[Audincourt, 25] Nique la BAC – Quartier des Champs-Montants, soirée du 31 janvier 2013

Audincourt – Des policiers pris à partie au cours d’une intervention

Chaude soirée jeudi pour ces trois policiers de la brigade anticriminalité de Montbéliard. 

Vers 22h avant-hier, les policiers déboulent dans le quartier des Champs-Montants, à Audincourt, pour y interpeller un suspect dans le cadre d’une enquête en cours.

Quelques minutes plus tard, les trois fonctionnaires regagnent leur véhicule avec leur « homme », un garçon de 21 ans, qu’ils installent sur le siège arrière. C’est alors qu’un comité d’accueil, fort d’une quinzaine d’unités, se charge de mettre les « condés » au parfum. Car bien qu’en civil, ils ont été identifiés comme tels. Des mots et des gestes sans équivoque fusent dans le but de faire battre en retraite les représentant de l’ordre. « Vous n’êtes pas chez vous, ici. Dégagez, bande de bâtards ! » Tels seraient les mots employés et rapportés dans leur rapport par les policiers.

Rue de la Combe-Mirey, où se déroule la scène, la tension monte crescendo. Certains abaissent leur capuche pour ne pas être reconnus et viennent au contact du trio. L’un des autochtones tente de faire sortir le « menotté » de la voiture. Un autre donne un coup d’épaule à l’un des policiers pour le déstabiliser. Un troisième essaie de porter un coup de pied en esquivant un jet de gaz lacrymogène. En infériorité numérique, les membres de la BAC ont recours à ce moyen pour faire reculer leurs assaillants.

Finalement, ils parviennent à se dégager et à regagner le commissariat avec leur « client ». Dans la quinzaine d’énergumènes dénombrés, deux auraient été formellement reconnus au regard de leurs précédents et récurrents rapports avec l’autorité.

Hier matin, ils ont été cueillis à leurs domiciles. Le premier, âgé de 18 ans, a partiellement reconnu les faits. Il aurait admis avoir outragé les policiers, ajoutant aussitôt qu’il avait été provoqué. Il explique qu’il cherchait à rendre service à son camarade de quartier, lequel lui demandait de prévenir sa famille qu’il venait de se faire interpeller. Le second, un adolescent de 16 ans, prétend qu’il croquait tranquillement un sandwich et qu’il n’a, par conséquent, rien à voir avec les violences dépeintes. Il se dépeint comme simple spectateur.

Au terme de leur garde à vue, les deux Audincourtois ont été remis en liberté. Le majeur est convoqué le 25 mars prochain devant le tribunal. Le mineur a rendez-vous le 26 février avec le juge des enfants en vue d’une mise en examen. Dans les deux cas, les faits visés relèvent de la « rébellion en réunion ». Quant au jeune de 21 ans, initialement interpellé, il a, lui aussi, été remis en liberté. Pour l’heure, aucune charge ne pèserait sur lui. L’enquête aurait pris, à la suite de ses auditions, une autre direction. Alors, tout ça pour ça ?

Leur presse – LePays.fr (Sam Bonjean), 02/02/2013 à 05h02

[Avignon] Plusieurs dizaines de jeunes affrontent la police – Nuit du 5 au 6 janvier 2013

Nuit chaude à Avignon : des dizaines de jeunes affrontent les policiers

Nuit chaude dans le quartier de Coupo-Santo, le long de la Rocade Charles-de-Gaulle à Avignon. Ce dimanche, vers 3h, plusieurs individus ont jeté des projectiles sur la route avant de bloquer une voiture pour y taper dessus avec des gourdins. Pendant que d’autres ont bombardé de pierres les policiers à leur arrivée sur place.

Les forces de l’ordre ont dû faire usage de Flash-Ball quand certains des émeutiers ont voulu les charger. Au plus fort des affrontements, plusieurs dizaines de jeunes ont fait face aux forces de l’ordre. Deux individus ont été arrêtés.

Leur presse de l’ordre – Le Daubé.com (R.D), 06/01/2013 à 17h51

[Bagneux, 92] Un jeune blessé par un tir de flash-ball lors d’un contrôle de police – Cité de la Pierre-Plate, nuit du 28 au 29 décembre 2012

Bagneux : des policiers caillassés, un jeune blessé par un tir de flashball

Un contrôle policier à la cité de la Pierre-Plate a mal tourné à la veille du week-end : caillassés par une dizaine de personnes, les agents de police ont répliqué par des tirs de flashball, faisant un blessé.

Un jeune a été blessé à la main par un tir de flashball, à Bagneux, dans la nuit de vendredi à samedi, lors d’une altercation avec deux policiers qui étaient « caillassés » par une dizaine de personnes.

« Deux agents de police qui se rendaient sur une intervention à la cité de la Pierre-Plate pour un contrôle se sont retrouvés encerclés par une dizaine de jeunes et ont été caillassés. L’un des agents a fait usage de son flashball et un jeune a été blessé à la main », a-t-on indiqué de source policière, confirmant une information du Parisien.

Selon la même source, le jeune blessé a refusé d’être conduit à l’hôpital pour y être soigné. Il a finalement été interpellé, ainsi qu’une autre personne, pour « outrages et rébellion sur personnes dépositaires de l’autorité publique ».

Leur presse de l’ordre – Lci.tf1.fr, 30/12/2012 à 12h17

[Vallauris] Emeute dans le quartier de la Zaïne (nuit du 5 au 6/11/2012): relaxe des deux jeunes poursuivis au tribunal de Grasse – 11 décembre 2012

Pompiers et policiers caillassés quartier de la Zaïne à Vallauris

Cela faisait longtemps que le quartier des Hauts-de-Vallauris (ex-Zaïne) n’avait pas fait parler de lui pour de tels incidents…

Dans la nuit de lundi à mardi, une dizaine de jeunes ont caillassé à de multiples reprises les policiers et pompiers qui intervenaient sur trois incendies de voiture.

Ces incendies avaient visiblement été allumés afin d’attirer les autorités dans la cité.

Deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue.

Leur presse – Nice Matin.com, 06/11/2012 à 16h00

Émeutes de Vallauris: double relaxe à Grasse

Dans la nuit du 5 au 6 novembre dernier, C’était l’émeute. Comparution ce lundi à Grasse de deux des dix présumés auteurs soupçonnés d’avoir caillassé à de multiples reprises les policiers et pompiers qui intervenaient notamment sur trois incendies de voiture.

« On passait par là, on a regardé, c’est tout » explique à la barre du tribunal correctionnel de Grasse, ce lundi, Alexandre et Hedi. « On était là au mauvais endroit au mauvais moment » résument ces deux Vallauriens de 22 ans, soupçonnés d’avoir participé aux émeutes des Hauts-de-Vallauris dans la nuit du 5 au 6 novembre dernier.

Cette nuit-là, la police et les pompiers sont requis à quatre reprises dans la cité, de 22 heures à 4 heures du matin le lendemain, pour des dégradations sur le portail d’une résidence, une voiture incendiée et des jets de pierre, béton et morceaux de trottoir sur les forces de l’ordre.

Ce 5 novembre à 22 h 15, Alexandre et Hedi font la fermeture du snack d’un ami, puis montent dans sa Fiat qui s’arrête au Hauts-de-Vallauris.

L’éclairage public est hors service, les caméras de vidéosurveillance de la ville ont toutes été dégradées. Le quartier est plongé dans le noir.

Lors d’un tir de flash-ball, le visage d’un des émeutiers est « éclairé par une lampe torche » explique l’un des fonctionnaires de police présent cette nuit-là et qui est formel : il s’agit d’Alexandre.

« Ensuite la Fiat est passée à proximité de nous, j’ai reconnu ceux qui nous avaient jeté les pierres » indique à la barre ce même policier qui ce soir-là donne le signalement des deux émeutiers présumés à ses collègues de la brigade anticriminalité.

Un an de prison ferme requis par le parquet

« Vous étiez sur place peu après 22 heures et vous avez été interpellés vers 1 heure du matin. Qu’avez-vous fait pendant 3 heures ?» leur demande la procureure adjointe Céline Raignault.

« On a fait des tours en voiture avec la Fiat » répondent les prévenus contre lesquels le parquet requiert un an de prison ferme, «assorti, éventuellement, d’un mandat de dépôt à la barre ».

« Un policier ça peut aussi se tromper. Ça n’a pas une super vision permettant de voir à 15 mètres dans le noir» plaide l’avocat d’Hedi, Me Thomas Jean, qui ajoute : « Les pompiers ont indiqué que les auteurs des jets de pierres avaient le visage dissimulé par une cagoule. Mon client n’en avait pas » avant de demander la relaxe. Même demande de Me Magali Di Crosta, conseil d’Alexandre.

Relaxe confirmée par le tribunal, présidé par Marc Joando.

Leur presse – Nice Matin.com, 11/12/2012 à 07h17

[Massy (91) et Antony (92)] La fin du concours de chants vire à l’émeute – Nuit du 10 au 11 novembre 2012

Des échauffourées après le concours de chants

Des affrontements ont eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche aux alentours de 1 heure du matin, entre une centaine de jeunes et des policiers, dans le quartier des Grands-Ensembles à Massy. Des heurts dont l’épilogue s’est écrit quelque temps plus tard sur la commune voisine d’Antony (Hauts-de-Seine).

Deux arrestations

Les incidents ont débuté à la sortie du centre culturel Paul-Baillart, situé allée du Quebec.

Samedi soir, c’est à cet endroit que se tenait le concours Massywood saison 2, qui vise à dénicher les meilleurs talents de la région dans la catégorie chants. Dans la salle se trouvent alors entre 400 et 500 spectateurs.

A l’issue du spectacle, certains d’entre eux se mettent à dégrader du mobilier urbain. Quand une patrouille de policiers intervient pour mettre fin à ces incidents, elle se fait caillasser. « Deux parpaings ont été lancés sur le véhicule de la brigade anticriminalité (BAC), et les policiers sont alors victimes de coups de pieds », assure Claude Carillo, secrétaire départemental du syndicat de police Alliance, qui dénonce « un manque d’effectifs ». Pour se dégager, les fonctionnaires doivent faire usage d’une grenade lacrymogène.

Quand les renforts arrivent, une trentaine de jeunes se réfugient dans le quartier des Baconnets à Antony (Hauts-de-Seine), où ont été commises de nouvelles dégradations. Deux d’entre eux ont été interpellés par la BAC d’Antony et un troisième, auteur présumé de dégradations sur Massy, aurait été identifié.

Leur presse payante – Le Parisien.fr (S.M.), 12/11/2012 à 07h00 [Transmis par mail]

Nouvelles anti-flics

Gennevilliers : des policiers caillassés pendant une intervention

Une quarantaine de personnes ont jeté dimanche soir des pierres sur des agents de la brigade anti-criminalité (Bac) qui venaient d’appréhender dans le quartier du Luth à Gennevilliers (Haut-de-Seine) des jeunes de 16 et 17 ans, inconnus des services de police. Cinq policiers ont été légèrement blessés lors de l’interpellation.

Ils voulaient se débarrasser des caméras de surveillance

Des policiers ont d’abord été pris à partie lors de l’interpellation de deux mineurs qui sciaient deux mas supportant des caméras de vidéo-protection.

Des renfort de police sont intervenus et des forces de l’ordre ont dû effectuer des tirs de flash-ball, selon une source policière.

Il n’a pas été nécessaire de conduire les fonctionnaires de police blessés dans un hôpital, a-t-on précisé de même source. La situation est redevenue calme vers 21 heures.

Leur presse – Le Parisien.fr (AFP), 01/10/2012 à 12h34

Romans-s/-Isère: un policier pris à partie alors qu’il rentrait chez lui

Il est des missions qui sont parfois lourdes à porter. Un policier en a fait la douloureuse expérience jeudi soir. Il est aux environs de 19 heures lorsque ce policier, qui évolue dans les rangs du GID (Groupement d’intervention départemental) au commissariat de Valence, rentre en civil à son domicile de Romans-sur-Isère.

C’est là qu’il est immédiatement reconnu par deux individus, dont la route a croisé par le passé celle du fonctionnaire de police. Ils n’hésitent pas alors à s’en prendre violemment à lui, rapidement rejoints par deux comparses.

Insulté, menacé

Le policier n’a pas pris de coups, mais ces individus l’ont empêché de passer et de rejoindre son domicile. Il s’est copieusement fait insulter, cracher dessus, avant d’éviter de justesse d’être atteint par le jet d’un sac. Les quatre hommes ont ensuite multiplié envers lui des pressions. Allant jusqu’à menacer de s’en prendre à sa famille…

Ces quatre individus ont été placés en garde à vue. Un avait été interpellé le soir même, et les trois autres le vendredi matin. Trois sont des Romanais, le quatrième habite Chatuzange-le-Goubet.

Ils ont été tous formellement identifiés par le policier. Psychologiquement affecté, il a bénéficié d’une ITT de huit jours. Pour l’heure, un de ses agresseurs a été présenté hier au juge des libertés et de la détention au tribunal de Valence.

Ce dernier a décidé son mandat de dépôt avant une probable présentation en comparution immédiate lundi. Pour répondre des faits de violence et d’outrages sur personne dépositaire de l’autorité publique, en l’espèce un fonctionnaire de police.

Deux agressions en deux semaines

Affaire qui renvoie à l’agression dont avait été victime le 16 septembre dernier un autre policier romanais et qui lui avait valu 10 jours d’ITT. La justice avait alors condamné son agresseur à une peine de prison de six mois ferme.

Leur presse – Le Daubé.com (Clarisse ABATTU), 30/09/2012 à 06:01

Contrôle mouvementé à Saint-Denis : un policier hospitalisé

Des policiers ont été caillassés mardi soir alors qu’ils contrôlaient des jeunes dans une voiture. Trois personnes ont été arrêtées.

Un policier a été blessé lors d’une interpellation mouvementée mardi soir à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) où des policiers « ont été caillassés » par des jeunes gens, a-t-on appris de source policière mercredi.

Vers 18h00, des policiers ont contrôlé des jeunes gens dans une voiture où ils ont notamment aperçu des couteaux. Selon la source, le conducteur de ce véhicule « s’est rebellé » et une vingtaine de jeunes gens ont alors lancé des projectiles et « caillassé » la police qui a fait appel à des renforts. Le conducteur de la voiture a porté un violent coup de poing à l’un des policiers qui l’arrêtait, a aussi dit la police, et celui-ci a été hospitalisé. Ses jours ne sont pas en danger.

Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, « s’est inquiété et a suivi l’état de santé » du policier blessé, a déclaré Franck Carabin, porte-parole de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP). Trois personnes, dont l’homme ayant porté le coup de poing, ont été interpellées et placées en garde à vue, a précisé M. Carabin.

Leur presse – lci.tf1.fr, 26/09/2012 à 12h36

[Nanterre] Bus incendié et caillassages de flics suite à l’arrestation d’un homme pour vol – 31 juillet 2012

Un bus incendié à la cité Pablo-Picasso

Pour se venger de l’arrestation d’un caïd du quartier de Nanterre, interpellé par la brigade anticriminalité, des jeunes ont mis le feu à un bus et se sont affrontés à la police.

«Ce n’est plus possible, ce quartier. Dans quel monde on vit ici? » Hier matin, au lendemain d’une soirée d’émeute couronnée par l’incendie d’un autobus, le quartier Pablo-Picasso, à Nanterre, était plombé par la consternation, la désolation et la colère. A deux pas du marché, au carrefour de l’avenue Pablo-Picasso et de la rue des Fontenelles, le macadam est marqué de traces carbonisées, stigmates d’une nuit agitée.

C’est là que l’autobus s’est embrasé un peu avant minuit. Un groupe de jeunes encagoulés a bloqué ce bus de la ligne 59, fait descendre ses rares passagers ainsi que le conducteur, avant de répandre de l’essence à l’intérieur pour y mettre le feu.

Point d’orgue d’une soirée déjà très tendue

A l’origine de cet accès de violence, point d’orgue d’une soirée tendue, l’arrestation de Kamel Hakkar, un des membres de la célèbre fratrie de délinquants. Vers 20 heures, une équipe de la brigade anticriminalité (BAC) en patrouille dans le quartier sensible repère Kamel Hakkar avenue Pablo-Picasso. Comme tous les policiers du secteur, ils connaissent cette figure du quartier et savent qu’il fait l’objet d’une fiche de recherche pour une peine d’emprisonnement à laquelle il s’est dérobé. Les quatre policiers s’approchent de leur cible pour l’interpeller, mais sont aussitôt pris à partie par des jeunes gens se trouvant dans les parages. Les policiers se réfugient avec leur homme dans un taxiphone et appellent les renforts.

Quand les forces de l’ordre arrivent sur place, le groupe de mécontents s’est étoffé. Projectiles en tout genre fusent en direction des voitures de police tandis que la BAC emmène Hakkar au commissariat. « C’est inacceptable que la police soit prise à partie quand elle ne fait que son travail », s’indigne le syndicat Alliance. La tension continue de monter, l’excitation aussi. « Au début, on croyait entendre des pétards comme d’habitude, raconte une vieille résidante du quartier, et on a reconnu le bruit de flash-balls. » Brigade spéciale de terrain (BST), BAC, effectifs locaux, plusieurs unités de police interviennent pour « disperser » avec des grenades lacrymogènes et de désencerclement les jeunes « nombreux et excités », selon la police.

Un calme tout relatif revient mais, vers 23h30, un appel à police secours signale la présence de jeunes affairés devant un transformateur d’électricité du quartier. Huit véhicules de police foncent sur place, les policiers font face à un comité d’accueil d’une trentaine de personnes et sont à nouveau caillassés. Ils dégainent leurs « moyens de défense » pour « disperser » les groupes et se retirent aux abords du quartier, prêts à intervenir. Cela ne tarde pas avec l’attaque du bus.

A ce moment, les CRS sont aussi appelés en renfort. « La fumée était énorme », raconte une résidante, révoltée que «ces jeunes s’en prennent au matériel utile à tout le monde». Quand les pompiers sont venus à bout des flammes, la police scientifique a effectué une série de prélèvements sur la carcasse, remorquée dans la nuit. La RATP a suspendu le trafic des bus. Hier, la ligne 159 ne desservait donc plus le quartier. Elle est déviée jusqu’à nouvel ordre. La sûreté territoriale est chargée de l’enquête. Hier soir, le quartier était sous surveillance.

Leur presse – Le Parisien.fr (Valérie Mahaut), 02/08/2012

Un bus incendié à Nanterre

Un autobus a été incendié hier soir à Nanterre, dans le quartier Pablo-Picasso. Il était un peu moins de minuit quand ce bus de la ligne 159 a pris feu, incendié à l’essence par un groupe de jeunes gens. La tension est montée en début de soirée dans ce quartier dit sensible, après l’arrestation, vers 20 heures 30, d’un homme de 36 ans pour vol aggravé.

Un peu avant minuit, les jeunes mécontents ont intercepté l’autobus 159 près de la place du Marché. Ils ont fait descendre passagers et conducteur avant de répandre le liquide inflammable.

Leur presse – Le Parisien.fr (Valérie Mahaut), 01/08/2012