[Belgique] Manif des ouvriers d’Arcelor: les syndicats travaillent – Namur, 2 mars 2013

ArcelorMittal: la manifestation à Namur dégénère

La police a dû intervenir plusieurs fois avec les auto-pompes pour écarter certains manifestants.

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Une arrestation administrative a eu lieu et trois personnes ont été blessées lors de la manifestation des travailleurs d’ArcelorMittal mercredi à Namur, selon la police. Vers 15h15, l’important dispositif policier était levé et les manifestants avaient regagné leurs autocars pour rejoindre Liège, d’où ils étaient venus.

« Une personne a été arrêtée administrativement, le temps d’être identifiée, puis a été relâchée », a indiqué Pierre Jacobs, commissaire à la zone de police de Namur.

Trois personnes ont été admises à l’hôpital pour y recevoir des soins. L’une d’elles a été blessée à l’oeil par le jet d’une auto-pompe. Toutes les forces de l’ordre qui étaient prévues n’ont pas dû être déployées, selon le commissaire. Il y avait environ 150 policiers et des auto-pompes disposées de part et d’autre du Grognon, rue Notre-Dame, avenue Baron Louis Huart et rue Bord de l’Eau.

La police a dû intervenir plusieurs fois avec les auto-pompes pour écarter certains manifestants. Ces derniers ont notamment lancé des bouteilles en verre dans les vitres du Parlement wallon et ont tenté de franchir les chevaux de frise. Pierre Jacobs a souligné la bonne attitude des délégués syndicaux qui ont tenté de canaliser et de raisonner les manifestants les plus récalcitrants.

L’ensemble des partis s’est redit solidaire avec les travailleurs. Ces derniers espèrent que les travaux de la task-force seront terminés d’ici quinze jours/trois semaines et que des solutions seront apportées pour sauver la sidérurgie. « Si les décisions prises nous sont défavorables, nous reviendrons », ont-ils promis.

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Leur presse de l’ordre – LaLibre.be (Belga), 20/03/2013

Un diaporama visible ici

Selon les dernières infos, Rudy, un travailleur qui manifestait, a perdu un œil, touché en plein visage par un violent jet d’eau.

Source: Indymedia Bruxelles, 21 mars 2013

[Métallos d’ArcelorMittal en lutte] Emeute à Strasbourg – 6 février 2013

Dégradations, interpellations, gaz lacrymogènes : les « Arcelor » ont manifesté dans une ambiance tendue à Strasbourg

Une manifestation de salariés d’ArcelorMittal venus de France, de Belgique et du Luxembourg s’est déroulée mercredi dans une atmosphère tendue aux abords du Parlement européen de Strasbourg, où la police a fait usage de gaz lacrymogènes.

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Des centaines de salariés des sites européens d’ArcelorMittal ont réclamé mercredi dans une atmosphère tendue à Strasbourg le soutien des députés européens, au moment où le géant mondial de l’acier annonçait des pertes colossales. La police, qui avait interdit des voies d’accès aux abords du Parlement européen, a fait plusieurs fois usage de gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants tentant de forcer le passage, dont une poignée lançaient des pierres et des bouteilles.

arcelorStrasLes abris en verre de plusieurs arrêts de tramway et de bus, ainsi que des panneaux de signalisation ont été dégradés. Trois manifestants ont été interpellés et un journaliste de l’AFP a été témoin de l’évacuation d’un autre sur une civière, un salarié belge blessé selon ses collègues par les forces de l’ordre. Les métallos avaient convergé depuis des sites d’ArcelorMittal de Florange et Gandrange (Moselle), Schifflange (Luxembourg) et Liège (est de la Belgique). Ces derniers devaient fournir le gros des troupes, les syndicats belges ayant annoncé plus de 1.200 personnes parties de Liège, mais de nombreux cars ont été arrêtés selon eux sur le trajet par les forces de l’ordre.; Casques sur la tête, les salariés de Florange arboraient une banderole intersyndicale portant l’inscription: « L’acier lorrain vivra », et des autocollants: « Touche pas à mon usine ».

manif5_1« L’industrie sidérurgique est en train d’être massacrée par un prédateur, Mittal. La question que nous voulons poser aux députés européens, c’est: +combien de dizaines de milliers d’emplois supprimés faudra-t-il encore avant que l’Europe bouge?+ », a déclaré à Edouard Martin, de la CFDT de Florange, avant de rencontrer des députés. Pour son collègue belge Jean-Luc Rader, secrétaire régional du syndicat belge FGTB Métal, les parlementaires doivent comprendre « qu’il y a un problème avec l’industrie en Europe ».

Communiqué de la préfecture du Bas-Rhin

arcelorStras4Une manifestation non déclarée a été organisée ce jour devant le Parlement Européen, à l’initiative de syndicats de sidérurgistes belges. Suite aux informations fournies faisant état de risques de violences à l’image de celles intervenues en Belgique le 29 janvier dernier, et afin de prévenir des actions violentes contre le Parlement Européen et d’autres administrations publiques, il a été décidé, sur réquisition du Procureur de la République de Strasbourg, de procéder à la fouille systématique et préventive des autocars en provenance de Liège. 23 autocars ont donc été interceptés et fouillés.

arcelorStras5Ont été saisis :

  • un dispositif de brise tympans et 12 pastilles d’explosifs
  • 2 bonbonnes de gaz
  • 1 grenade artisanale à billes
  • 40 kg de boulons de grosse taille et de ferraille coupante
  • 66 fumigènes
  • 147 pétards de types K2 à K4 (interdits à la vente et à l’usage sauf par des artificiers professionnels)
  • des pots de peinture et de nombreuses ampoules remplies de peinture.

Arrivés sur le site du Parlement, le millier de manifestants présents se sont opposés immédiatement aux forces de l’ordre en protection qui ont été la cible de quelques éléments particulièrement violents et déterminés à blesser et à casser. Les forces de l’ordre ont été exposées pendant plusieurs heures aux jets de projectiles divers et d’éléments de mobilier urbain. Douze gendarmes et policiers ont été blessés par ces projectiles.

Afin de préserver et de protéger les institutions publiques environnantes et de maintenir les manifestants à distance du centre ville et des populations qui auraient été exposées aux agissements d’une minorité d’individus violents, les forces de l’ordre ont répliqué en utilisant des gaz lacrymogènes et quatre tirs de flash ball. Deux blessés ont été recensés chez les manifestants, l’un à l’abdomen, l’autre au visage.

De nombreux éléments de mobilier urbain ont été détruits dans le quartier du Wacken. Plusieurs individus ont été interpellés et des procédures judiciaires ont été rédigées.

Leur presse – France3 Alsace (M.C. avec AFP), 06/02/2013 à 20h54

France: quatorze blessés dans les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre à Strasbourg

Douze gendarmes français et deux manifestants ont été blessés mercredi lors des affrontements entre les forces de l’ordre et les métallos rassemblés devant le Parlement européen à Strasbourg, selon le premier bilan établi par la préfecture du département du Bas-Rhin.

Venus de Belgique, du Luxembourg et de France, quelque 1500 métallos d’Arcelor Mittal, numéro un mondial de l’acier, ont manifesté mercredi après-midi devant le Parlement européen pour protester contre la fermeture d’usines et la stratégie du groupe sidérurgique.

A peine les manifestants arrivés à proximité du Parlement européen, des incidents se sont produits entre les métallos et les forces de l’ordre, présentes pour sécuriser les accès aux institutions européennes en faisant barrage aux manifestants.

En réaction aux jets de projectiles divers contre les forces de l’ordre pendant plusieurs heures d’un face-à-face, ces dernières ont répliqué en utilisant des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.

Selon un communiqué de la préfecture publié dans la soirée, « de nombreux éléments de mobilier urbain ont été détruits dans le quartier du Wacken », où se situe le siège du Parlement européen, et « plusieurs individus ont été interpellés ».

Les autorités du département ont indiqué qu’il s’agit d' »une manifestation non déclarée », qui « a été organisée à l’initiative de syndicats de sidérurgistes belges ».

Selon le bilan officiel, 40 kg de boulons de grosse taille et de ferraille coupante, des bonbonnes de gaz, des pétards K2 et K4 (interdits à la vente et à l’usage sauf par des artificiers professionnels) ont été saisis dans les autocars des manifestants belges contrôlés par les forces de l’ordre françaises sur le trajet de Strasbourg.

Leur presse – french.peopledaily.com (Xinhua), 07/02/2013

Seize blessés, quatorze du côté des forces de l’ordre, deux du côté des manifestants : c’est le bilan des échauffourées qui ont éclaté ce mercredi après-midi à proximité du parlement européen à Strasbourg. Environ 1500 salariés d’ArcelorMittal étaient venus de Belgique, de France et du Luxembourg pour manifester leur mécontentement et défendre l’avenir de la sidérurgie en Europe.

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Tous les articles liés à la lutte des métallos d’Arcelor

[Belgique] Les métallos d’Arcelor Mittal affrontent la police à Namur – 29 janvier 2013

Les autorités accueillent les métallos à coups d’autopompes

Tel que décidé hier en Assemblée Générale des travailleurs, une manifestation devait se dérouler aujourd’hui à Namur jusqu’au siège du Parlement wallon dans le cadre des actions opposées à la fermeture de la sidérurgie liégeoise. Plusieurs milliers de manifestants – des métallos très essentiellement, accompagnés de cheminots, d’étudiants,… – étaient présents, et ont dû faire face à une répression policière totalement injustifiée.

 Un photo-reportage de cette manif

Source: Indymedia Bruxelles, 29 janvier 2013

Manifestants et policiers s’affrontent violemment à Namur

Des affrontements, plus violents que vendredi dernier à Bruxelles, ont eu lieu mardi en fin de matinée entre les policiers et des manifestants d’ArcelorMittal, à une centaine de mètres de l’Elysette, à Jambes. Selon la police, 1.200 personnes, au maximum, ont participé à la manifestation. Les travailleurs sont remontés dans les cars et ont quitté la capitale wallonne peu avant 14h00.

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Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes pour empêcher les manifestants de pénétrer dans le périmètre de sécurité placé autour de l’Elysette.

Vitres brisées et policiers blessés

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Les manifestants ont répliqué en lançant de nombreux pavés en direction des forces de l’ordre, qui ont également été contraintes de recourir à deux auto-pompes pour maintenir les travailleurs à distance. Des métallos ont ensuite essayé, sans succès, de forcer le barrage établi.

Les vitres de plusieurs commerces ont été brisées et plusieurs manifestants, ainsi que des policiers, ont été légèrement blessés dans les échauffourées. Les magasins aux alentours ont été fermés et barricadés. Les travailleurs d’ArcelorMittal ont ensuite été refoulés, à grands coups d’auto-pompe, par les forces de l’ordre qui ont demandé des renforts.

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« Quelques minutes de courage »

Les manifestants demandaient aux mandataires wallons « quelques minutes de courage politique pour interdire à d’autres terroristes industriels d’agir de la sorte », pouvait-on lire sur des calicots.

La rencontre entre la délégation syndicale et le ministre-président wallon Rudy Demotte ainsi que les ministres Marcourt, Antoine et Nollet, est également terminée.

Les travailleurs entendent « maintenir une pression maximum sur le monde politique afin de sauver la sidérurgie liégeoise », après que Mittal eut annoncé, jeudi dernier, son intention de ne maintenir dans le bassin liégeois que 5 lignes à froid sur 12, une décision qui devrait coûter quelque 1.300 emplois.

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Leur presse – 7sur7.be (Annabel Claix avec belga.be), 29/01/2013 à 12h16

Quelques vidéos des affrontements:

[Belgique] Les travailleurs d’ArcelorMittal tentent de péter le barrage dressé autour de la résidence du premier ministre et affrontent la police – Bruxelles, 25 janvier 2013

Jets de pavés sur les forces de l’ordre, la petite ceinture rouverte

La situation devenait de plus en plus tendue vendredi midi à Bruxelles près du Lambermont, où travailleurs d’ArcelorMittal et policiers se font face autour d’un barrage dressé afin d’empêcher l’accès à la résidence du Premier ministre. Les manifestants jettent des pavés en direction des forces de l’ordre, qui font usage de spray au poivre et d’autopompes.

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La police a dressé un barrage afin d’empêcher l’accès des manifestants à la résidence du Premier ministre et manifestants et policiers se font face dans une ambiance plus que tendue. Les manifestants viennent de déserter la petite ceinture, bloquée pendant une dizaine de minutes à hauteur de la rue Belliard.

Plusieurs manifestants ont tenté de franchir le barrage, sans succès, et peu avant midi la situation dégénérait quelque peu, avec des jets de boules de neige, de pétards, de pavés et de bouteilles en direction des forces de l’ordre, qui ont fait usage de spray au poivre. Les deux autopompes de la police ont été actionnées.

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Une réunion est prévue à 12h30 entre les représentants syndicaux et les gouvernements fédéral et wallon. « On veut le maintien de l’ensemble de l’activité sidérurgique à Liège, le chaud et le froid, sinon ce sera une catastrophe sociale », a indiqué David Camerini, président de la délégation CSC. « Nous voulons des actes concrets, et plus des paroles », a-t-il insisté.

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Leur presse – 7sur7.be (belga.be), 25/01/2013 à 12h13

Bruxelles: des travailleurs d’ArcelorMittal se heurtent à la police

Environ 500 travailleurs et représentants syndicaux d’ArcelorMittal se sont rendus ce vendredi à Bruxelles afin de mettre la pression sur le gouvernement fédéral qui tient une réunion de crise avec des représentants du gouvernement wallon. Les manifestants se sont heurtés aux forces de l’ordre.

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Entre 400 et 500 travailleurs d’ArcelorMittal se sont rendus à Bruxelles à bord de sept cars et de plusieurs voitures. Rue de la Loi, à proximité de la résidence du Premier ministre où se tient une réunion de crise, certains manifestants ont tenté de franchir les barrages mis en place par les forces de l’ordre. Les policiers ont répliqué avec les autopompes. Les manifestants ont extrait des pavés et la situation a commencé à dégénérer, avec des jets de boules de neige, de pétards, de pavés et de bouteilles en direction des forces de l’ordre, qui ont fait usage de spray au poivre.

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Une réunion est prévue à 12h30 entre les représentants syndicaux et les gouvernements fédéral et wallon. « On veut le maintien de l’ensemble de l’activité sidérurgique à Liège, le chaud et le froid, sinon ce sera une catastrophe sociale« , a indiqué David Camerini, président de la délégation CSC. « Nous voulons des actes concrets, et plus des paroles« , a-t-il insisté.

Au lendemain de l’annonce par la direction d’ArcelorMittal de fermer la moitié de la phase à froid à Liège, l’heure est à la mobilisation. Dès jeudi, les syndicats ont mis sur pied un plan d’action. Ils n’acceptent pas la fermeture de sept lignes à froid sur douze et la perte de 1300 emplois. Des assemblées générales sont prévues lundi. Jusque là, tous les sites de production à Liège sont en grève.

Les autorités se réunissent

Elio Di Rupo, les principaux ministres du gouvernement fédéral, et plusieurs ministres du gouvernement wallon se sont retrouvé peu après 11 heures avec comme objectif de coordonner leur politique et examiner les possibilités d’action.

Plusieurs options sont sur la table : nationaliser le site, comme le demandent les syndicats ;  renoncer à la sidérurgie et investir dans d’autres domaines d’avenir ; ou trouver un repreneur privé, et s’il le faut l’aider à relancer les sites abandonnés par Mittal. C’est là le scénario envisagé par le gouvernement wallon. Mais il y a un problème de taille à cette option : le géant de l’acier a, jusqu’ici, toujours refusé de vendre les outils qu’il ferme.

« Notre devoir, c’est d’être à la manœuvre pour limiter au maximum la casse« , a déclaré le ministre-président wallon Rudy Demotte à son arrivée au Lambermont. « Nous sommes prêts à tout envisager dans la mesure de nos moyens et en tout cas à accompagner un plan industriel« , a-t-il ajouté.

« La piste privilégiée, c’est effectivement celle d’un repreneur disposant d’un plan industriel« , a de son côté répété le ministre wallon de l’Economie Jean-Claude Marcourt. Selon ce dernier, des contacts informels ont déjà eu lieu et ils vont se multiplier dans les jours et les semaines à venir. « Nous nous donnons 2 mois pour trouver un partenaire, car cela ne sert à rien de faire traîner la situation« , a-t-il poursuivi.

« Nous allons devoir être très fermes« , a pour sa part affirmé le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders en qualifiant Lakshmi Mittal d »homme qui ne tient pas sa parole« .

Pour la FGTB, il faut « réquisitionner » les usines fermées

Pour le secrétaire général de la FGTB wallonne, par contre, ce n’est pas un obstacle. Thierry Bodson incite même le gouvernement régional à « réquisitionner » les usines fermées : « En France, il y a eu encore très récemment un département qui a réquisitionné une entreprise que le propriétaire voulait fermer. Ils ont réquisitionné l’entreprise pendant seulement 3-4 heures, le temps de pouvoir la revendre à un acquéreur qui s’était manifesté et aujourd’hui, l’activité a repris. Cela signifie qu’au niveau même des règles européennes, il est apparemment possible de pouvoir envisager ce genre de chose. Bien entendu, si demain il y a un repreneur privé sérieux et autre qui se présente, il faut voir soit si le public vend l’entièreté de ses participations soit une partie de ses participations au privé qui se présenterait. Mais le portage public doit permettre surtout, durant une période qui peut être de plusieurs mois, de garantir l’activité et de faire en sorte qu’il y ait une attractivité pour les repreneurs potentiels ».

En attendant, le décompte est funeste dans le bassin sidérurgique liégeois : 800 emplois supprimés dans le chaud, et à présent 1300 dans le froid et sans doute plus de 6000 emplois indirects menacés.

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Leur presse – RTBF, 25/01/2013 à 12h57