les deux langues, NdT].

Il s’agit d’une escalade de violence à Frascati, puisque c’est la seconde attaque contre des instituts de crédit en quelques jours. la semaine dernière, une agence d’Unicredit, piazza Roma, avait eue ses 6 vitres blindées et ses distributeurs fracassés à coups de masse [en solidarité avec les compagnons grecs et les emprisonnés, NdT].

Traduit de l’italien d’un journal local par Brèves du Désordre, 23/12/2011

Frascati: raid des anarchistes qui incendient trois banques en une semaine

Frascati est attaqué par des groupes anarchistes: en une semaine ont été incendiées trois banques en trois endroits différents. D’abord c’est l’Unicredit qui a été visée, puis la nuit dernière c’étaient la Deutsche Bank et Banca Popolare de Sondrio

 

Des groupes anarchistes de Frascati passent à l’attaque: en l’espace d’une semaine ont été mis à feu et endommagé trois agences bancaires, avec de nombreuses revendications.

Seulement une semaine auparavant, l’agence bancaire de l’Unicredit Piazza Roma, où l’ATM a été endommagé avec beaucoup d’anarchistes qui prétendent apparu sur le réseau, a déclaré: «L’action a été faite en solidarité avec les frères et camarades grecs, jugés et emprisonnés par la répression de l’Etat. Nous avons détruit à la masse 6 fenêtres et des guichets automatiques de l’Unicredit de Frascati « .

Ils ont également eu l’occasion de laisser des phrases sur les murs: « Solidarité avec les anarchistes grecs de la Conspiration des Cellules de Feu », « Guerre à l’Etat et au capital » par le symbole A des anarchistes et ensuite « pour la guérilla permanente! pour l’anarchie anti-civilisatrice. « 

La nuit dernière, la nouvelle attaque a visé la Banca Popolare di Sondrio et Deutsche Bank, dont la première a été incendiée et l’autre s’est fait détruire les vitres et les DAB.

L’inspection immédiate du maire, hier matin, Stefano Di Tommaso et l’administration municipale en collaboration avec la police, a immédiatement tenu une réunion pour la sécurité : «Nous avons rencontré immédiatement la police de notre ville, à laquelle nos remerciements leur sont adressés pour leur rapidité de leur intervention, ainsi que pour leur présence importante sur notre territoire – a dit le maire de Rome – Ce qui est arrivé aux agences de la Banca Popolare di Sondrio et la Deutsche Bank à Frascati, après les dommages causés à Unicredit la semaine dernière, est extrêmement grave et ne peut être justifiée sur le simple fait du malaise social engendré par la crise financière. Il a toujours une origine plus territoriale et l’émulation des composants, comme suit de la manière et la forme ce qui est arrivé à Rome et d’autres villes européennes, mais cela ne devrait pas conduire à sous-estimation générale de ces épisodes de Frascati. « 

Le Conseiller municipal du PDL Vincenzo Conte a invité la presse à parler de ces incidents : «Dans aucune autre ville d’Italie ont été incendiées trois banques en une semaine, vous devrez accorder peu d’importance à ces faits, en dépit de la ville de Frascati qui fait figure d’exception. « 

Nicola Gallo d’Avenir et liberté a exprimé sa préoccupation devant les actes de vandalisme contre des banques : «Inacceptable la violence croissante et la dégradation qui a frappé les deux banques dans les premières heures de jeudi, pour ne pas mentionner l’incendie de la semaine dernière de l’Unicredit de Piazza Roma. Ils sont des signes évidents d’un climat de violence qui n’appartient pas à notre ville. Nous sommes responsables d’une force qui a l’intention d’exploiter l’incident à des fins de propagande, mais nous encourageons le Conseil à renouveler leur engagement envers la sécurité de la ville et des citoyens, une priorité pour un jeune forte que la nôtre. j’exprime au nom du club que je représente la proximité de la police, engagée dans ces heures, à la recherche de personnes responsables de ces épisodes. « 

Presse bourgeoise – Roma Today, 23/12/2011

Traduit de l’italien (25/12/2011)