[Grèce] Attaque incendiaire contre un poste de police à Exarchia – Athènes, nuit du 21 février 2013

Athènes: attaque avec des cocktails molotov contre un poste de police à Exarhia (Grèce)

Dans les heures de la nuit de jeudi (21/02), un groupe d’anarchistes a attaqué le poste de police locale à Exarhia (Athènes) à l’aide de cocktails Molotov. L’attaque a eu lieu en solidarité avec les quatre anarchistes arrêtés pour l’affaire du double vol à main armée à Venvento (Kozani). Les flics ont fui quand ils ont vu l’attaque des camarades.

Traduit de l’anglais de 325, 1er mars 2013

[Grèce] Précisions sur les émeutes à Exarchia (Athènes) et à Agrinio en la mémoire d’Alexis Griropoulos – 6 décembre 2012

Grèce : Durs affrontements dans la ville d’Agrinio en souvenir d’Alexis Grigoropoulos (1993-2008)

À Agrinio, environ 350 élèves ont tenu une manifestation commémorative pour Alexis Grigoropoulos, tué par des flics le 6 décembre 2008.

Quand la marche anti-répressive a atteint la mairie, les jeunes ont éclaté l’équipe de policiers à moto DIAS qui gardaient le bâtiment. Molotovs et cailloux ont été jeté sur les ordures de la police terrifiés qui se cachaient derrière un kiosque.

Peu de temps après, les élèves ont combattu les flics du groupe OPKE de prévention et suppression des crimes dans le quartier de Syntrivani (La Fontaine). Des affrontements au corps-à-corps ont éclaté entre les manifestants et les escouades anti-émeutes sur la place Dimadi que la police a tenté d’encercler.

Des passants maudissaient les flics qui n’ont pas hésité à lancer des gazs lacrymogènes sur plusieurs magasins commerciaux et le marché municipal. Il doit être fait part qu’un des officier de police a dégainé son pistolet contre les élèves avec plusieurs passants autour de lui le huant.

Deux journaflics ont tenté d’approcher la manif’ et prendre des vidéos de près mais ont été battu par des manifestants sur place. De plus la voiture du maire a été attaqué.

Il n’y a pas eu d’interpellation ni de détention jusqu’ici à Agrinio. Malgré tout, lors des mobilisations matinales dans d’autres villes grecques les flics ont fait état de nombreuses interpellations de manifestants.

Beaucoup de personnes à travers la Grèce vont descendre dans la rue cette après-midi pour commémorer la mort du garçon de 15 ans Alexandros

Traduit du grec d’Indymedia Athens par Contra-info, 06/12/2012

Émeutes à Exarchia à quatre ans du meutre d’Alexandros Grigoropoulos par les flics:

Le 6 décembre 2012, quatre ans après l’assassinat d’Alexandros Grigoropoulos à sang-froid par la police, le quartier d’Exarchia d’Athènes à été encore la scène d’émeutes et d’affrontements entre la population et la police.

22.30 GMT +2 (heure d’Athènes) – Des affrontements intenses ont continué à la place d’Exarchia, ainsi que les rues Mesollogiou et Tzavela, qui est l’endroit où Alexis a été assassiné. Des barricades ont été érigé dans de nombreuses rues adjacentes menant à la place. La police antiémeute a tenté de prendre d’assaut la place à quelques reprises, pour être refoulé par la foule. Un policier en civil a été découvert par la foule et a été sévèrement battu.

Il y a au moins un manifestant grièvement blessé. Jusqu’à présent, 78 personnes ont été arrêtés, dont 9 ont des charges.

Traduit de l’anglais d’Occupied London par Sabotage Media, 08 décembre 2012

Une vidéos des affrontements à Exarchia:

[Grèce] Attaques incendiaires contre la police à Athènes – Nuit du 29 au 30 septembre 2012

Athènes : Un “commando” attaque avec des molotovs une escouade de la police anti-émeute à Exarchia

Nous avons attaqué le samedi 29 septembre à minuit une escouade de MAT [police anti-émeute] dans la rue Harilaou Trikoupi avec des cocktails molotovs. Cette action est une réponse réflexe au clouage au pilori de compagnons et combattants à travers la publication de leurs photos, peu après leur arrestation le jour de la mobilisation pour la grève. S’ils pensent que des méthodes répressives violentes et la vague de désir terroriste nous intimidera, alors ils seront lamentablement déçus.

Résistance par tous moyens et tous temps avec rage et conscience
SOLIDARITÉ AVEC TOUS LES DIGNES OTAGES DE LA DOMINATION
RIEN N’EST FINI. TOUT CONTINUE…

Des compagnons en solidarité

Traduit du grec d’Indymedia Athènes par Contra-info, 1er octobre 2012

Les flics ont publié des photos et des détails de 9 des 23 manifestants arrêtés le 26 septembre à Athènes, demandant une fois de plus à des citoyens respectueux de la loi de faire les balances. Après que les arrêtés soient sous le coup de procédures judiciaires (adultes et mineurs, beaucoup sont sérieusement blessés) il a été rapporté qu’ils ont été remis en liberté -certains sous de sévères conditions restrictives, plusieurs attendant un procès futur. (Nous mettrons à jour dès qu’il y aura des informations confirmées.)

Attaque nocturne contre le poste de police de l’Acropole

Tel que l’ont rapporté les médias traditionnels, dans la nuit du 29 au 30 septembre, le commissariat de police de l’Acropole à Athènes a été attaqué.

Au total, sept véhicules ont été incendiés – une voiture de patrouille de police, une voiture de police banalisé, quatre motos (trois d’entre elles de la police) et deux voitures qui avaient été confisqués par la police. Il n’y a eu aucune arrestation.

Traduit de l’anglais d’Occupied London, 30 septembre 2012

Ci-dessous la revendication écrite (et les photos de l’attentat), traduite du grec d’Indymedia Athènes par Contra-info;

Nous avons attaqué le commissariat de l’Acropole dans la nuit du samedi 29 septembre 2012 avec des barils d’essence et des cocktails molotovs et nous avons brûlé l’entrée ainsi que des voitures et motos parquées sur la route devant le commissariat, celles-ci étant de fonction, appartenant personnellement à des flics et confisquées.

C’était un mouvement dynamique réfléchi en réponse à l’orgie d’oppression policière dans un style de junte que nous avons tous expérimenté le jour de lagrève générale le 26 septembre, avec les centaines de détentions, les arrestations, l’humiliation publique des arrêtés, les gazs et les tabassages aux pré-rassemblements dans les quartiers d’Athènes et la manifestation. Les bâtards de la police grecque, de la direction jusqu’au petit flic gardant un commissariat, devraient savoir que rien ne reste sans réponse.

Leurs méthodes oppressives et vengeresses contre ceux qui se tiennent hauts contre la barbarie de nos jours, non seulement ne nous effrayent pas mais arment nos esprits et mains. La guerre fait rage et la meilleure défense a toujours été l’attaque et l’attaque surprise. Ainsi les gardiens de l’ordre et leurs supérieurs doivent être prêt à payer le prix, en équipement et en prestige.

P.S. : La même chose vaut pour les morveux des DELTA et DIAS qui, en plus de tout le reste, ont aussi attaqué la nuit dernière la manifestation antifasciste à moto, battu et arrêté des compagnons. Nous avons pleins de plans à faire et nous leur gardons les meilleurs… Solidarité avec les arrêtés.

P.S. 2 : Des salutations incendiaires et des poings levés à tous les compagnons qui passent en procès pour l’organisation révolutionnaire de la Conspiration des Cellules de Feu le 8 octobre.

Honneur pour toujours au compagnon Lambros Foundas qui fut, est et sera à toujours à nos côtés à chaque moment dans l’attaque.

[Grèce] Emeutes nocturnes dans les rues d’Exarchia à Athènes – Nuit du 8 au 9 septembre 2012

Athènes : Combats de rue nocturnes dans le quartier d’Exarchia

Le samedi 8 septembre, vers minuit, un groupes de camarades qui étaient à Exarchia ont entendu qu’à environ 100 mètres de la place du quartier, dans la rue Stournari, face à l’entrée de l’École Polytechnique, des affrontements avaient débutés entre deux groupes de personnes. Nous sommes allés à l’endroit avec d’autres pour voir ce qui se passait, ne comprenant pas exactement qui étaient ceux qui se battaient entre eux. En demandant à des gens dans la rue, nous avons appris que des dealers avaient tentés de déplacer leur sale business dans le quartier, couvert en ceci par la police secrète. Il faut ajouter à cela que, depuis quelques mois, la police a essayé de transformer le quartier en une zone de trafic de drogue une fois de plus, et que la rue Stournari se transforme régulièrement en une scène de batailles de rue entre des gens qui vivent dans ou visitent le coin et des dealers.

Lorsque nous sommes arrivés au niveau de la rue Bouboulinas, l’invasion avait été repoussé par un groupe de jeunes encagoulés et la première barricade, constituée de poubelles en feu, avait été érigé.  Alors et pour plusieurs heures, le trafic dans la rue Stournari a été stoppé et des dizaines d’activistes encagoulés, dont plusieurs migrants, ont attaqué les escouades de MAT [police anti-émeute] qui sont apparues aux coins de rues avec des bouteilles, des pierres et divers objets, les premiers répondant par des tirs de gaz lacrymogènes.

Vers 1h30, environ 100 personnes ont couru de la rue Stournari vers le parc auto-géré qui se situe au niveau des rues Navarinou et Zoodohou Pigis, passant à travers une des artères principales du quartier. Arrivé dans la rue Charilou Tripouki, de nouvelles barricades furent érigées avec des poubelles en feu et une attaque fut lancée contre les MAT devant la faculté d’éducation universitaire. La police anti-émeute réussit à nous faire battre en retraite, courant le long de Zoodohou Pigis, dans la directions de la colline Strefi. Malgré cela, de nouvelles barricades furent placées au croisement des rues Valtetsiou et Charilou Tripouki, coupant là aussi le trafic. Après avoir attendu dans Zoodohou Pigis pendant un certain temps et considérant que la situation était assez calme, nous sommes allés à nouveau dans la rue Stournari pour s’apercevoir que là il y avait beaucoup d’action et de combats de rue en cours, avec des attaques et des contre-attaques à répétition entre les gens et les flics. Un couple de personnes qui ont tenté de prendre des photos ont été engueulé par des encagoulés et les photos qu’ils avaient prises supprimées.

Voici quelques uns des slogans qui ont été gueulé pendant les confrontations:

Rage et conscience, négation et violence, nous allons planter le chaos et ensuite l’anarchie !

Liberté pour les Cellules de Feu (CCF)

Anarchie, instabilité, action directe, insurrection !

Le mieux pour vous c’est des tirs de Kalashnikov, pour qu’ainsi vous puissiez comprendre!

La solidarité est une arme des peuples, joignez la guerre contre le patriarcat !

Les émeutiers ont raisons, pas les balances et ceux qui abandonnent !

À propos, vers 3h l’intensité des confrontations a significativement baissée et nous avons dis au-revoir au champ de bataille pour nos lits et un repos bien mérité.

Source: Contra-Info, 11 septembre 2012

[Grèce] Actions anti-électorales dans le quartier d’Exarchia à Athènes – 17 juin 2012

Les anarchistes mettent le feu à l’urne à Exarchia; possibilité que l’incident retarde les résultats des élections, la tension monte dans la zone

Aux environs de 19h20, un groupe d’environ dix personnes est entré dans un bureau de vote d’Exarchia, a attaqué les deux policiers présents et incendié la boîte du scrutin. Il est encore incertain si cela va affecter l’annonce des résultats de l’élection . Il y a actuellement (à 20h45) des personnes qui se sont rassemblées au square d’Exar

chia, scandant des slogans anti-électorales.

Traduit de Occupied London, 17 juin 2012

Elections grecques : une urne électorale brulée à Athènes par des inconnus

Une urne électorale a été brûlée dimanche dans un bureau de vote à Exarchia, quartier du centre d’Athènes, par un cocktail Molotov lancé par un groupe de personnes cagoulées, environ une demi-heure avant la fin du scrutin en Grèce, a-t-on appris de source policière. Les auteurs, qui selon les premières estimations policières seraient des anarchistes, ont fait irruption dans ce bureau de vote dans le quartier bohème et contestataire d’Exarchia et lancé le cocktail Molotov avant de prendre la fuite, selon la même source.

Toutefois des sympathisants de la gauche radicale Syriza anti-rigueur imputaient cet incident à des militants du parti néonazi Aube Dorée (Chryssi Avghi), ce bureau de vote, étant vu selon eux, comme un noyau dur du Syriza, devenu deuxième parti de Grèce.

Leur presse – AFP, 17/06 | 19:58

La revendication de l’acte de sabotage anti-électoral dans un bureau de vote à Exarchia:

Revendication de l’incendie d’une urne électorale dans le bureau de vote d’Exarchia en plein spectacle électoral

Quelque uns parmi les 34.9%*

Tout autour de nous semble se dérouler dans des doubles coercitifs : mémorandum/anti-mémorandum, drachme/euro, fascisme/antifascisme. Peut-être même qu’il est nécessaire à des moments de prendre position jusque dans nos rangs, d’affirmer une posture dans sa conjoncture marginale. Cependant nous n’oublions pas un seul instant l’unique dipôle réel : la Révolution ou l’harmonie avec l’existant.

Nous refusons le consensus, leurs dilemmes, la paix classique. La sécurité concerne les profits du Capital local et multinational; la liberté concerne tout les autres. L’État et le Capital, les fascistes et les banques, ne sont pas des forces invisibles. Ils ont des noms et des adresses. Ils devraient mieux commencer à compter les jours d’abondance qu’ils leur restent.

Nous regardons en arrière, dans les dernières années, des luttes dures. Comment les barricades et les feux du 12 février peuvent-ils entrer dans des urnes ? Comment la voix “ASSEZ C’EST ASSEZ”, celle élevée par les quelques dignes prolétaires dans les temps où prévalent la peur du licenciement et la subordination, peut entrer dans l’urne ? Comment les affrontements de rue qui se sont déroulés ville après ville, quartier après quartier, contre les ordures d’Aube Dorée [Chrissi Avgi], peuvent entrer ? Comment nos frères et soeurs peuvent entrer dans ces boîtes, ceux qui manquent à nos côtés, depuis qu’ils nous sont proches, même quand ils sont dans les cellules des prisons du régime ?

Dans ces temps marginaux où il n’y a pas d’espace pour les scrupules, nous tentons l’impensable et nous faisons “entrer” tout ce qui est ci-dessus. Le litre d’essence que nous avons mis dans l’urne du 18em bureau électoral à Exarchia lors des élections du 17 juin sont nos 1.000 votes, sont nos 1.000 défis dans un guerre inpacifiable.

LA RÉVOLUTION D’ABORD ET TOUJOURS

PS. Un coup de poing amical pour la camarade Olga Ekonomidou.

* Le taux d’abstention aux élections parlementaires grecques du 17 juin a atteint les 37.53%, plus que les 34.9% à celles du 6 mai.

Sources: Indymedia Athènes (en grec) et Occupied London (en anglais)

[GRECE] Action directe contre les chiens de garde de l’Etat à Athènes – 13/12/2011

Exarchia, Athènes : Action directe contre les brutes de la police grecque

Dans les premières heures du mardi 13 décembre, nous avons attaqué avec des cocktails molotov l’escadron anti-émeute dans la rue Bouboulinas, ainsi que l’escadron qui se trouve près du parc de la rue Navarinou ! Pour chaque compagnon qui est otage de l’État, chaque brute doit sentir notre feu.

LIBERTÉ POUR LES CELLULES DU FEU.
LIBERTÉ POUR TOUS LES COMPAGNONS EMPRISONNÉS.

Anarchistes inconnus

Traduit du grec d’athens.indymedia.org par Contra-Info, 13/12/2011