[Russie] Plusieurs engins de chantier de l’autoroute traversant la forêt de Khimki incendiés – 6 et 8 mars 2013

08/03/2013: 2 engins de chantier incendiés.

Dans la nuit du 8 mars 2013, 3 engins incendiaires ont été déposés à l’intérieur de véhicules de chantier dans le secteur de Solnetchnogorsk (près de Moscou).

Le site en chantier est destinée à des projets de construction de routes dans la forêt de Khimki et d’autres projets de développement régionaux. Deux véhicules ont été complètement détruits par les flammes: un bulldozer et une pelleteuse.

En raison du climat humide, une torche s’est éteinte. L’action a été revendiqué par une section de la FAI.

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06/03/2013: une pelleteuse partiellement incendiée

Mercredi 6 mars 2013, un autre chantier de construction de cette autoroute à travers la forêt de Khimki a été visité. 6 litres d’essence reliées à une minuterie ont été déposées dans la cabine du conducteur d’une pelleteuse. Malheureusement, elle n’a pas entièrement brûlé: les travailleurs du chantier ont accouru pour éteindre les flammes, et il semblerait qu’ils aient réussi.

Le sabotage incendiaire a été revendiqué par une cellule d’artificiers des CCF- Russie

Source: Liberaciontotal.lahaine.org, 28 mars 2013

[Grèce] Attaques incendiaires de véhicules personnels de policiers – Athènes, 7 mars 2013

Athènes : attaques incendiaires de véhicules personnels de policiers

Jeudi 7 mars 2013 au matin, nous avons visité une maison bien connue, appartenant à une famille de flics, dans le quartier de Agios Dimitrios, plus précisément au numéro 42 de la rue Eratosthenous, et nous avons incendié leurs deux véhicules personnels. cette action est une réponse minimale à leurs provocations quotidiennes.

Des tortures d’antifascistes suite à la manifestation à moto du 30 septembre et celles contre les quatre arrêtés après le double braquage de Velvenos (Kozani) le 1er février, jusqu’aux tortures dans les centres de rétention de migrants et les commissariats, des opérations de « nettoyage » des sans-papiers, des drogués et des prostituées porteuses du VIH, jusqu’à la terrorisation de la population de Ierissos (en Chalcidique) [en lutte contre une mine d’or], le travail des flics est toujours le même : être les chiens de garde du Pouvoir contre la société.

Nous avons choisi de nous bouger de façon déterminée et directe, avec des moyens que tout le monde peut utiliser : une bouteille d’essence, un chiffon et une mèche, juste à côté des pneus de leurs voitures. Nous voulons par là leur rappeler que leurs choix ont des conséquences du même ordre.

Nous sommes partout, et si vous portez des signes distinctifs en rentrant chez vous, nous serons là, montrant à notre tour nos signes distinctifs…

Nous envoyons des salutations incendiaires et notre solidarité à :

  • aux prisonniers de la OR CCF et à tous les accusés dans la même affaire.
  • aux membres de Lutte révolutionnaire et à tous les accusés dans la même affaire
  • aux quatre compagnons arrêtés à Velvedo, Kozani
  • à tous les combattants poursuivis par la justice

PS : en plus, nous revendiquons les attaques nocturnes réalisées du 19 au 21 octobre 2012, où nous avons incendié un véhicule d’UPS dans la rue Ilia Iliou, quartier de Pagrati, une Mercedes-Benz CLK dans la zone commerciale de Gazi, une Mercedes-Benz SLK dans la rue Vikela, quartier de Patissia.

Violence domestique

Traduit de l’espagnol (contra-info,14/03/2013) par Brèves du désordre, 15 mars 2013

[Contre-culture] Expo sur « les années de plombs » à Toulouse: « La mémoire est une arme pour se défendre, pour savoir comment et pourquoi lutter contre les diktats étatiques et la toute-puissance des maîtres »

L’expo qui met en scène les années de plomb

CULTURE. Brigades Rouges, Fraction Armée Rouge, Action Directe, Black Panthers. Ces noms désignent les groupes qui dans les années 70 firent le choix de l’affrontement armé avec les représentants de l’Etat.

Sur fond de guerre du Vietnam et d’affrontements Est-Ouest, ces « années de plomb » s’achèveront à la fin des années 80 avec la chute du mur de Berlin.

Marie-Claire Cordat, plasticienne, revisite cette époque dans une expo-performance. Sa mise en scène d’archives inédites et de dessins à la mine de plomb prend le parti de ces «mecs et de ces nanas qui choisirent la lutte armée au nom de la liberté des peuples».

LibéToulouse : La pensée peut-elle se dessiner ?

Marie Claire Cordat : L’exposition présente une série de dessins à la mine de plomb grand format réalisés à partir de photos de presse. Ce sont des images qui ont marqué notre mémoire, comme le corps de Moro dans le coffre de la Renault Rouge via Caetani, l’arrestation d’Ulrike Meinhoff, la prise d’otage d’un tribunal par un groupe de Black Panthers…  Ces images font partie de l’imaginaire collectif. Dans les archives, je suis allé rechercher les mots de l’engagement des militants de ces années de plomb pour les faire résonner aux traits de crayon. Je crois qu’un simple dessin peut susciter une émotion assez forte sur une personne pour la rendre capable d’aller à la recherche de cette mémoire interdite. Il est impossible de penser un élan culturel séparé d’une nouvelle étincelle révolutionnaire… l’acte de dessiner, d’écrire, de faire de la musique… ne peut faire l’impasse d’une critique politique radicale.

Qu’est-ce que vous inspire cette période des années de plomb ?

Marie Claire Cordat : Pendant ce que l’on a appelé les années de plomb, je passais mon temps dans les salles de concert underground aux quatre coins de l’Europe, souvent le poing dressé et, à la sortie nous causions de ces groupes qui osaient foutre un grand coup de pied dans la fourmilière capitaliste. Ils défiaient le système ! Ces groupes révolutionnaires me donnaient la force et la possibilité de lutter contre ce qui est révoltant et injuste. Je me souviens très bien des images à la télévision de ces enfants qui crevaient de faim et des coulisses de l’histoire révoltante de la France-Afrique… La crise des missiles nucléaire… Reagan président et la mère Thatcher… la fausse gauche de Mitterrand… la corruption… les guerres…Notre génération de punk no futur les admirait. Ces mecs et ces nanas passaient à l’acte au lieu de se plaindre. Ils ne se contentaient pas de la routine de la protestation, ils contestaient. Ces Freaks-brothers passaient à l’attaque et l’excitation était totale ! Nous sentions que ces personnes avaient la même culture que nous et ils étaient nos héros. Je les trouvais sexy et intelligents.

Selon vous, la mémoire serait une arme ?

Marie Claire Cordat : La mémoire est une arme pour se défendre, pour savoir comment et pourquoi lutter contre les diktats étatiques et la toute-puissance des maîtres. Les jeunes et les moins jeunes sont souvent déprimés, sans repères, victimes de la propagande médiatique ou du silence organisé sur des sujets à ne surtout pas aborder dans la bonne société et la gauche-pépère.

À propos du nazisme, on répète jusqu’à la nausée : «plus jamais ça». Mais l’histoire est implacable et finalement on accepte les mécanismes qui se répètent sans jamais oser lever le petit doigt avant qu’il ne soit trop tard. La dictature des trusts fait son beurre sur le dos des pauvres et avec la peau des pauvres. L’amnésie est diffusée et entretenue pour nous maintenir dans la soumission. Le prolétariat subit l’histoire. S’il récupérait sa propre mémoire des luttes collectives, il sortirait de l’isolement individuel et deviendrait l’acteur de l’histoire, de son histoire qui parle de la libération de tous et de toutes. Le contrôle des individus nous démontre que nous ne sommes pas dans une crise mais bien dans une guerre économique. Et pour le moment encore, ils ont le dessus.

Pourquoi cette tranche de l’Histoire est-elle si peu évoquées en France ?

Marie Claire Cordat : Dans le pays des droits de l’homme, la mémoire de ces années est interdite. Les ex d’Action Directe, Jann Marc Rouillan, Georges Cipriani ou Nathalie Ménigon n’ont pas le droit de raconter pourquoi ils ont lutté ; ils ont quitté leur cellule, mais leur mémoire reste prisonnière. Les juges leur imposent une auto-surveillance même après un quart de siècle de prison et des années d’isolement. Cela en dit long ! L’Ordre ne veut pas que cette histoire soit connue ni transmise.

Exposition « Retour sur les années de plomb »du 8 au 30 novembre à Mix Arts Myrys, 12 rue Ferdinand Lassalle.

Leur presse – LibéToulouse (Propos recueillis par J-M.E), 05/ 11/2012

[Besançon] Quelques affiches contre la répression (2) – 8 août 2012

Voir les affiches collées de la veille (07/08/2012)

A propos de la dernière charge répressive de l’Etat italien sur les compagnons anarchistes

Face à une nouvelle opération répressive de l’État italien

L’”Opération Ardire” est le nom de la récente charge répressive de l’État italien contre nos compagnons anarchistes. Plusieurs rebelles ont été arrêtés, d’autres sont sous le coup de l’enquête, et des mandats d’arrêt ont même été émis contre des compagnons qui sont enfermés dans les geôles d’autres pays, comme Gabriel Pombo Da Silva (en Allemagne), Marco Camenisch (en Suisse) et un certain nombre de membres des CCF qui sont emprisonnés en Grèce.

Une fois encore cet assaut répressif combine les forces des flics, des tribunaux et des procureurs, avec la couverture généreuse et la complicité totale de la presse qui a déjà condamné nos compagnons. Que ce soit en Italie, Grèce, Chili ou Bolivie, ce que l’État tente de faire avec ces coups répressifs n’est pas seulement d’enterrer les rebelles en prison mais aussi et surtout de condamner les idées de l’insurrection et de stopper les pratiques d’attaque qui continuent à se multiplier dans tous les continents, objectif auquel il ne parviendront jamais.

Avant le début de la chasse de nos compagnons par les flics, plusieurs organisations “anarchistes” formelles en Italie et dans d’autres pays ont condamné les attaques comme des “tactiques terroristes”, offrant ainsi leurs bons services à l’État. Le travail de balance et de complicité avec le pouvoir fait par ces misérables personnages est devenu évident une fois de plus. Ceux qui travaillent pour un “anarchisme” politiquement correct et même légal et citoyen, ce sont d’eux-mêmes placés parmi les forces de répression. Mais, que peut-on attendre de plus de leur part ?

Les compagnons qui sont persécutés en Italie nous donnent plus de force de par leurs attitudes face à la machine infernale du terrorisme étatique. Ils ne baissent pas la tête, ils n’implorent pas justice ni ne clament leur innocence et certains d’entre eux se lèvent et crient indomptablement leurs convictions anarchistes et insurrectionnalistes, nourrissant ainsi le feu de la révolte qui se propage comme la peste noire, sans hiérarchies ni centres de commandement, contre l’État, le capital, la société et la paix des cimetières.

Aujourd’hui, comme toujours, que la solidarité entre les révolutionnaires ne soit pas que des mots sur le papier !

PUISSE LA PROPAGANDE PAR LE FAIT BRISER LE SILENCE DE LA PAIX SOCIALE !

SOLIDARITÉ TOTALE AVEC LES REBELLES ANARCHISTES POURSUIVIS PAR L’ÉTAT ITALIEN !

Rojoscuro (19 juin 2012), traduit de l’espagnol par Contra-info (22 juin 2012)


[Grèce] Revendication du sabotage de caméras de surveillance à Volos

Grèce : revendications de sabotages de caméras de surveillance dans la ville de Volos.

Le mois dernier nous avons détruits 14 caméras de surveillance privées à Volos.

Les caméras sont le support technologique de la construction idéologique de la sécurité. Elles sont l’application pratique de la société de Big Brother d’Orwell. Elles veulent imposer l’acceptation de la supervision et la surveillance, de la loi et de l’ordre, soit d’une manière caché et insidieuse soit d’une façon ouverte et audacieuse.

Et si les caméras publiques de l’État consistent en un pouvoir diffus de l’État, d’un système qui lutte pour s’étendre tel un cancer à toutes sphères et champs de la vie, les [caméras] privées (dans les maisons et les magasins) sont la preuve que l’État/le système a réussi à se propager dans une certaine mesure. En d’autres mots, si c’est détestable mais attendu que les caméras soient un instrument de plus de l’autorité, c’est bas et servile quand elles sont aussi utilisées par des citoyens. La tolérance et l’indulgence – surtout dans les temps que nous vivons aujourd’hui – offrent un souffle de vie à la domination, tout en privant de vie ceux qui luttent contre le Pouvoir.

La société et le peuple ne sont pas des icônes devant lesquels nous nous agenouillions et pour lesquels nous allumons un cierge. Quand consciemment ou non, ils jouent le rôle de l’État, complétant son travail, ils doivent être traités de la même façon. Initiatives individuelles ou collectives, efforts pour mener des actions agressives pour détruire le Rien dominant, voilà ce qui émergera et se diffusera constamment…

Et si à cause de ces actions quelques personnes sont effrayés de perdre leur confortable – pour eux – chaînes, la reproduction de l’autorité violente de la normalité terrorise chaque jour toujours plus de monde – ou du moins essaye -.

Pour nous, la consolidation de l’oppression est une relation réciproque entre la domination et la société comme un tout qui est pleine de comportements autoritaires. Les dominants ont besoin de la lâcheté et de la passivité des masses pour maintenir l’exploitation. Les patrons ont acquis des esclaves et des soumis qui leurs baisent la main pendant qu’ils les battent avec.

Ce que nous mettons en avant est une attaque totale contre l’existant. Nous ne reconnaissons notre ennemi pas seulement dans l’appareil d’État mais aussi dans la société existante. Les limites entre-eux sont assez indiscernables. Le Pouvoir a perverti toute la société. La Domination s’est implanté dans nos consciences. Nous nous opposons à tous l’enchevêtrement de relations sociales, d’attitudes, d’institutions formelles ou informelles exprimées dans chaque champ de la vie de tous les jours qui perpétuent activement ou passivement l’existant. Notre offensive vise la normalité, la servitude volontaire, la balance, les consciences en uniforme ; les maîtres mais aussi leurs soumis, l’égoïsme et la réussite personnelle dans le capitalisme, la passivité et l’indifférence comme attitude de vie, les comportements et les mentalités racistes et sexistes.

Rien de plus dégoûtant et insidieux qu’un citoyen honorable qui court après un braqueur de banque, rien de plus détestable que la balance volontaire qui composera le numéro de téléphone de l’unité anti-terroriste parce qu’il a été “témoin” d’une attaque armée ou d’un plastiquage menée par une organisation révolutionnaire, voire même “témoin” d’une conduite suspecte. Nous sommes remplis de rage contre les petits patrons qui ont le look de milliers de cardinaux et qui, de la façon la plus arrogante, font la démonstration de leur pouvoir sur leurs employés ; de la rage et du dégoût pour le “héros honoré de la classe ouvrière” qui revient du travail et passe sa frustration sur sa femme et ses enfants ; contre chaque type de patriote grec-dans-l’âme qui ira poursuivre les vendeurs à la sauvette immigrés “illégaux” ; contre tout immigré “légal” qui va chercher à se faire sa place dans la petite-bourgeoisie grecque, reproduisant les attitudes qu’il a du endurer dans le passé sur les immigrants “sans-papier”.

Nous sommes remplis de rage et de dégoût pour les armées de serfs volontaires…

Nous, de notre côté, nous avons choisi le camp de la Révolution ; le même que celui dans lequel les compagnons emprisonnés, membres de la Conspiration des Cellules de Feu, se sont engagés. Cela va faire un an que se sont déroulées les dernières arrestations des membres de l’organisation dans le quartier de Nea Ionia à Volos, quand nous avons expérimenté l’opération anti-terroriste avec l’assistance de flics locaux subordonnés, et que déjà les procureurs et les enquêteurs ont mis en place une série de procès contre eux. La démocratie prend sa revanche, déployant ses juges, flics, procureurs, matons et journalistes contre eux. Face à cette mafia, les membres des CCF ont maintenu une position digne, sévère et fière.

Cette position qui est la leur nous remplis de courage et d’un désir inépuisable de continuer la lutte. Avec des grèves de la faim, des tentatives d’évasions, le refus constant des fouilles humiliantes en prison, portant dans la dialectique l’internationalisation de la guérilla et de la solidarité à travers le projet de la Fédération Anarchiste Informelle/Front Révolutionnaire International (FAI-FRI), ils déclarent que rien n’est fini et que tout continue, sans même reculer d’un millimètre.

Compagnons de la Conspiration des Cellules de Feu, nous vous adressons une salutation cordiale et notre solidarité factuelle. Notre solidarité pour ceux poursuivis dans la même affaire, à l’anarchiste révolutionnaire Theofilos Mavropoulos et à tous ceux qui sont poursuivis pour leur action subversive.

P.S. : Alors que nous écrivons ces lignes, la compagnonne et membre des CCF Olga Ekonomidou est retenu dans une cellule d’isolement avec une caméra de surveillance dans la prison de Diavata après son transfert disciplinaire et son refus de se soumettre à l’humiliante fouille à nu.

Démolissons toutes les prisons et les régimes d’isolement des compagnons

Collaboration pour le sabotage et le vandalisme

Traduit de Contra-info, 18 juin 2012 (Source)

[INTERNATIONAL]  » Ne dites pas que nous sommes peu  »

‘Ne dites pas que nous sommes peu’

[Verset de Lee Kwang Su, de la déclaration de la] Fédération Anarchiste Informelle Italienne.

Si les actes sont les balles qui arrachent la chair hors du monde capitaliste, alors les fondations théoriques, les pensées et les émotions sont les armes qui tirent en rafales. Les actes qui ne sont pas accompagnés par les moyens qui les inspirent sont des moments inconsistants dépourvus de la possibilité de la diffusion et de l’appropriation, alors que les pensées et les actes non appliquées pratiquement résultent en des discussions assommantes dans des cafés et dégénèrent dans une autre comédie idéologique.

Sur ces bases, les groupes et individus rebelles communiquent leurs attaques formant la Fédération Anarchiste Informelle/Front Révolutionnaire International (FAI/FRI). Le réseau anti-autoritaire informel des groupes insurgés et des individus autonomes qui appliquent l’action directe et le sabotage contre l’État et le Capital mais aussi l’opposition de conscience à chaque relation de Pouvoir, qui est inculqué dans tous les chemins au sommet de la pyramide sociale et transmis dans la compétition petite-bourgeoise et l’envie de possession. La FAI connecte les attaques et les destructions en Italie, Royaume-Uni, Russie, Belgique, Finlande, Hollande, Chili, Mexique, Argentine, Pérou, Bolivie, Indonésie et Grèce, orchestrant la polyphonie des explosions nocturnes en vue des aspirations révolutionnaires COMMUNES et la lutte COMMMUNE pour la liberté, créant ainsi un océan de dialectiques et de communication dans les rangs des anarchistes de l’action.

LONGUE VIE À LA FAI/FRI, LONGUE VIE À L’ANARCHIE !

Source: Contra-info, 22/12/2011