[Île de La Réunion] Nuit d’émeute dans le quartier de La Palissade – St-Louis, nuit du 16 au 17 avril 2013

Nuit de tensions à La Palissade

Nuit de tensions dans le quartier de La Palissade à Saint-Louis. Jets de galets et de bouteilles, barricades dressées, feux de poubelles… Trois individus ont été interpellés et deux gendarmes légèrement blessés. 

De vives tensions ont mobilisé les forces de l’ordre la nuit dernière dans le quartier de La Palissade à Saint-Louis.

Les gendarmes ont essuyé des jets de galets et de bouteilles et les sapeurs-pompiers ont dû intervenir à plusieurs reprises dans le quartier pour éteindre des feux de poubelles.

A l’origine de ces échauffourées : une vingtaine d’individus dont trois ont été interpellés par les forces de l’ordre. Toujours selon Le Quotidien, deux gendarmes ont été légèrement blessés et une vingtaine de cocktails molotov découverts.

Leur presse de l’ordre – Linfo.re, 17/04/2013 à 08h54

Violences urbaines : 5 individus interpellés

 A Saint-Louis, cinq personnes ont été interpellées suite aux échauffourées qui ont secoué le quartier de La Palissade la nuit dernière. 

Après les violents affrontements survenus la nuit dernière entre une vingtaine d’individus et les forces de l’ordre, cinq personnes ont été interpellées et placés en garde à vue.

La nuit dernière, les gendarmes ont essuyé des jets de galets et de bouteilles et les sapeurs-pompiers ont dû intervenir à plusieurs reprises dans le quartier pour éteindre des feux de poubelles. Seul un gendarme a été légèrement blessé lors de ces affrontements.

Leur presse de l’ordre – Linfo.re, 17/04/2013 à 14h07

Interpellations en série après les violences urbaines à la Palissade

Cinq individus âgés de 17 à 25 ans ont été placés en garde à vue suite aux violences urbaines qui ont concerné la Palissade dans la nuit de mardi. Accusés d’attroupements, de dégradations et de violences volontaires envers des gendarmes, ils seront déférés aujourd’hui au tribunal de grande instance de Saint-Pierre. Outré, le maire de Saint-Louis, Claude Hoarau, dénonce une nouvelle escalade dans un contexte « d’apaisement ».

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Alors qu’un calme relatif semblait s’installer depuis quelques semaines, les habitants du quartier de la Palissade ont vécu un énième épisode de violences urbaines dans la nuit de mardi à mercredi. Durant plusieurs heures, plus d’une quinzaine d’individus, y compris des mineurs, ont joué au chat et à la souris avec les militaires de la gendarmerie.

C’est vers 20h30 que des jeunes ont lancé les premières hostilités. Afin de ne pas être contrariés dans leur manœuvre, ces derniers ont dressé des barricades en travers de la rue du professeur Lapierre. Pour y parvenir, les belligérants ont utilisé des dizaines de chariots appartenant à l’enseigne Leclerc et mis le feu à des palettes en bois, nécessitant ainsi l’intervention des pompiers.

Regroupés à proximité du giratoire de la RN5, les brigades mobiles de la gendarmerie se sont d’abord tenues à distance essuyant un caillassage irrégulier. Un élément de la gendarmerie a même d’ailleurs été légèrement blessé à cette occasion.

Pour les automobilistes circulant dans le secteur vers 22h30, les jets de galets n’ont pas manqué mais aucun d’entre eux n’a été blessé. Au fur et à mesure des affrontements sporadiques et des ripostes des forces de l’ordre avec des gazs lacrymogènes, les émeutiers ont fini par se retrancher sous les regards perplexes des riverains.

Revenue au calme vers minuit, la Palissade a pansé ses plaies. Outre des feux de poubelles et divers débris, aucun incendie majeur n’a été observé comme ce fut le cas à la maison de quartier dans la nuit du 26 au 27 mars dernier. Hier matin, vers 8h, tout avait déjà été nettoyé mais pour les gendarmes, l’affaire n’était pas terminée. Après avoir interpellé trois fauteurs de troubles dans la nuit – usant de la fameuse « tenaille de Machecoul » – le Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie est à nouveau intervenu hier matin pour mettre la main sur deux hommes dont le présumé leader des débordements.

Cinq jeunes dont un mineur devant la justice

Tous connus de la justice, les différents protagonistes auraient reconnu leur implication en garde à vue même si deux d’entre eux auraient d’abord affirmé n’être que de simples badauds. Pour autant, il apparaît clairement que ces débordements avaient été soigneusement préparés comme en témoignent la vingtaine de cocktails molotov inutilisés et retrouvés par les forces de l’ordre.

« Je ne suis pas le bon dieu »

Selon nos informations et les témoignages recueillis par les gendarmes, un des manifestants résiderait au Gol et aurait rallié le mouvement.

Pour autant, il sera déféré avec ses comparses au TGI de Saint-Pierre ce jeudi avant d’être probablement jugé dans le cadre d’une comparution immédiate pour des faits de dégradation, d’attroupements armés, de violences envers les forces de l’ordre et de destructions par incendie. Quant au mineur du groupe, il devrait être présenté à un juge pour enfant. Scandalisé par ces nouvelles dégradations, le maire de Saint-Louis, Claude Hoarau, a mis les points sur les i.

Pour lui, ces affrontements relèvent d’une minorité dans un contexte « d’apaisement » : « Je suis choqué par ce qui s’est passé. Que les choses soient claires, nous avons eu une réunion il y a quelques semaines et il n’a jamais été question de contrats aidés au 15 avril, ce n’est pas la vérité ». Et de prévenir : « Devant la tournure des événements de Palissade, je ne me vois pas signer des contrats d’avenir avec des personnes qui portent une cagoule ».

Regrettant la surenchère d’une quinzaine de jeunes, « prompts à casser leur propre quartier », Claude Hoarau assure rester concentré sur ce dossier (voir par ailleurs) tout en rappelant « qu’il faut du temps ».

« Je ne suis pas le bon dieu car si tel était le cas, il n’y aurait plus de chômage à La Réunion. Maintenant, j’ai un rôle de médiateur et j’y travaille avec la population à visage découvert et non avec des visages cachés » poursuit le maire qui annonce qu’une plainte a été déposée par la municipalité

Leur presse – Clicanoo.re (Ludovic Robert), 18/04/2013 à 14h13

[La Réunion] Pillages et émeutes s’étendent partout sur l’île – Nuit des 19 et 20 février 2013

Soirée mouvementée sur Saint-Benoît

Si seuls quelques feux de poubelles sont à déplorer avenue Rico Carpaye au Port et dans le quartier du Moufia à Saint-Denis, Saint-Benoît a connu quelques mouvements dans la soirée d’hier.

Les militaires du PSIG (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) et deux escadrons de gendarmes mobiles se sont déployés en nombre pour épauler leurs collègues de la compagnie de Saint-Benoît pour faire face à des jeunes gens particulièrement belliqueux dans le quartier Labourdonnais.

Vers 21 heures, plusieurs jeunes cagoulés ont constitué une barricade à l’aide de chariots et de divers objets et y ont mis le feu. Au total, ce sont 80 gendarmes qui ont bouclé le quartier et chargé les émeutiers. Deux hommes ont été interpellés. Ils auraient caillassé un véhicule de gendarmerie et briser ses vitres. Ils étaient hier soir en garde à vue.

Vers 23 heures, les choses étaient rentrées dans l’ordre. Les gendarmes sont néanmoins restés sur place, de manière dissuasive pour préserver l’ordre public

Leur presse – Clicanoo.re, 22/02/2013 à 10h55

Violences à la Réunion: les contrats aidés mettent le feu aux poudres

SAINT-DENIS-DE-LA-REUNION — Reflet de la crise économique aiguë que traverse la Réunion, la revendication de contrats aidés, à l’origine des deux nuits de violences dans la commune du Port (ouest), placent en première ligne les maires de l’île, accusés de les utiliser à des fins électoralistes.

Véhicules incendiés lors de violences dans la nuit du 19 au 20 février 2013 au Port à La Réunion (AFP, Richard Bouhet)

Véhicules incendiés lors de violences dans la nuit du 19 au 20 février 2013 au Port à La Réunion (AFP, Richard Bouhet)

De Saint-Benoît (est) à Saint-Pierre (sud) en passant par Saint-Denis, Saint-Paul et Saint-Louis, des communes de la Réunion sont confrontées depuis le début du mois de février à des accès de colère de petits groupes de jeunes qui barrent les routes pour réclamer l’attribution de contrats aidés. Ces événements ont réveillé chez bon nombre de Réunionnais le spectre des émeutes de février 2012 contre la vie chère qui se sont étendues comme une traînée de poudre à toute l’île pendant une semaine après un barrage de route. Des dizaines de commerces avaient été pillés.

Lundi, la situation a dégénéré en fin de soirée au Port après une charge de forces de l’ordre pour lever un barrage sur un axe routier vital entre le nord et l’ouest, entraînant des affrontements pendant la nuit avec les jeunes.

Barricades en feu dans la nuit du 19 au 20 février 2013 au Port à La Réunion (AFP, Richard Bouhet)

Barricades en feu dans la nuit du 19 au 20 février 2013 au Port à La Réunion (AFP, Richard Bouhet)

Après une journée de calme mardi, les violences ont repris de plus belle dans la nuit de mardi à mercredi. La mairie annexe de la Rivière des Galets a été à moitié détruite par un incendie, selon les pompiers.

« C’est scandaleux et inqualifiable », s’est plaint le maire du Port, Jean-Yves Langenier, qui s’est rendu sur place au lever du jour en compagnie de la sous-préfet de Saint-Paul. « Ils détruisent notre outil de travail », a renchéri une employée de mairie, en pleurs, traduisant le sentiment partagé par une large partie de la population du quartier.

Interrogé mardi soir sur la chaîne Réunion 1ère, le ministre des Outre-mer Victorin Lurel a appelé les jeunes à se montrer « raisonnables », indiquant que « l’Etat a fait son travail » en attribuant « 9.000 contrats aidés et 7.000 emplois d’avenir à la Réunion ».

Face au taux de chômage record de l’île – 30% en moyenne, atteignant près de 60% chez les jeunes -, les contrats aidés non marchands, d’une durée de six mois, constituent souvent le seul espoir d’occuper un emploi.

Fin 2012, 8.000 entreprises de l’île ne pouvaient plus payer leurs charges sociales et fiscales, représentant 1,2 milliard d’euros de dettes, selon la préfecture. Les Réunionnais se tournent ainsi de plus en plus vers les collectivités publiques, mais nombre de maires se plaignent de ne pas disposer des moyens suffisants pour répondre à la demande.

« Comment croire que 5.000 emplois d’avenir suffiront à contenter les 23.000 jeunes recherchant du travail », s’est plaint le sénateur-maire de Saint-Pierre, Michel Fontaine (UMP). « L’Etat finance 75% des emplois d’avenir mais les 25% qui restent sont à notre charge. Si on les distribue, ça ferait exploser notre budget », a-t-il ajouté.

« A Saint-Denis, nous avons fait l’effort nécessaire en investissant 2 millions d’euros pour attribuer 300 contrats d’avenir. Nous sommes prêts à les prendre sur d’autres postes », affirme le maire PS de Saint-Denis, Gilbert Annette, contestant les critiques de maires de droite.

Bon nombre de Réunionnais renvoient toutefois les deux camps dos à dos en accusant les maires d’utiliser les contrats aidés à des fins clientélistes.

« Pendant des années ils ont entretenu leur électorat avec des contrats et aujourd’hui ils disent qu’ils ne peuvent rien », a déploré une jeune femme sur les ondes de Radio Free Dom, reprenant une accusation récurrente sur l’île concernant l’attribution de ces contrats.

Pour tenter d’échapper à ces critiques, certains maires de l’île ont annoncé leur décision de confier à Pôle emploi la sélection des candidats à un contrat.

Une voiture brûle devant les forces anti-émeutes au Port, sur l'île de La réunion, le 19 février 2013 (AFP, Richard Bouhet)

Une voiture brûle devant les forces anti-émeutes au Port, sur l’île de La réunion, le 19 février 2013 (AFP, Richard Bouhet)

Un manifestant interpellé le 19 février 2013 au Port dans l'île de La Réunion (AFP, Richard Bouhet)

Un manifestant interpellé le 19 février 2013 au Port dans l’île de La Réunion (AFP, Richard Bouhet)

Leur presse – AFP (Idriss ISSA), 20/02/2013

Des émeutiers face à la justice

 Ce jeudi est marqué par les procédures judiciaires engagées contre des émeutiers interpellés lors des échauffourées qui ont secoué le Port lundi 18 et mardi 19 mars. Les jeunes gardés à vue ont tous été relâchés.

Ce matin, un individu a été jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Champ Fleuri à Saint-Denis. La matinée a également été marqué par une convocation avec placement sous contrôle judiciaire.   

Cet après-midi, un mineur doit être déféré au parquet du tribunal correctionnel. La journée s’annonce donc chargée sur le plan judiciaire, conséquence direct des échauffourées qui ont secoué le quartier de la Rivière des Galets les nuits du 18 et 19 février. 

Au total, les forces de l’ordre ont procédé à une trentaine d’interpellations lors des échauffourées qui ont éclaté dans le quartier de la Rivière des Galets, deux nuits d’affilée.Une dizaine d’individus ont d’ores et déjà été relâchés car les charges retenues étaient insuffisantes.

« Quand le parquet estime que les charges ne sont pas suffisantes, les personnes sont remises dehors avec un ferme rappel à la loi et si on les retrouve sur les barricades ou entravant la circulation, elles risquent très fortement d’avoir des ennuis judiciaires » explique le substitut du Procureur François Marie-Cornu.   

Certains individus ont été interpellés pour avoir érigé des barrages ou barricades d’autres pour des faits de vols et de pillage. Une vingtaine de personnes sont toujours en garde à vue à l’heure actuelle.

Leur presse – L’info.re, 21/02/2013 à 16h09

[Montbéliard] 3 jeunes condamnés à des peines de prison avec sursis pour avoir attaqué des gendarmes dans la nuit de la St-Sylvestre à Grand-Charmont

Agression de gendarmes à Grand-Charmont : Prison avec sursis pour trois jeunes

Dans la nuit de la Saint Sylvestre, ils avaient agressé plusieurs gendarmes venus prêter main forte aux pompiers après un feu de poubelle. 

Les faits se sont déroulés rue d’Alsace à Grand-Charmont. Un groupe de jeunes avait pris à partie un groupe de gendarmes. Ceux-ci affirment avoir reçu plusieurs coups.

Les trois hommes agresseurs présumés sont âgés de 19, 20 et 22 ans. Ils n’ont pas d’antécédents judiciaires.

Jugés ce matin en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Montbéliard, ils sont condamnés à des peines avec sursis.

Deux mois de prison avec sursis pour deux d’entre eux. Une peine de quatre mois avec sursis a été prononcée contre le troisième prévenu.

Le procureur de la République avait requis de la prison ferme.

Les quatre gendarmes agressés à Grand-Charmont étaient présents à l’audience. Ils n’ont pas encore décidé s’ils allaient déposer plainte.

Leur presse locale bleu-marine – Fr3 Franche-Comté (Sophie Courageot), 03/01/2013 à 18h05

[Nouvel An] Comme une odeur de braise pour 2013 ….

Mise-à-jour le 07/01/2013 à 00h02:

Saint-Sylvestre: une classe d’école et des voitures brûlées dans les AM

C’est le bilan sombre de la Saint-Sylvestre… Si la nuit du réveillon a été relativement calme dans les Alpes-Maritimes,  les forces de l’ordre enregistraient quelques faits de délinquance.

C’est le cas notamment dans le quartier de l’Ariane à Nice, où un incendie est survenu dans une salle polyvalente de l’école primaire « Les lauriers roses ». Celle salle a été endommagée par un engin incendiaire et les dégâts sont importants.

Incendie école des lauriers roses

L’origine est inconnue. S’agit il d’un engin lancé contre les forces de l’ordre ou d’un acte visant délibérément l’établissement? Une enquête est ouverte.

Voitures brûlées dans les Alpes-Maritimes

Dans un premier bilan à mi-journée, Nice-Matin dénombrait 14 voitures brûlées dans le département: cinq à Nice dans les quartiers de l’Ariane, les Moulins et Louis Braille, 5 à Cannes et 4 à Fontan une petite commune du Mentonnais.

Après un nouveau comptage, le préfet faisait finalement état de 26 voitures, dont neuf« par propagation ».

200 interventions de pompiers à Nice

Les sapeurs-pompiers, qui sont intervenus près de 200 fois à Nice, ont également été la cible de jets de projectiles.

Les forces de l’ordre ont été massivement présentes avec près de 300 policiers et gendarmes.

Contrôles routiers

Une soixantaine d’automobilistes ont par ailleurs été contrôlés en état d’ivresse et deux sous l’emprise de stupéfiants.

Leur presse de l’ordre – Nice Matin (D.C), 01/01/2013 à 16h54

Incidents du réveillon à Nice: cinq mineurs devant la justice

Lors des incidents qui ont émaillé la nuit de la Saint Sylvestre à Nice, six mineurs ont été interpellés par la police nationale avec l’aide des caméras de la ville pour certains d’entre eux.

L’un a été laissé libre mardi soir à l’issue de son audition par les enquêteurs de la Brigade de répression des actions violentes. (BRAV). Les cinq autres ont vu leur garde à vue être prolongée jusqu’à ce mercredi matin. Le parquet de Nice a ouvert une information judiciaire pour « violences sur personnes dépositaire de l’autorité publique, rébellion en réunion avec armes et destruction de biens par incendie ».

Quatre de ces mineurs seront convoqués afin d’être mis en examen et un cinquième, davantage impliqué que les autres au vu des investigations, a été déféré ce mercredi.

Le parquet a requis un mandat de dépôt à son encontre et le juge des libertés et de la détention doit statuer sur son sort tard dans la soirée.

Leur presse – Nice Matin, 02/01/2013 à 17h58

Incidents du réveillon à Nice: un mineur écroué

Le mineur présenté au parquet de Nice mercredi soir et soupçonné d’être impliqué dans les violences urbaines au cours de la nuit de la Saint Sylvestrea été mis en examen pour « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique , rébellion en réunion et avec armes et dégradations ».

Il a été placé en détention provisoire conformément aux réquisitions du parquet de Nice.

Déja connu des services de police pour des vols à la portière, il est soupçonné d’avoir allumé des feux de poubelle et lancé des engins incendiaires contre les forces de l’ordre. Quatre autres mineurs sont poursuivis pour ces mêmes faits mais laissés libre.

Leur presse – Nice Matin, 03/01/2013 à 11h10

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Strasbourg Réveillon du nouvel an

Échauffourée au Neuhof, calme relatif dans les autres quartiers

Le réveillon du nouvel an s’annonçait plutôt serein sur Strasbourg. Si avant minuit, quelques incidents avaient été signalés dans le quartier de Hautepierre et à Hoenheim, c’est au Neuhof que policiers et jeunes résidents se sont affrontés une fois le cap de la nouvelle année franchi.

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Une voiture et une camionnette ont été brûlées rue Schach vers 0h15, obligeant les forces de l’ordre à intervenir malgré les pétards lancés dans leur direction. Casqués et protégés par leur bouclier, les fonctionnaires ont chargé à plusieurs reprises les groupes récalcitrants qui s’étaient formés sur la voie publique. Ils ont ensuite ouvert la voie aux pompiers. Les incendies étaient éteints un quart d’heure après avoir été allumés. Des jets de pétards, parfois depuis les immeubles, en direction des voitures et des passants ont néanmoins perduré durant quelques dizaines de minutes.

Vers 0h35, c’est une fourgonnette rue du Rhin-Tortu, dans le quartier de la Meinau, qui s’embrasait sur un parking. Les pompiers étaient sur place une dizaine de minutes plus tard. Au même moment, ils intervenaient également à Neudorf, rue de Bâle, pour un léger incendie sur une terrasse d’un immeuble.

Sur les coups de 2h du matin, un calme relatif baignait l’agglomération strasbourgeoise.

Nuit calme côté gendarmerie

La police a procédé à de multiples arrestations cette nuit pour des conduites en état alcoolique, des jets de pétard, des incendies de véhicule, des outrages et des rébellions ou encore des violences urbaines. Les gardes à vue étaient nombreuses ce matin au commissariat.

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les-pompiers sont intervenus rue Schach, à Strasbourg, pour des incendies de voitures

Côté gendarmerie, la nuit a été calme sur la circonscription de la compagnie de Strasbourg. Quelques feux de poubelle ont été à déplorer mais aucun incendie de voiture. Plusieurs cambriolages ont été commis dans le secteur de Fegersheim. Enfin, les militaires ont sanctionné deux conduites en état d’ivresse.

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Leur presse – DNA.fr, 01/01/2013 à 11h26

Nouvel AN Violences urbaines

Bilan inquiétant sur Mulhouse

Tous les signes avant-coureurs laissaient présager un nouvel an difficile. Les pires prévisions se sont réalisées avec un bilan en termes de violences urbaines qui ne fait que conforter l’impérieuse nécessité de voir Mulhouse et certains quartiers passer en ZSP…

C’est sans doute la première fois que l’on a vu un pompier les larmes à l’œil aux urgences racontant ses interventions dans les quartiers livrés à quelques poignées de casseurs. Pour eux pas de fête mais uniquement cette envie de détruire et de s’attaquer aux symboles de la République et de l’autorité. Le pompier énumère les callaissages, les cocktails Molotov lancés sur les véhicules en interventions et les deux véhicules pompiers très endommagés (vitres totalement détruites).

En mode « violences urbaines » aux urgences

Même aux urgences le personnel est presque en état de sidération. Le Dr Bruno Goulesque chef de service aux urgences au centre hospitalier de Mulhouse évoque le travail difficile de ses propres équipes sur le terrain : « nous sommes rentrés cette nuit dans certaines zones en mode violences urbaines avec un accompagnement systématique des véhicules du SAMU 68 ou du SMUR par les forces de l’ordre dans le centre-ville notamment ».

Une soixantaine de voitures incendiées directement ou par propagation

Sur l’ensemble de la nuit du réveillon une soixantaine de véhicules ont été incendiés soit directement soit par propagation… un bilan en nette hausse par rapport à l’an dernier où seules une quarantaine de voitures avaient été détruites. Sur le secteur mulhousien près de 250 policiers et mobiles étaient déployés et il a fallu faire appel aux renforts d’une demi-compagnie de CRS supplémentaire postée à Colmar peu après minuit ; en effet des pics de violences étaient enregistrés de manière simultanée sur le Drouot, les Coteaux, le secteur Briand et Bourtzwiller. Au final il a été procédé à une vingtaine d’interpellations (dont quatre pour des ivresses publiques manifestes).

Les gardes à vue concernent aussi bien des simples outrages mais aussi pour certains des faits plus sérieux qualifiés de « participation à des attroupements armés et des violences volontaires aggravées ».

Au parquet de Mulhouse, on confirmait ce matin « qu’effectivement la nuit avait été très agitée avec des situations particulièrement tendues dans certains quartiers. Mais ce qui est inquiétant c’est surtout ce phénomène de violence urbaine qui a démarré très tôt le 31 décembre avec les premiers incendies de véhicules dès 18 h et surtout la fin de cet épisode… tard le 1er janvier. On était plutôt habitué à des violences concentrées autour de minuit et qui s’estompaient vers 2 heures du matin. Là, des voitures brûlaient encore vers 6 heures. »

Leur presse – DNA.fr (Alain Cheval), 01/01/2013 à 13h51

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Nouvel an. Débordements à Nantes et à Notre-Dame-des-Landes

Malgré la pluie battante, les forces de l’ordre et les secours ont été mis à contribution, cette nuit, pour faire face à quelques débordements, principalement à Nantes et à Notre-Dame-des-Landes, au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre.

Quelque six cents gendarmes et policiers étaient mobilisés en Loire-Atlantique, détaillait lundi soir, autour de 23 h, Patrick Lapouze, directeur du préfet, au poste de commandement de l’hôtel de police de Nantes.

Sur le site du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes, entre 22 h et 3 h du matin, les gendarmes ont subi les assauts d’un groupe d’opposants, du côté du chemin de Suez, non loin des cabanes de la Chataigneraie.

Fusées de détresse

« Sporadiquement, des fusées de détresse et autres projectiles ont été tirés en direction des gendarmes mobiles », expliquait un enquêteur, ce mardi matin. Pour autant, ajoute-t-il, aucun blessé n’est à déplorer.

À Nantes, les pompiers ont dû sortir à de nombreuses reprises, en particulier pour des incendies de voiture. Pour l’heure, le bilan des opérations n’a pas été communiqué.

Leur presse – OuestFrance.fr, 01/01/2013

[Roye] Des pandores pris à partie lors d’une opération de « surveillance renforcée » – Nuit du 25 au 26 août 2012

ROYE (80) Affrontements entre jeunes et gendarmes : six interpellations

Quatre véhicules ont brûlé dans la nuit de samedi à dimanche à Roye.

Dans la nuit du 25 au 26 août à Roye, un groupe de 20 personnes a agressé verbalement et physiquement par des jets de pierres et de bouteilles des militaires de la gendarmerie en opération de surveillance renforcée.

Ces militaires ont dû faire usage de lacrymogènes pour se dégager. Ces mêmes individus ont également incendié des véhicules en stationnement.

L’enquête visant à confondre les auteurs et les meneurs se poursuit activement. Dans ce cadre, 50 militaires des compagnies de Montdidier, de Péronne et de l’escadron départemental de sécurité routière de la gendarmerie ont procédé, ce jeudi matin, à l’interpellation de six personnes en lien avec les évènements,dont les meneurs présumés, indique la préfecture de la Somme dans un communiqué.

Une cellule de veille de la délinquance mise en place

Afin de mener des actions de prévention de la délinquance et de garantir la tranquillité publique dans le secteur de Roye, le sous-préfet de Montdidier a décidé d’installer, en lien avec le maire, une cellule de veille de la délinquance. Elle se réunira pour la première fois le 19 septembre 2012, précise la préfecture.

Cette cellule associera gendarmerie, municipalité et police municipale de Roye, ainsi que les acteurs locaux concernés : commerçants, chefs d’entreprises, responsables associatifs et bailleurs sociaux.

Leur presse – Le Courrier Picard, 30/08/2012 à 17h50

ROYE De nouveaux incidents

Dans la nuit de samedi à dimanche, une trentaine de jeunes s’est affrontée aux gendarmes. Quatre voitures ont été brûlées.

Du chahut, des barrières de sécurité que l’on jette, en pleine nuit. Et des événements qui dégénèrent. On ne savait pas encore très bien, hier en fin de journée, ce qui a pu déclencher l’affrontement entre une trentaine de jeunes et les gendarmes.

Dans la nuit de samedi à dimanche, entre 2 et 3 heures du matin, les fauteurs de troubles ont incendié quatre voitures, boulevard du Général-Leclerc : deux directement et deux par propagation des flammes, en face du Crédit-agricole et de l’ancienne discothèque Le Rex. Plusieurs individus ont été interpellés et placés en garde à vue. L’enquête se poursuivait, hier soir.

Sur place, certains habitants s’interrogent à haute voix sur le lien avec le match de football qui opposait plus tôt dans la soirée l’US Roye-Noyon à l’AC Amiens (l’un des clubs du quartier nord). Un lien que récuse catégoriquement le maire, Jacques Fleury, en vacances mais informé avec précision.

Le rapprochement avec les événements du 15 août à Amiens-Nord vient aussi à l’esprit. «Il y en a ici qui voudraient faire pareil. C’est juste de la provocation », commente une Royenne d’une cinquantaine d’années.

Cet effet de «contagion », le maire ne peut l’exclure. «On peut toujours imaginer que certains ont envie de se faire connaître par le biais de ces faits désagréables. C’est justement pour cela qu’il ne faut pas leur faire trop de publicité », prévient l’élu, qui évoque«quelques imbéciles ayant envie de casser ».

La mairie a participé, mercredi, à une réunion avec les gendarmes et le sous-préfet, pour évoquer les réponses à apporter en cas de problème.

Il y a une semaine, dans la nuit du samedi au dimanche, un groupe de jeunes éméchés avait causé des dégradations à la porte de la mairie et insulté les forces de l’ordre.

Quatre personnes avaient été entendues lundi, trois avaient reconnu l’outrage et une la détérioration. Elles répondront en octobre de leurs actes devant la justice.

Leur presse – Le Courrier Picard (Anne Despagne et Claudine Delaire), 27/08/2012

ROYE Deux jeunes en prison

Après les affrontements avec les gendarmes, puis l’incendie de plusieurs voitures, commis le 26 août, quatre jeunes Royens comparaissaient en fin de journée devant le tribunal d’Amiens. Les peines : un an dont six mois avec sursis, mandat de dépôt pour Jérémy Villain ; un an ferme, mandat de dépôt pour Marvin Lejeune ; cinq mois avec sursis pour Anthony V. et huit avec sursis pour Grégory L., tous deux titulaires d’un casier vierge.

Leur presse – Le Courrier Picard, 31/08/2012