[Chili] Luttes dans les lycées et les facs: émeutes à Santiago et à Valparaiso – 11 octobre 2012

Jeudi 12/10/2012, une manifestation pour une éducation publique, laïque et gratuite a eu lieu dans le centre-ville de Santiago. Cette mobilisation a été convoquée en début de soirée (18h) par la centrale étudiante chilienne, la Confédération  des Etudiants Chiliens. Environ 60.000 personnes ont défilé dans les rues de la capitale chilienne selon les organisateurs (la police, à côté de la plaque comme à chaque fois, annonce 5.000 participant.e.s).

A la tombée de la nuit, des jeunes cagoulés (les encapuchados) ont commencé à attaquer des flics anti-émeute avec des pierres et des cocktails molotov. Les flics ont répliqué par des tirs de lacrymos et des canons à eau.

A 20h00, au moins 12 manifestant.e.s ont été arrêté.e.s selon les sources policières. Au même moment, plusieurs groupes d’encapuchados ont détruit du mobilier urbain près du parc Bustamante, afin de monter des barricades en feu à travers les rues du centre-ville.

Peu avant, vers 19h00, un groupe de 30 jeunes cagoulés ont défoncé des panneaux de signalisation routière et ont lancé des pierres sur les flics, ce qui a déclenché la riposte de la police et qui a fait que la manifestation débutée peu de temps avant (18h-18h30) a tourné à l’émeute assez rapidement.

De longues coupures de trafic routier a également été constaté, car les interventions des flics et des pompiers ont été multiples et ils ne pouvaient pas s’occuper de tous les foyers d’incendie et des barricades montées dans de nombreuses rues de Santiago.

Les affrontements continuaient aux environs de 22h, avec des gens qui étaient à un concert punk hardcore ont reçu des gaz lacrymogènes.

Traduit de l’espagnol de leur presse chilienne, 13/10/2012

La mobilisation ne s’est pas limitée à Santiago: à Valparaiso, des affrontements ont également éclaté :

2000 personnes ont manifesté à travers la ville de Valparaiso.

Organisée par la CONFECH, la marche s’est soldée par des batailles de rues entre des encapuchados et les forces de l’ordre: un échaffaudage en bois a été incendié à la fin de la manifestation et les flics sont intervenus.

Les flics ont chargé la manif avec des canons à eau et des jets de lacrymos et ont notamment passé à tabac des danseurEUSEs et des jeunes qui faisaient de la batucada présentEs au sein du cortège.

La manif en images:

Sur la pancarte: « Hinzpeter (député de droite Ndlr), ta loi je me la fous à la raie »

…action antipub…

Traduit de leur presse via Alain Bertho (Anthropologie du Présent)

De nombreuses photos sur Liberacion Total

[Chili] Barricades et affrontements à Santiago: le jeune Angelo Estrada en danger de mort après qu’un maton lui ait tiré une balle dans la tête – 9 et 10 octobre 2012

Des encapuchados ont monté des barricades enflammées dans les rues du quartier de la gare centrale de Santiago ce mercredi 10 octobre 2012, à proximité de l’université (l’USACH).

Une fois la circulation routière bloquée, la police anti-émeute est intervenue ace des canons à eau et des gaz lacrymogènes pour disperser les émeutiers.

Dans le même temps, la mairie de Santiago a interdit une marche des étudiant.es et lycéen.ne.s que le syndicat CONFECH voulait organiser pour 18h en défilant à travers le centre-ville.

Quelques photos (de noticias.terra.cl):

« Voter, c’est légitimer les voleurs, organisons-nous » [trad. du tag]

Deux vidéos via Anthropologie du Présent:

Traduit de l’espagnol de leur presse chilienne, 10/10/2012

Une petite manifestation, appelée par des lycéen.ne.s a eu lieu dans la soirée de mardi (9 octobre 2012) à Santiago pour dénoncer la loi Hinzpeter et exiger une éducation libre et gratuite.

Vers 15h, en face de la station de métro Santa Ana, alors que les carabiniers dispersaient les manifestant.e.s à l’aide de canons à eau et gaz lacrymogènes, un véhicule de gendarmerie est passé rue San Martin.

C’est au moment où la voiture s’est arrêtée à un feu rouge sans pouvoir avancer, qu’un groupe d’encapuchados a commencé à attaquer la voiture avec des pierres, dans laquelle se trouvait un gendarme avec le gardien qui était au volant. Après avoir reçu quelques pierres, le geôlier a sorti son arme et a tiré deux coups de feu (en l’air) en direction de plusieurs bâtiments, puis de prendre la fuite aidé par la police.

Une des balles a atterri directement dans la tête d’Angelo Estrada (21 ans), qui était dans son appartement au 4ème étage de l’immeuble situé sur la rue San Martín.

Le procureur a ordonné l’arrestation du geôlier assassin, Jorge Retamal. Son arme a été saisie et passera devant le tribunal le mercredi 10 octobre pour « crime le plus grave ayant ayant entraîné de graves lésions et blessures. »

Une vidéo qui montre l’attaque du fourgon de police et des tirs qui suivent:

Traduit de l’espagnol de LiberacionTotal.La Haine.org, 09 octobre 2012

Un jeune de 21 ans, Ángelo Estrada, a reçu une balle dans la tête par un tir de gendarme, qui a, selon les médias et les flics, réagi pour se défendre de groupes d’étudiants qui étaient en train de s’affronter avec la police anti-émeute dans la capitale chilienne.

Il était au quatrième étage d’un immeuble, depuis lequel il regardait les affrontements dans les rues, lorsqu’il a été atteint d’une balle dans la tête.

Il a été emmené à l’hôpital où il a subi une intervention chirurgicale.

Le général des carabiniers a déclaré samedi soir aux médias, qu’un fourgon de la gendarmerie circulait dans le secteur et qu’il a vu des jeunes cagoulés s’affronter avec la police. Peu de temps après, des jeunes lycéens ont rejoint les encapuchados.

Un gardien pénitenciaire, Jorge Retamal, a tiré deux coups de feu en l’air depuis l’intérieur de son véhicule pour effrayer les jeunes. Résultat: une des balles tirées a touché Angelo en pleine tête.

La diffusion des images par les chaînes de télévision chilienne ont pourtant montré que le fourgon de police a été attaqué par un groupe de 5 jeunes (maximum) armés de bâtons et de pierres.

Le commandant-chef de la gendarmerie, Juan Rojas, a déclaré que « Retamal a été agressé physiquement par des jeunes armés, et qu’il n’avait pas d’autre choix que d’effrayer les assaillants avec son arme de service ». Il dit aussi que « le jeune touché n’a pas eu de chance et que c’est malheureux pour le gardien de prison, car celui-ci n’en avait pas l’intention ».

Une enquête de la police par rapport à ces faits a été ouverte.

Résumé élaboré à partir d’un article de leur presse – Ecuavisa.cl (Reuters), 10/10/2012 à 12h28

[Chili] Les encapuchados affrontent la police en plein coeur de Santiago – 29 août 2012

Un groupe d’encapuchados s’est affronté avec la police à l’université catholique Silva Henríquez, située en plein coeur de Santiago.

La situation a dégénéré lorsque le groupe de jeunes cagoulés ont bloqué le carrefour de la rue Carmen avec la rue Taracapa en montant des barricades, à quelques mètres du centre de service COPEC.

Les individus ont alors brûlé un drapeau chilien et ont lancé un cocktail molotov sur les policiers, qui ont répliqué avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes. Les encapuchados se sont réfugiés à l’intérieur de l’université.

Les affrontements ont duré une heure et se sont soldés par deux arrestations.

Traduit de leur presse – biobiochile.cl, 29/08/2012 à 17h28

La veille, le mardi 28 août 2012, plusieurs manifestations lycéennes et étudiantes ont défilé dans Santiago. Selon les organisateurs (dont la CUT, centrale syndicale la plus importante, faisait partie), 150.000 personnes ont manifesté pour exiger une éducation publique, gratuite et de qualité et d’abandonner les réformes de 1981 de l’aire Pinochet.

Des groupes de jeunes cagoulés ont affronté la police avec des barres de fer, des pierres et des cocktails molotov.

Au total, 200 manifestants ont été arrêtés à la fin de la journée.

Ces dernières semaines, les lycéens ont occupé de nombreuses écoles et lycées pour exiger que l’Etat prennent en main l’enseignement secondaire, qui est financé actuellement par les municipalités.

Traduit de l’espagnol de leur presse – 29/08/2012

[Chili] Les encapuchados affrontent la police à la fin des manifs étudiantes à Santiago, les bureaucrates syndicaux travaillent – 28 août 2012

Crise de l’éducation au Chili: canons à eau et gaz lacrymogènes dans les rues de Santiago

Des affrontements ont éclaté alors que des dizaines de milliers d’étudiants et de leurs partisans exigent des améliorations du système d’éducation publique chilien dans les rues de Santiago. La police a utilisé des canons à eau et des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants les plus radicaux.

La manifestation s’est déroulée dans une ambiance festive et s’est terminée par un concert, après quoi plusieurs groupes de manifestants cagoulés ont attaqué la police anti-émeute avec des bâtons et des pierres. La police a répondu avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes.

Un certain nombre de manifestants auraient été arrêtés.

Plus petites manifestations ont également eu lieu dans d’autres villes du Chili, mardi.

Les manifestations de la journée a attiré plus de 150.000 personnes, selon les organisateurs, tandis que les autorités avancent le chiffre à environ 50.000.

Cette fois-ci, les actions en cours de protestation contre le système éducatif public actuel  du chilien ont été pris en charge par des professeurs et des syndicats. Le mouvement exige l’annulation de l’augmentation des frais de scolarité et des appels pour que les écoles publiques soient mieux financés par l’État.

Les manifestations des semaines précédentes, la police chilienne a pris d’assaut les écoles à Santiago, où les militants ont organisé un sit-in d’une semaine. Les policiers ont utilisé des canons à eau et des gaz lacrymogènes contre les manifestants étudiants et ont arrêté près de 140 personnes afin de maintenir «l’ordre public».

Traduit de l’anglais de leur presse – RT.com (photos AFP et Reuters), 29/08/2012 à 05h14

Des violences éclatent lors des manifestations étudiantes au Chili

SANTIAGO: Des affrontements ont éclaté mardi à Santiago entre la police et des dizaines de milliers de manifestants réclamant une réforme de l’éducation.

Le rassemblement a été l’un des plus importants au cours des dernières semaines, avec entre 50.000 et 130.000 manifestants, selon la police et les organisateurs de la manifestation.

Alors que certains dansaient au rythme des tambours, des milliers d’autres, masqués et portant des cagoules, suivant le cortège, ont attaqué la police avec des bâtons et des pierres.

La police a répondu, comme elle l’a fait dans le passé, avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes.

Les étudiants ont été soutenus par la Fédération des travailleurs unifié (CUT), qui a appelé ses membres à se joindre à la manifestation.

Depuis plus d’un an, les étudiants chiliens sont mobilisés dans les rues, appelant à des réformes du système d’éducation chilien, considéré comme coûteux, inefficace et inéquitable.

«Ce sont les manifestants violents qui causent un préjudice pour tout le monde. Tout aurait pu aller très bien», a dit un élève de 15 ans Javiera, lorsqu’elle regardait les manifestants masqués monter une barricade.

Les organisateurs étudiants ont déclaré que les éléments violents parmi les manifestants  permettent aux autorités « de criminaliser » le mouvement étudiant et détourner l’attention des revendications des étudiants. […]

Seule une poignée de manifestants sont passés devant le tribunal après plus de quarante manifestations depuis 2011, au cours de laquelle la police a procédé à des arrestations de masse, largement critiquée par un certain nombre d’organisations des droits de l’homme.

Une porte-parole d’un groupe d’observateurs des droits de l’homme, Marta cistena, dit que la présence de la police armée était «totalement disproportionnée».

« Les policiers croient qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent en toute impunité», a déclaré Cistena.

À la fin de 2011, le mouvement avait suscité une augmentation de 10 pour cent du budget de l’éducation, dans ce qui était une aubaine petit l’endettement des étudiants et ce qui aurait pu être le début de la réforme dans la gestion des écoles publiques.

L’éducation publique au Chili a souffert de coupes sombres dans le financement pendant la dictature d’Augusto Pinochet 1973-1990, laissant un système qui favorise des écoles privées coûteuses qui sont hors d’accès aux pauvres.

Traduit de l’anglais de leur presse – AFP, 29/08/2012

Selon les médias chiliens, 32 étudiant-e-s ont été arrêté-e-s:

Lors des marches de ce mardi ont été commémorées l’assassinat d’un étudiant chilien l’an dernier par la police, avec des pancartes en sa mémoire et contre les violences impunis des porcs en uniforme:

Via Anthropologie du Présent, 29 août 2012

[Chili] La lutte étudiante se radicalise: occupations d’établissements scolaires et affrontements avec les flics à Santiago – 13 et 14 août 2012

Chili : Occupations et expulsions dans des collèges suite à un appel à une réforme éducative

SANTIAGO – Deux nouveaux collèges de Santiago ont été occupés ce lundi par des étudiants, qui ont été pacifiquement expulsés au bout de quelques heures, dans le cadre d’une radicalisation des protestations étudiantes qui ont débuté l’année passée avec un appel à une réforme profonde du système éducatif.

Les étudiants ont occupé l’INBA et la Société littéraire d’Application, et ont essayé sans succès d’occuper l’Institut National.

Mais après un ultimatum d’expulsion de la part de la police, les étudiants de l’INBA ont fait un abandon de l’enceinte pacifiquement, ainsi que de la Société littéraire d’Application.

« Nous décidons d’arrêter l’occupation par la présence policière, mais si nous avons à recommencer à prendre le bâtiment, nous le referons de nouveau », a dit Jacques Mellado, du Centre d’Élèves de l’INBA.

Cependant, au moins huit écoles restent occupées par les étudiants de la même manière qu’ils l’ont fait pendant plusieurs mois en 2011.

Les lycéens ont radicalisé leurs protestations, réclamant une réforme du système éducatif chilien, l’un des plus coûteux et inégalitaires dans le monde, découlant des réformes de la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990), qui a réduit à moins de la moitié la participation du public et encouragé l’investissement du privé.

Le maire de Santiago, Pablo Zalaquett, a rejeté les occupations et a prévenu qu’il suspendrait les bourses aux étudiants qui occupent les collèges.

« Ceux qui croient que c’est encore un jeu et je pense que pendant deux années consécutives ils pourront occuper tout en touchant les bourses, faire ce qu’ils veulent à l’école, il est évident que la bourse est destinée aux élèves qui veulent étudier », a déclaré Zalaquett. […]

Ils demandent aussi la gratuité de l’enseignement dans les universités publiques, qui ont maintenant des tarifs aussi élevés que dans le privé.

Traduit de l’espagnol de leur presse – AFP, 14/08/2012

Les étudiant-e-s, après avoir occupé plusieurs établissements, sont parti-e-s en cortège vers la rue principale de Santiago (Ave. Alameda). La manifestation, qui a été dès le départ déclarée illégale, est partie en émeute lorsque la police est intervenue avec des canons à eau et des jets de gaz lacrymogènes.

Dans la soirée de mardi (14/08/2012), des affrontements ont eu lieu avec la police au lycée Dario Salas de Santiago: l’établissement, qui était alors occupé par un groupe de lycéen-ne-s, a été évacué par les policiers. Ces derniers ont reçu divers projectiles (dont des pierres) lancés par les encapuchados et ont répliqué avec des canons à eau.

Résumé traduit de l’espagnol de leur presse 

Les étudiants chiliens en colère affrontent la police à Santiago du Chili

Plus de 500 étudiants sont descendus dans les rues de Santiago du Chili, ce lundi, pour réclamer une réforme du système scolaire. La police est intervenue et une trentaine de manifestants ont été arrêtés.

Des étudiants chilliens qui tentaient de bloquer un des principaux axes routiers du centre de Santiago lors d’une manifestation se sont heurtés aux forces de l’ordre ce lundi. Plus d’une trentaine d’entre eux ont été arrêtés.

Les lycéeens et étudiants mènent différentes opérations de protestation depuis la rentrée. Ils exigent davantage d’investissement de l’Etat en faveur de l’éducation:  » la patience des étudiants est à bout (…) Nous avons fait beaucoup d’efforts pour entamer un dialogue avec le gouvernement et le parlement » a notamment déclaré le président de la Fédération des étudiants universitaires du Chili (FECH) , Gabriel Boric.

« Le gouvernement n’a pas répondu aux demandes des étudiants. Le ministre de l’Éducation Haral Beyer a systématiquement dédaigné le mouvement étudiant et n’a écouté aucune de nos propositions », a-t-il ajouté.

Plus de 40 manifestations depuis mai 2011

Pour sa part, le porte-parole du gouvernement Andrés Chadwick a estimé que « les dirigeants étudiants qui convoquent ces manifestations illégales et non autorisées savent parfaitement qu’elles ouvrent la porte au vandalisme et à la délinquance ».

Les étudiants ont organisé depuis mai 2011 plus de 40 manifestations, certaines parmi les plus massives depuis le retour de la démocratie au Chili en 1990. Plusieurs d’entre elles ont été émaillées de violences entre casseurs et forces de police.

Le mouvement a influencé une hausse de 10% du budget de l’éducation 2012, et obtenu un début de réforme sur la gestion des collèges et lycées publics, des avancées jugées insuffisantes par la FECH.

Leur presse – RTS.ch (agences), 14/08/2012 à 12h05

Deux vidéos des affrontements:

Les derniers affrontements qui se sont déroulés à Santiago le 8 août dernier

[Chili] Résumé détaillé de la journée d’émeutes du 8 août 2012 à Santiago

[Actualisation] Emeutes, affrontements et bus incendiés suite à la tentative de manifester dans Santiago:

Ce mercredi 8 août, un appel à une nouvelle marche dans le contexte du mouvement étudiant a eu lieu. La marche n’a pas été autorisée à défiler dans Santiago. Pourtant, des milliers de personnes se sont rassemblées sur la Plaza Italia et ont essayé de marcher dans la rue principale de la ville.

Ce sont quand les gens ont essayé de commencer à manifester que la police a attaqué avec des gaz lacrymogènes, canons à eau et balles en caoutchouc, ce qui conduit au premier affrontement.

Les émeutes se sont déplacées au secteur de Parque Bustamante où le premier bus Transantiago a été incendié à l’avenue Providencia, alors que les fenêtres du bâtiment Movistar et d’une banque BCI ont été brisées.

Plusieurs concessionnaires automobiles ont également été attaqués rue Général Bustamante, ainsi que dans la rue Seminario.

A quelques mètres du premier bus, une autre machine de Transantiago a été brûlée. Et quelques minutes plus tard dans la même rue un troisième bus des transports publics l’était aussi.

Après cette nouvelle série d’affrontements et d’émeutes, 75 personnes ont été arrêtées. Alors que 49 bâtards ont été blessées avec des lésions à des degrés divers.

Jeune homme accusé d’avoir brûlé le troisième bus maintenu en résidence surveillée.

Le soir du jeudi 9 août a eu lieu un acte d’accusation formelle contre le jeune JC, 14 ans, arrêté durant la perquisition et accusé d’avoir brûlé le troisième bus à Santa Isabel. Le jeune homme a été identifié par la vidéo enregistrée par une caméra sur la voie publique et accusé d’incendie (du bus) et de « menace » (contre le conducteur). Le Ministère de l’Intérieur a déclaré qu’il allait déposé une plainte pour « incendie » ainsi que la société  Express qui possède les bus.

Durant l’audience, le jeune a admis avoir participé aux émeutes, mais a nié avoir mis le feu au bus. […]

Le tribunal de la huitième Cour de juridiction a décidé de mener une investigation de 80 jours afin d’enquêter sur les faits et maintient JC  en résidence surveillée.

Traduit de l’espagnol de Liberacion Total, 08 août 2012

[Chili] La manifestation contre la loi Hinzpeter se termine en émeute à Santiago – 12 juillet 2012

Santiago: la marche contre la loi Hinzpeter se termine avec des incidents

La manifestation de jeudi soir qui a eu lieu au centre-ville de Santiago contre le projet de la « loi Hinzpeter » qui vise à établir de nouvelles peines pour ceux qui causent des dégâts en manifestation s’est terminée en émeute.

Pas besoin de traduire je pense…

La marche a impliqué près d’une centaine de personnes ont commencé à la Plaza Italia, mais des troubles se sont produits à la Santa Rosa et à l’Alameda vers 19h30, avec des coupures de la circulation.

Après cela, la police a été dépêchée sur les lieux pour contrôler la situation, générant des affrontements avec les manifestants.

La police a utilisé des canons à eau pour disperser les manifestants.

Traduit de leur presse – noticias.terra.cl, 12/07/2012 màj 22h04

Des actions contre les lois répressives et notamment contre le projet de la loi Hinzpeter ont déjà eu lieu à Santiago mais aussi à Concepcion: davantage d’informations sur cette loi liberticide et des compte-rendus d’actions ici et