[Limoges] Nique la police – Quartier de Beaubeuil, 9 mai 2013

Un véhicule de police caillassé hier à Limoges

Hier après-midi un véhicule de la police national a été l’objet de jets de pierres dans un quartier de Limoges.

Hier après-midi vers 17 heures, la police est intervenue dans le quartier de Beaubreuil suite à plusieurs appels de particuliers se plaignant de bruits de motos et de quads circulant sur les espaces verts.

Une vingtaine d’individus ont alors jeté des pierres sur le véhicule de police. Six impacts ont été relevés sur la carrosserie, une vitre a été brisée. Personne n’a été blessé.

Un quart d’heure plus tard deux motos et un quad ont été interceptés au carrefour de l’Europe à Limoges. L’un des conducteurs a fait l’objet d’une verbalisation et sera convoqué ultérieurement par la brigade des accidents et délits routiers.

Le quartier de Beaubreuil a ensuite été réinvesti par les patrouilles de police. La soirée s’est déroulée sans le moindre incident.

Leur presse de l’ordre – Fr3 Limousin (Cécile Gauthier), 10/05/2013 à 12h03

[Dijon] La police accueillie aux cocktails molotov, la poukav citoyenne travaille – Soirées des 17 et 18 février 2013

Cocktails Molotov sur la police : 5 arrestations à Dijon

Lorsque dimanche soir, les pompiers étaient intervenus rue Joliot-Curie, où un local à poubelles venait d’être incendié, ils avaient essuyé, ainsi que les policiers qui les accompagnaient, des jets d’objets divers : pied de lampe, morceaux de table, pièces de mobilier.

Lundi, lors d’une nouvelle intervention pour un nouvel incendie allumé au même endroit, policiers et pompiers avaient été accueillis cette fois par des jets de cocktails Molotov.

Depuis les coursives du 5 e étage

Mais un imposant dispositif d’investigations avait été mis en place par les enquêteurs du groupe de voie publique de la sûreté départementale : ils savaient que ceux qui s’en étaient pris aux gardiens de la paix et aux pompiers avaient lancé leurs projectiles depuis les coursives du 5 e étage du bâtiment Réaumur, et ils disposaient de quelques informations obtenues par l’enquête de voisinage.

Et enfin, des témoins avaient parlé. Si bien que les enquêteurs avaient identifié cinq jeunes gens, tous domiciliés dans le quartier, tous déjà connus de la police et de la justice, tous âgés de 18 à 19 ans.

Interpellés à l’aube

Mardi, à l’aube, au cours d’une opération mobilisant des policiers du groupe de voie publique, de la brigade criminelle et de la brigade d’atteinte aux biens de la sécurité publique, trois des jeunes gens étaient interpellés à leur domicile, conduits dans les locaux du commissariat central et placés en garde à vue. Deux autres les rejoignaient au cours de l’après-midi.

Au cours de leurs auditions, les cinq jeunes gens auraient nié avoir lancé des objets ou des cocktails Molotov sur les pompiers et les policiers, mais certains auraient reconnu s’être trouvés dans les coursives de l’immeuble.

Le service départemental d’incendie et de secours, la police national et le bailleur social Dijon Habitat ont déposé plainte.

Un véhicule incendié

Les cinq jeunes gens, qui sont poursuivis pour les feux de poubelles, les jets de projectiles et, pour deux d’entre eux, pour avoir incendié un véhicule dans la rue Joliot-Curie le dimanche, devaient être présentés au procureur de la République dans la soirée d’hier. L’un d’entre eux pourrait être conduit directement à la maison d’arrêt pour trois mois : il faisait l’objet d’une peine d’emprisonnement avec sursis prononcée dans le cadre d’un autre dossier.

Leur presse – Le Bien Public.com (G. D.), 22/02/2013 à 09h55

[Algérie] Emeute suite à une vague d’expulsion de squats à Oran : des centaines de familles à la rue – 7 janvier 2013

squatteurs du centre-ville

Affrontements et interpellations à Oran

Scènes de siège, hier matin, au centre-ville d’Oran avec des dizaines de fourgons de police, des brigades antiémeutes qui, dès l’aurore, ont bouclé plusieurs quartiers pour procéder à l’expulsion de squats.

Pas moins de 8 immeubles désaffectés, répartis dans la rue Cavaignac, à Saint-Pierre ou encore dans la rue Ghandi près du marché de la Bastille, ont été ainsi ciblés afin de procéder à l’expulsion et l’évacuation de squats qui perduraient depuis plusieurs semaines. Les précédents occupants de ces bâtisses avaient été relogés dans le cadre de l’opération de lutte contre l’habitat précaire et le vieux bâti, laissant derrière eux les lieux vides et les accès aux immeubles condamnés.

Cela n’a pas empêché des dizaines de familles et de célibataires d’investir ces vieux immeubles et s’y installer contre l’avis des autorités, faisant naître du même coup un véritable sentiment d’insécurité, sans compter l’insalubrité qui s’en dégageait, comme dénoncée par certains riverains.

À la rue Ghandi, les familles installées ont résisté et refusé de répondre aux injonctions des forces de l’ordre allant même jusqu’à faire barrage de leur corps, surtout les femmes, espérant faire reculer les policiers et les empêcher de pénétrer à l’intérieur.

Ces derniers essuyèrent des jets de pierres et de bouteilles à partir des fenêtres et des toits.

La présence d’enfants sur place a rendu l’opération difficile, notamment lorsqu’il a fallu les évacuer et les séparer des adultes au moment où l’ordre d’investir les lieux a été donné pour éviter qu’ils ne soient pris au milieu des bousculades et des jets de pierres.

Huit personnes, dont une femme, avons-nous appris, ont été interpellées et arrêtées sur place. Sur un autre front de cette opération, au quartier Saint-Pierre et à Cavaignac, des squatteurs ont menacé de mettre le feu aux lieux et de se suicider. Là aussi, ce sont des jets de pierres qui ont accueilli les brigades antiémeutes alors que des véhicules de particuliers ont été endommagés, a-t-on appris auprès des premiers témoins de la scène. Aux abords des rues, comme à la place Hoche, les camions de la Protection civile attendaient prêts à intervenir en cas d’accident et les camions dépêchés par l’APC ont servi à évacuer les biens des occupants ce qui a été fait, non sans mal, en fin de matinée.

En tout, ce sont plus d’une centaine de familles qui ont été ainsi expulsées, par la force, hier matin, dont certaines sont originaires d’Afrique subsaharienne. Si majoritairement, ces squats ont été opérés dans l’illégalité la plus totale à Cavaignac et Saint-Pierre, certains expulsés ont affirmé avoir “acheté les logements”, avant de s’y installer, ce qui dénote d’un possible trafic tournant autour de ces immeubles désaffectés. Chose qui a déjà été dénoncée à maintes reprises à Oran, avec l’existence de réseaux de “marchand de sommeil à l’algérienne” alimentés par la crise du logement.

En fin de journée, d’autres squats se trouvant dans plusieurs vieux quartiers devaient être aussi évacués, soit en tout plus d’une trentaine d’immeubles recensés pour le seul centre-ville d’Oran.

 Leur presse de rentiers – Liberté Algérie.com (D.Loukil), 08/01/2013 à 09h50

Centre-ville : l’expulsion de squatteurs d’immeubles tourne à l’affrontement

Une opération d’expulsion des squatteurs d’une trentaine d’immeubles désaffectés du centre-ville a été menée, hier matin. Le centre-ville d’Oran a été barricadé par les services de sécurité avant que des affrontements n’éclatent.

oran_1360772_465x348pL’opération d’expulsion a été menée sous la présidence du chef de la daïra d’Oran, M.Bouchemma. Huit immeubles au secteur urbain El Emir ont été les premiers touchés par l’expulsion de leurs occupants. Si dans les ruelles de la rue Cavaignac cette opération s’est déroulée sans incidents, à la rue Mahatma Ghandi, elle a tourné aux affrontements entre squatteurs et éléments de l’ordre public. Les squatteurs ont commencé par dresser un bouclier composé d’enfants et de femmes pour interdire aux policiers d’investir les immeubles et de les déloger. Cependant, quand ils ont constaté que les policiers ont réussi à évacuer les enfants, ils se sont mis à leur lancer des pierres et des bouteilles de bière. On a aussi noté des tentatives de suicide parmi les squatteurs qui ont vite été maîtrisés.

Les policiers ont cerné les squatteurs et ont arrêté les plus déchaînés d’entre eux. «07 personnes dont une femme ont été embarquées», apprend-on de source sécuritaire. Les arrestations ont dissuadé les squatteurs de poursuivre les affrontements avec les policiers, l’opération s’est poursuivie. Dans l’après-midi, ce sont 14 autres immeubles du quartier de Sid El-Houari qui seront évacués. Les immeubles dans la même situation le seront également. «35 immeubles désaffectés sont squattés à travers les vieux quartiers de la commune d’Oran», dira le chef de la daïra, précisant : «ils seront tous évacués.»  Il s’agit d’immeubles désaffectés, leurs premiers occupants ont été relogés dans le cadre de la lutte contre l’habitat précaire.

«Ce sont des immeubles jugés en péril dont on a bloqué les accès suite au relogement de leurs occupants mais des squatteurs ont trouvé le moyen d’y revenir mettant leur vie et celle de leurs enfants en danger», dira le chef de la daïra. A la rue Mahatma Ghandi, les riverains ont salué l’intervention de la police et de la daïra. Le même soulagement a été noté chez les habitants de la rue Thiers au quartier de Saint Pierre. L’immeuble évacué était occupé par des Subsahariens. Ces derniers ont déclaré avoir acheté les logements qu’ils occupent. C’est d’ailleurs le cas de toutes les familles évacuées.

Certaines ont déclaré avoir acquis à hauteur de 20 millions leur logement en ruine. Ces familles espéraient bénéficier d’un nouveau logement, or les temps ont changé et tels procédés ne peuvent que nuire à ceux qui en usent. Elles sont malheureusement des dizaines de familles qui se font prendre au piège de l’arnaque. «Chaque immeuble abritait une moyenne de 20 familles», a déclaré le secrétaire général de la commune d’Oran, M. Fakha Benoumer. Il a ajouté : «Ces squatteurs devront revenir d’où ils viennent, nous avons mis à leur disposition des camions pour le transport de leurs effets». La commune d’Oran a mis les moyens humains et matériels nécessaires pour l’opération d’expulsion d’hier. Ce sont les agents de la commune qui ont assuré la démolition des immeubles évacués, cette fois-ci de manière à ce que nul ne puisse y retourner.

 Leur presse – El Watan (Hafida Benarmas), 08/01/2013 à 10h00

[Crève la taule…partout] Gestes et actions contre les prisons lors de la nuit de la St-Sylvestre (4)

Manif bruyante du Nouvel An à Vancouver

fireworks-1Le 31 décembre 2012, un groupe d’une douzaine d’anarchistes environ s’est réuni près du centre de détention pour jeunes de Burnaby pour une manif bruyante de solidarité annuelle devant les prisons. Ces manifs de bruit se produisent dans le monde entier le 31 décembre, et ceux qui crient dans les rues pour rappeler à celles et ceux enfermé.e.s à l’intérieur des murs de la prison d’oppression qu’ils/elles ne sont pas oublié.e.s et que les systèmes qui les oppriment ne sont pas inébranlables.

C’est une tradition qui a été largement adoptée par les anarchistes, qui voient l’injustice non seulement du système carcéral, mais aussi de tous les systèmes d’oppression qui nous sont imposées contre notre volonté. Il n’y a pas d’espoir dans la réforme, et si elle peut sembler être une tâche impossible, nous nous battons pour démonter le complexe industriel carcéral dans lequel se baignent dans l’argent les riches et enferme les pauvres.

La soirée était glaciale mais quand masquée jusqu’à nous avons tous ressenti un peu plus chaud. L’excitation de ce qui allait se passer nous a aussi réchauffé, et après avoir pris récipients, casseroles et drapeaux noirs dans l’une des voitures, nous nous sommes dirigé.e.s vers la prison.

Nous avons marché tranquillement jusqu’à un parking proche des cellules où les jeunes sont détenus, et on a commencé à faire du grabuge. De nombreux feux d’artifice ont été tirés en direction de la prison et les casseroles ont créé une cacophonie. Des messages ont été crié vers les prisonniers, des messages de soutien pour les prisonniers et contre les matons.

Après une vingtaine de minutes, nous avons remballé et nous nous sommes dirigé.e.s vers les voitures. C’était la première année où nous n’avons pas eu d’interaction évidente avec ceux de l’intérieur. C’était un peu décourageant d’avoir à se demander s’ils nous entendaient, mais avec les feux d’artifice, le mégaphone, et avec le feu dans notre voix, il semble impossible qu’ils ne nous aient pas entendus.

Il a été supposé que certainement, parce que les flics nous attendaient, les prisonniers ont été emmenés hors de leur cellule pour la nuit (et peut-être ont eu une soirée cinéma ou quelque chose comme ça). Ceci nous a conduit à se demander si l’année dernière la manif peut avoir causée du bordel dans la prison, où tant de prisonniers ont fait clignoter leurs lumières à l’intérieur et à l’extérieur de leurs cellules, en frappant sur les fenêtres, et en criant depuis leurs cellules en direction des anarchistes.

Pour mettre fin à une culture carcérale raciste, colonialiste et génocidaire partout dans le monde !

A l’année prochaine!

Traduit de l’anglais (Vancouver Media Co-op, 02/01/2013) par Le Chat Noir Emeutier, 07/01/2013 via Anarchist News

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Sud de l’Ontario: manif du Nouvel An à la prison

Pour la deuxième année consécutive, les anarchistes et nos ami.e.s dans le sud de l’Ontario sommes parti.e.s en balade anti-carcérale. En partant de la prison pour femmes Grand Valley de Kitchener, environ 60 d’entre nous ont lancé des pièces pyrotechniques et salué.e.s à voix haute les femmes à l’intérieur, beaucoup d’entre elles se trouvaient dans la cour ou ont pu ouvrir leurs fenêtres et nous répondent en criant.

Malgré ce que les matons dans cette prison ont dit au cours des dernières manifs bruyantes, il nous a semblé que de nombreuses femmes ont apprécié la visite, avec ceux qui dansaient en rythmes à l’extérieur qui ont été écclipsés par notre sound-system et les tambours, et celles à l’intérieur qui criaient des messages du genre « meilleurs voeux« . Grand Valley est la même prison où les gardiens ont été pris récemment à échanger des des médicaments pour avoir des relations sexuelles avec les détenues et dans laquelle Ashley Smith a été tuée.

Nous avons ensuite repris la route et nous sommes arrivé.e.s à Hamilton pour la cinquième manifestation bruyante annuelle devant la prison de Barton. Environ 30 d’entre nous ont sorti leurs feux d’artifice, ont peint les murs à la bombe, et avons jeté de la neige et des billes sur des véhicules de la prison. Comme il est devenu monnaie courante dans les manifestations devant Barton, le bruit du claquement des fenêtres de cellules des prisonniers a retenti dans le quartier, nous remplissant à la fois de joie –  un court répit dans la misère quotidienne de la prison – et la colère – du fait que les fenêtres et les murs [de la prison] existent en premier lieu.

Après l’embarrassante venue troupeau de policiers qui « voulaient juste parler » après que la manifestation soit terminée, nous sommes rentré.e.s danser jusqu’au lever du soleil.

Pour les « undercovers » (taulards?) qui nous attendaient apparemment à Milton – ne vous inquiétez pas, nous allons vous voir bientôt

Anarchistes « Roadwarriors » du Sud de l’Ontario 

Traduit de l’anglais (Anarchist News, 04/01/2013) par Le Chat Noir Emeutier, 07/01/2013

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Manif bruyante du Nouvel An à la prison d’Oakland:

FAPDans la soirée du 31 décembre 2012, environ 200 personnes se sont rassemblées sur la place Oscar Grant dans le centre-ville d’Oakland pour la deuxième manifestation bruyante annuelle de la St-Sylvestre à la prison Centrale Nord. Plusieurs personnes ont, à tour de rôle, parlé et fait plusieurs discours à la sono. Ils ont remercié tout le monde d’assister à la manif sonore, plutôt que de vendre leurs âmes aux clubs hot du centre-ville.

Ils ont rappelé aux manifestant.e.s la situation dans les prisons et donné des informations sur les poursuites judiciaires concernant tous les prisonniers politiques enfermés récemment. Après une prestation musicale brève de la part de plusieurs figures locales, la manif est partie en direction de la prison.

Lors de la marche, plusieurs banderoles étaient déployées:

  • « INCARCERATION DE MASSE = GENOCIDE »
  • « Nos vies de noirs et de bruns ne sont pas jetables »
  • « L’incarcération ne bénéficient à personne, à part aux banques et aux politiciens »

Comme la foule s’est approchée de la prison, des feux d’artifice ont été tirés continuellement et des cris perçants et chants scandés ont rempli l’air. Tandis que l’OPD (Oackland Police Department) s’était fait rare pendant la marche, quelques flics étaient devant le palais des porcs (QG de OPD), juste à deux pâtés de maison de la prison. Ces porcs tremblants ont reçu plusieurs bouteilles, des feux d’artifice, des bombes de peinture et divers projectiles. Ils étaient en trop importante infériorité numérique pour tenter de faire quoi que ce soit, sinon de se recroqueviller alors que a foule continuait vers la prison.

Sans tarder à quitter la place, le ton de la manif a été donné par une bouteille de verre qui a brisé le pare-brise d’une voiture d’un agent de l’OPD. […]

Une fois en face de la prison « North Couunty », la foule a jeté de la peinture sur ce sinistre édifice, tagué sur les murs « IDLE no more » et « Fuck North County« . Des feux d’artifice ont été tirés dans le ciel pour animer la réalité terne des prisonniers.

Après avoir langui là durant environ 20 minutes, la foule a fait un autre passage par le palais des porcs, puis a balancé divers projectiles sur la police anti-émeute, et est retournée sur la place Oscar Grant afin d’inaugurer cette année 2013…

Voir la vidéo de la manif

Traduit de l’anglais (Anarchist News, 04/01/2013 à 00h41) par le Chat noir Emeutier, 07/01/2013 à 14h54

 

[Avignon] Plusieurs dizaines de jeunes affrontent la police – Nuit du 5 au 6 janvier 2013

Nuit chaude à Avignon : des dizaines de jeunes affrontent les policiers

Nuit chaude dans le quartier de Coupo-Santo, le long de la Rocade Charles-de-Gaulle à Avignon. Ce dimanche, vers 3h, plusieurs individus ont jeté des projectiles sur la route avant de bloquer une voiture pour y taper dessus avec des gourdins. Pendant que d’autres ont bombardé de pierres les policiers à leur arrivée sur place.

Les forces de l’ordre ont dû faire usage de Flash-Ball quand certains des émeutiers ont voulu les charger. Au plus fort des affrontements, plusieurs dizaines de jeunes ont fait face aux forces de l’ordre. Deux individus ont été arrêtés.

Leur presse de l’ordre – Le Daubé.com (R.D), 06/01/2013 à 17h51

[Bagneux, 92] Un jeune blessé par un tir de flash-ball lors d’un contrôle de police – Cité de la Pierre-Plate, nuit du 28 au 29 décembre 2012

Bagneux : des policiers caillassés, un jeune blessé par un tir de flashball

Un contrôle policier à la cité de la Pierre-Plate a mal tourné à la veille du week-end : caillassés par une dizaine de personnes, les agents de police ont répliqué par des tirs de flashball, faisant un blessé.

Un jeune a été blessé à la main par un tir de flashball, à Bagneux, dans la nuit de vendredi à samedi, lors d’une altercation avec deux policiers qui étaient « caillassés » par une dizaine de personnes.

« Deux agents de police qui se rendaient sur une intervention à la cité de la Pierre-Plate pour un contrôle se sont retrouvés encerclés par une dizaine de jeunes et ont été caillassés. L’un des agents a fait usage de son flashball et un jeune a été blessé à la main », a-t-on indiqué de source policière, confirmant une information du Parisien.

Selon la même source, le jeune blessé a refusé d’être conduit à l’hôpital pour y être soigné. Il a finalement été interpellé, ainsi qu’une autre personne, pour « outrages et rébellion sur personnes dépositaires de l’autorité publique ».

Leur presse de l’ordre – Lci.tf1.fr, 30/12/2012 à 12h17

Nique la Police, de Nice (06) à Grigny (91) ….

A Nice, un policier reçoit un tir de plombs sur son gilet pare-balles

Un policier a reçu un tir de plombs au niveau de son gilet pare-balles, près du cou, alors qu’il était en intervention ce vendredi après-midi boulevard Louis-Braille, à Nice-Est.

Le fonctionnaire n’est pas blessé, mais choqué. A défaut de pouvoir tuer, un plomb peut crever un oeil.

La police a aussitôt investi la barre d’immeubles HLM d’où proviendrait le tir. Vers 17 h 30, elle a interpellé deux suspects dans un appartement au cinquième étage, ainsi qu’un fusil à plombs.

Le député-maire de Nice, Christian Estrosi, a déjà dénoncé cette nouvelle agression contre les forces de l’ordre tout comme le syndicat Unité SGP-Police. « Trop c’est trop », a indiqué le syndicat dans un communiqué.

« Les policiers nationaux de notre département ne tolèrent plus ces actes criminels gratuits à leur encontre. Les délinquants de tout genre doivent savoir qu’ils ne peuvent agir impunément contre les forces de l’ordre. »

Dans nos éditions de ce jour, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, s’inquiétait de la répétition de tels faits sur la Côte d’Azur, après la violente agression d’un adjoint de sécurité, mardi dernier à Nice.

Leur presse de l’ordre – Nice Matin, 28/12/2012 à 18h30

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Grigny : un policier blessé au visage dans une cité

Un policier âgé de 34 ans a été sérieusement blessé jeudi soir au visage après avoir reçu un projectile lancé par des inconnus à proximité de la cité sensible de Grigny 2 (Essonne).  Vers 20h50, quatre policiers, membres de la compagnie de sécurisation (CS) de l’Essonne basée à Grigny, ont été pris à partie alors qu’ils sécurisaient la gare RER situé au pied de la copropriété de Grigny 2, une cité de la commune nouvellement classée en zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Selon le syndicat Alliance, une vingtaine d’agresseurs auraient lancé des pierres sur les policiers blessant l’un d’eux au visage.

Selon nos informations, la victime souffre d’une triple fracture au niveau d’une pommette. Il a aussi perdu neuf dixièmes de vision à l’oeil droit, mais cette altération n’est pas irréversible. Le policier, qui a six ans d’ancienneté dans le métier, s’est vu prescrire une incapacité temporaire de travail (ITT) de 30 jours.

Une enquête a été ouverte, mais aucun des agresseurs n’a pour l’heure été interpellé.

«Les jeunes des quartiers n’hésitent plus à s’en prendre aux forces de l’ordre, déplore le syndicat Unité-SGP 91. Ils n’ont plus peur d’être condamnés et ont un sentiment d’impunité.» Selon le syndicat, «tant qu’il n’y aura pas l’application stricte et nécessaire des lois, ces violences gratuites se reproduiront».

Leur presse de l’ordre – Le Parisien.fr (Florian Loisy), 28/12/2012 à 11h54