[Limoges/La Zad est Partout] Rassemblement de soutien aux inculpé.e.s suite à l’expulsion du jardin potager – Vendredi 24 mai à 10h devant le tribunal

Bonjour à tout.e.s,

Procès des 3 Camille qui ont protesté contre l’expulsion du jardin de la LimoZAD (lieu de vie et de lutte contre la LGV, l’aéroport de NDDL et son monde mortifère), le 24 mai à 10h devant le tribunal de Limoges (Place d’Aine), Repas de soutien sur place à prix libre et Vegan.

Certain.e.s des Camille risquent des peines de prison et condamnations. Venez pour apporter votre soutien ! Diffusez l’information autour de vous.

Toute forme de solidarité est la bienvenue, ici ou ailleurs la ZAD est partout !

Ne laissons pas les flics, l’Etat et la justice nous dicter nos vies ! Non à la répression, aux violences policières et à l’aéroport de Notre- Dame-des-Landes et à son Monde !!!

Afficher le tract (format PDF)

Cliquer pour agrandir

Cliquer pour agrandir

Transmis par mail, 12 mai 2013

[Limoges] Nique la police – Quartier de Beaubeuil, 9 mai 2013

Un véhicule de police caillassé hier à Limoges

Hier après-midi un véhicule de la police national a été l’objet de jets de pierres dans un quartier de Limoges.

Hier après-midi vers 17 heures, la police est intervenue dans le quartier de Beaubreuil suite à plusieurs appels de particuliers se plaignant de bruits de motos et de quads circulant sur les espaces verts.

Une vingtaine d’individus ont alors jeté des pierres sur le véhicule de police. Six impacts ont été relevés sur la carrosserie, une vitre a été brisée. Personne n’a été blessé.

Un quart d’heure plus tard deux motos et un quad ont été interceptés au carrefour de l’Europe à Limoges. L’un des conducteurs a fait l’objet d’une verbalisation et sera convoqué ultérieurement par la brigade des accidents et délits routiers.

Le quartier de Beaubreuil a ensuite été réinvesti par les patrouilles de police. La soirée s’est déroulée sans le moindre incident.

Leur presse de l’ordre – Fr3 Limousin (Cécile Gauthier), 10/05/2013 à 12h03

[Limoges/La ZAD est partout] Expulsion violente du 19 bis rue de la Corderie (07/05/2013) – Solidarité avec les 6 ‘Camille’ poursuivi.e.s !

La Limozad a été expulsée avec violence du 19 bis rue de la Corderie ce matin. Six Camilles sont appelés à comparaître devant le TGI mercredi. Quatre d’entre eux sont en GAV.

Réunion ce 8 mai, à 20h00 au Jardin de l’Evêché devant la Grande Fontaine

[Posté le 07/05 dans les commentaires de l’article Limoges sème sa ZAD dimanche 14 avril 2013]

Expulsion violente du collectif ZAD 87 ce matin à Limoges

Les altermondialistes qui occupaient illégalement un terrain boulevard de la Corderie à Limoges ont été évacués manu militari par les forces de l’ordre ce matin.

zad871

Vive altercation entre quelques militants de ZAD 87, un mouvement contre l’accaparement des zones et des terres agricoles, et les policiers.

Ces derniers  ont tenté d’empêcher notre journaliste de filmer la scène.

Après l’interpellation de militants, une pelleteuse a déblayé le terrain. Selon les forces de police, plusieurs agents auraient été blessés lors de cette expulsion.

Le tribunal de grande instance de Limoges avait ordonné lundi l’évacuation des 13 personnes de ZAD 87 qui occupaient depuis la mi-avril le 19 bis boulevard de la Corderie, terrain appartenant au conseil régional du Limousin.

Voir la vidéo de Fr3 Limousin

Leur presse bétonneuse – Fr3 Limousin (Martial Codet-Boisse), 07/05/2013 à 12h28

Limoges sème sa ZAD : dimanche 14 avril 2013 à 14h au pied du Jardin de l’ Évêché, carrefour du Pont-Neuf

Le Collectif ZAD 87 organise une action : Sème ta ZAD à Limoges en lien avec la situation en Haute-Vienne et le Limousin

Nous vous donnons rendez-vous pour un moment bucolique et festif (jardinage, musique, etc.)

Dimanche 14 avril à 14 heures au pied du Jardin de l’ Évêché, carrefour du Pont-Neuf.

Venez avec outils de jardin et plantations.

Cliquer sur l'image pour voir/télécharger le tract du collectif 87 au format PDF

Cliquer sur l’image pour voir/télécharger le tract du collectif 87 au format PDF

Transmis par mail, 12 avril 2013

[Limoges/ZAD] Action contre l’Ayraultport et son monde – 2 mars 2013

Le Collectif ZAD 87 a voulu participer à l’action du 2 mars.

Contre Vinci et son monde.

L1010051 L1010050

[Voir la liste de toutes les actions du 2 mars]

Et le Collectif ZAD 87 organise un ciné-débat le 13 mars 2013 à 20h Salle Blanqui 3 à Limoges (derrière la Mairie) : Notre-Dame des Luttes

Cliquer sur l'affiche pour l'agrandir

Cliquer sur l’affiche pour l’agrandir

Pour contacter ZAD 87:

  • zad87[arobase]hotmail[point]com

(Flyer et information à diffuser autant que vous pouvez)

Reçu par mail, 5 mars 2013

[Limoges] Verdict du procès des antifascistes poursuivis pour « violences » – 12 juillet 2012

Deux jeunes antifascistes limougeauds sont poursuivis pour des « violences » contre un individu (qui s’avère par la suite être un policier qui n’était pas en service) qui arborait le jour de « l’altercation » un tee-shirt avec des symboles nazis : la « wolfangel » (le crochet des loups présent sur les uniformes des SS et de la Das Reich qui a perpétré le massacre d’Oradour) et la « totenkopf » (tête de mort emblème des gardes des camps de concentration et d’extermination de Dachau, Buchenwald, Mauthausen et Oranienbourg).

De nombreux dysfonctionnements ont été relevés dans la procédure qui a été lancée à leur encontre à la suite de ce que la police nationale qualifie de « violences » : déploiement disproportionné de policiers et de moyens logistiques pour les interpeller, pression pendant la garde-à-vue…

Ces deux jeunes militants ont besoin de vous et de votre soutien par votre présence au tribunal de grande instance de Limoges (palais de justice – place d’Aine) le jour de l’audience (jeudi 12 juillet à 10h30) en votre nom et/ou en tant que représentant d’une association ou organisation, et par tout moyen public qui affichera votre appui à l’antifascisme et l’antiracisme, notamment un communiqué émanant de votre organisation/association.

Source: Indymedia Paris, 9 juillet 2012

Condamnés pour avoir giflé un policier portant des symboles nazis

Deux jeunes hommes comparaissaient hier devant le tribunal correctionnel de Limoges pour avoir giflé un homme qui portait deux insignes nazis. Alors qu’ils voulaient une loi contre les néonazis, ils sont condamnés à un mois de prison avec sursis.

« On ne refait pas Nuremberg ici ! Nous sommes à Limoges en période de paix ! ».

Haute tension, hier, au tribunal correctionnel de Limoges. La présidente Isabelle Parmentier tenait à dépassionner le débat. En vain. Quand il s’agit de nazisme, les réactions, même contenues, sont viscérales.

Dans la salle, de nombreuses associations ont fait le déplacement pour soutenir Mathieu et Alban, prévenus des faits de violence en réunion pour avoir giflé un homme qui arborait sur son tee-shirt deux insignes nazis : la wolfangel et la totenkopf.

Leur victime s’est révélée être… officier de police. Il s’est constitué partie civile et a réclamé 2.000 € de dommages et intérêts. Dans ses déclarations, il a assuré ne pas connaître la signification des insignes. « J’aime les loups », s’est-il défendu.

Me Blandine Marty et Me Olivier Pécaud, avocats de la défense, ont soulevé le problème qui a cristallisé toutes les tensions dans l’assistance : « Aujourd’hui, ce qu’on nous explique en jugeant Alban et Mathieu, c’est qu’il y a une loi pour les antifascistes mais pas pour les néonazis qui peuvent se balader en toute impunité à Limoges avec des insignes nazis, ce qui est interdit par la loi ».

« Le sujet du jour, ce sont les faits de violence, rétorque le procureur Jean-Pierre Dartenset. L’histoire est hors sujet, il faut recentrer le débat ».

Les deux jeunes prévenus ont reconnu les faits sans difficulté, mais leur sentiment d’injustice est criant.

Mathieu explique son geste, estimant s’être senti lui-même violenté « au nom de l’humanité » à la vue de ces insignes. « Il y a des règles et vous vivez dans un pays de droit, assène encore la présidente. Êtes-vous mandatés pour faire justice vous-même ? ».

« Une loi pour les antifascistes mais pas pour les néonazis »

Le travail d’intérêt général proposé par le procureur, Mathieu et Alban l’acceptent du bout des lèvres, tellement il paraît difficile pour eux de se considérer coupables. « Mais je préfère ça plutôt que lui donner de l’argent », lâche Alban. Pourtant, après délibération, la présidente a balayé la proposition du procureur et a condamné les deux jeunes hommes à une peine d’un mois de prison avec sursis et a 600 € à payer solidairement à la victime.

« Vive la justice ! », a-t-on crié depuis la salle, visiblement choquée par cette lourde peine.

Leur presse – La Montagne.fr (Coralie Zarb), 13/07/2012 à 05h47