[Besançon] Nouvelle assemblée générale jeudi 14 mars à 12h00 à la fac de lettres

Le Front étudiant de lutte invite tous les étudiants à participer à la prochaine AG pour organiser la suite de la mobilisation.

ASSEMBLEE GENERALE

JEUDI 14 MARS A 12H

AMPHI PETIT (PARISIANA – UFR SLHS)

à l’appel des organisations syndicales (SNASUB-FSU, SUD Éducation et SUD Recherche EPST, SNPREES-FO, SNTRS CGT, FERC-SUP CGT, AMEB et UNEF) et des étudiants de la section histoire.

Rappel de la motion adoptée lors de la dernière AG :

Nous étudiants et personnels de l’UFR SLHS de l’Université de Franche-Comté, réunis en assemblée générale le jeudi 28 février, après avoir discuté des dispositions du projet de loi du Ministère de l’Enseignement et de la Recherche, exigeons, avec les organisations syndicales SNASUB-FSU, SUD Éducation et SUD Recherche EPST, SNPREES-FO, FERC-SUP CGT, AMEB, Front de lutte étudiant, présentes à l’assemblée générale :

  •  l’abandon du projet de loi sur l’enseignement supérieur et de la recherche
  • l’abandon du projet de loi relatif aux écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE)
  • l’abrogation de la LRU
  • l’abandon du projet de fusion UFC- UB

Afin d’exprimer la convergence de nos revendications pour un plan d’urgence d’emplois publics de titulaires et résorption de la précarité dans l’ESR, l’ensemble des enseignants et des étudiants a été appelé à faire grève le 5 mars et à s’associer à la manifestation appelée par les organisations CGT-FO-FSU-Solidaires pour le retrait des accords sur la « sécurisation de l’emploi ».

Reçu par mail, 13/03/2013

Voir le compte-rendu de l’AG du 28/02/2013 sur le blog de la CNT25

[Besançon] Réunion d’organisation du carnaval revendicatif et festif – Mardi 12 mars 2013, 19h à « La Friche » (Prés-de-Vaux)

La prochaine réunion de préparation du carnaval revendicatif et festif se déroulera le Mardi 12 mars 2013 à la friche des prés-de-vaux à 19h00.

Cliquer sur l'affiche pour l'agrandir

Cliquer sur l’affiche pour l’agrandir

Pour celles-ceux qui ne sont jamais venu.e.s:

La friche se situe dans le bâtiment de la banque alimentaire, l’entrée est face au Doubs.

Pour nous contacter: carnaval.besac@herbesfolles.org

[Besançon] CR de l’AG à la fac de lettres – 28 février 2013

100 personnes à l’AG de ce jeudi 28 février 2013.

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Les motions adoptées à cette AG:

  • Retrait du projet de loi ESPE
  • Abrogation de la loi LRU
  • Abandon du projet de fusion Université de Bourgogne – Université de Franche-Comté
  • Appel à rejoindre la manif de mardi 5 mars 2013 contre les politiques patronales du PS et la casse du droit des travailleursEUSES et appel à la grève

Le front étudiant de lutte organise une réunion pour préparer la suite de la mobilisation (appel à la grève+manifestation+AG le mardi 5 mars) :

Vendredi 1er mars à 17h30, en B04 (fac de lettres côté Mégevand)

Venez nombreux !

Reçu par mail, 28/02/2013

[Besançon] Contre la réforme Fioraso: Assemblées Générales jeudi 28 février 2013

FRONT ÉTUDIANT DE LUTTE

ASSEMBLEE GENERALE  : JEUDI 28 FEVRIER

Les réformes successives dans l’Enseignement supérieur et de la recherche (ESR) engagées ces dernières années poursuivent une seule et même logique : la *privatisation progressive de nos universités* et la *marchandisation des savoirs*. Du processus de Bologne en 1999 à la « nouvelle licence » en 2011, l’accent est mis sur la *professionnalisation à outrance et l’ouverture aux capitaux privés*. La LRU (loi relatives aux Libertés et Responsabilités des Universités), imposée de force en 2007 puis remodelée en 2009 est la principale réforme responsable des dégâts causés aujourd’hui dans les universités : *sous prétexte « d’autonomie », celles-ci sont contraintes de gérer elles-mêmes leur masse salariale avec des financements étatiques en baisse constante*.

La ministre de l’ESR, Mme Fioraso, est en train de préparer une nouvelle réforme ne remettant absolument pas en cause la LRU et donc extrêmement dangereuse. D’autant plus qu’à ces différentes réformes s’ajoutent toujours les politiques d’austérité et de restrictions budgétaires menées par le gouvernement, notamment dans l’ESR. Les résultats de cette véritable arnaque à l’autonomie sont visibles aujourd’hui très concrètement : universités en faillite, disparition de filières « non rentables », gel de postes, amphis surchargés, locaux non entretenus…

Lire/télécharger le tract en entier

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE JEUDI 28 FEVRIER

10H AMPHI LEVEQUE

Une autre AG est prévue le même jour à l’UFR ST à 16h, amphi Croisot

Le front étudiant de lutte est soutenu par l’AMEB

Reçu par mail, 26/02/2013

[Besançon] Un lycéen insulté de « sale bougnoule » et poursuivis par deux néo-nazis d’une trentaine d’année armés d’un couteau – 5 février 2013

Ce matin (05/02/2013) un jeune attendait le bus à son arrêt de bus (vers le lycée montjoux) quand tout à coup deux néo-nazis crânes rasés d’une trentaine d’année l’insultèrent de « sale bougnoule ».

Le jeune homme asséna deux coups de poing à l’un de ces agresseurs. Celui-ci riposta en sortant un couteau et en lui courant après.

Avec de la chance, il réussi à échapper à ses agresseurs sans égratignures.

Stop aux agressions fascistes à Besançon et partout ailleurs!!

No pasaran!!!!

Via Facebook, 05/02/2013

[Besançon] Un samedi après-midi d’agitation contre les cathos et homophobes de tous poils – 2 février 2013

Ce samedi 2 février 2013, la droite (et plus vu l’affinité) appelait à manifester contre le mariage homosexuel et défendre le modèle familial patriarcal et hétéro-normé. Les organisations d’extrême-droite du Bloc Identitaire, des cathos intégristes de Sos-Tout-Petits et du groupuscule néonazie Werwolf Sequania étaient également présents. Aucun appel à une contre-manif pour l’égalité des droits n’était prévu. Seulement, un collage massif a été fait durant la fin de semaine, qui appelait clairement les habitant.e.s de Besançon à venir perturber leur défilé.

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Banderole accrochée sur les grilles du chantier du tram en bas de Battant

Banderole accrochée sur les grilles du chantier du tram en bas de Battant

De 13h à 15h, la CNT25 a tenu une table de presse devant la Poste rue Battant, tandis que plusieurs petits groupes organisés de manière autonome ont sillonné le centre-ville en distribuant des flyers et collant de nombreuses affiches sur le « parcours de manif » des homophobes (celui-ci ne sera jamais clairement défini, du fait que les flics aient modifié leur trajet selon notre présence dans le secteur).

Certains groupes antifa ont tenté d’attaquer le cortège où de nombreux néo-nazis étaient clairement identifiés:

Silencieux les fafs lors de l'altercation verbale avec les contre-manifestantEs. Kevin Spano, un des fachos à l'origine de la marque commerciale néonazie Werwolf Sequania

Silencieux les fafs lors de l’altercation verbale avec les contre-manifestantEs. Kevin Spano, un des fachos à l’origine de la marque commerciale néonazie Werwolf Sequania

Les néonazes de Werwolf Sequania étaient bien présents (dont on aperçoit Teddy Mairet, le petit avec les gants qui est au milieu de cette photo: http://fafwatchfc.noblogs.org/files/2012/06/bandefafbesak.jpg)

De nombreux compagnons ont réussi à s’infiltrer dans leur cortège, qui partait de la gare d’eau (où se trouve le comico, ce qui en dit long…).

La ville était sous occupation des keufs en tous genres (BAC, civils, Police Nationale avec ou sans tenue anti-émeute…). Et finalement, les fachos n’ayant pas bronchés, les flics, et notamment les rasés de la clique du commandant Mairet, s’en sont donnés à coeur joie  dans les rues de Besançon, en traquant le gauchiste qui osaient l’ouvrir.

Le gros chauve commandant Mairet habillé en robocop

Le gros chauve commandant Mairet habillé en robocop

Selon un témoignage d’un compagnon, alors que leur cortège passait devant les galeries lafayette , les keufs ont tenté de repousser celles et ceux qui lançaient quelques slogans (« homophobie, ça suffit! », « vive la capote, à bas la calote ») et ont été de rentrer dans le magasin (qui a de nombreuses entrées/sorties) . La clique à Mairet a pris en chasse trois antifascistes dans le secteur du square St-Amour… Un copain s’est fait prendre 2-3 affaires dont un appareil photo, alors que les deux autres ont réussi à prendre la fuite. Mais le fait d’avoir gueuler « à Marseille comme à Besac, les keufs rackettent! », ça les a foutu mal en plein après-midi.. Ils ont été forcés de laisser tomber…  (pour) l’appareil. Un rasé resté en retrait a lancé un « tu vas la fermer oui! »… lol

Leur but était clairement de faire taire toute réaction hostile à cette déambulation réactionnaire et à intimider. D’autres copains/copines ont été retenus 1/2 heure par les mêmes porcs un peu plus tôt. Pas une rue n’échappait au contrôle policier.

Ceci dit, la journée était loin d’être un échec. Quelques faits intéressants:

  • Des pétards ont été jetés régulièrement au milieu de leur cortège, dont un qui a du les rendre sourds quelques minutes (ça risque pas d’être la masturbation^^) lors de leur arrêt place pasteur.
  • Le trajet de leur manif, qui devait passer à proximité de la faculté de lettres, n’est finalement pas passé par la place Granvelle… où de nombreuses personnes les attendaient de pied ferme.
  • Les deux curés en soutane (dont le grand de l’église de la Madeleine à Battant, monseigneur Lacrampe (il porte bien son nom celui-là!) ont été pris à partie à plusieurs reprises durant l’après-midi.
Inséparables ces deux-là! à quand le mariage?

Inséparables ces deux-là! à quand le mariage?

Le petit copain à Lacrampe

Le petit copain à Lacrampe

En bref:

Le SO de leur manif, composé de jeunes cathos (on comprend mieux l'omniprésence policière^^)

Le SO de leur manif, composé de jeunes cathos (on comprend mieux l’omniprésence policière^^)

La blondasse en rouge (militante à l'UMP25) était de sortie. Son mari facho lui, était à son kiosque de crêpes place Granvelle

La blondasse en rouge (militante à l’UMP25) était de sortie. Son mari facho lui, était à son kiosque de crêpes place Granvelle

Le blond catho qui balançait  son discours homophobe depuis le camion: sa réaction pas très catholique après avoir reçu un crachat par un manifestant

Le blond catho qui balançait son discours homophobe depuis le camion: sa réaction (pas très catholique!) après avoir reçu un crachat

Reçu par mail, 03/02/2013

Ce qui a été dit dans l’Est Répu:

LES PARTISANS DU PROJET DE LOI CERNÉS PAR LA POLICE

LES FORCES de police ne s’attendaient peut-être pas à une foule aussi imposante. Devant le conseil général, lieu de départ de la Manif pour tous, deux cadres du commissariat échangeaient sur la nécessité d’appeler en renfort des motards, afin de consolider la sécurité autour du cortège. Des renseignements transmis ces derniers temps laissant envisager une possible perturbation de la progression des manifestants par des groupes aux opinions divergentes.

Les 700 manifestants ont finalement évolué sans vents contraires jusque devant la préfecture où les représentants politiques ont lu leurs messages d’opposition au projet de la loi en rabâchant toute une série d’arguments entendus tout au long de la manifestation. Puis le cortège s’est dirigé vers l’esplanade de la mairie, en frôlant un groupuscule d’adversaires contenus par un cordon de policiers. Quelques mots ont fusé, sans plus.

Les échanges verbaux ont été en revanche plus houleux devant la mairie où les discours et témoignages des manifestants ont été hachés par les remarques acides provenant d’une poignée de partisans du mariage pour tous, venus crier leurs convictions, leur ouverture d’esprit et « leur liberté d’expression ».

Menacés par les forces de police d’être délogés, ils ont finalement laissé le cortège poursuivre sa route Grande-rue avant de rejoindre la place de la Révolution.

Er. B. (03/02/2013 à 05h00)

Quelques citations de l’ennemi assez drôles:

Michel Viennet, secrétaire départemental de l’UMP du Doubs:

« C’est vrai que ce n’est pas une habitude à l’UMP de descendre dans la rue. C’est un boulot énorme, rien que pour la banderole qui ouvre le cortège, il a fallu trois heures de travail pour coller les lettres. On est heureux, une trentaine de maires ont rejoint les opposants. D’après nos comptages, on est entre 900 et 1.100, avec 500 ou 600 militants UMP présents »

A vrai dire, alors que la presse parle de 500 à 700 personnes, une grande partie du cortège était composée d’enfants en bas âge. Pour preuve, les confettis et la musique débile étaient au rendez-vous.

Pour la chef de file du mouvement, Nathalie de Pontac, désagréablement surprise par

« l’attitude des opposants qui gravitent autour du collectif et qui nous attaquent au point d’être obligés d’avoir une protection policière »

[Besançon] Agression néo-nazie lors du concert de Prince Ringard au bar Ze Muzic All – Soirée du 25 janvier 2013

Un témoignage à propos de l’agression fasciste de vendredi soir (25/01/2013) publié sur le mur facebook de Bison Teint:

« Ce soir du vendredi 25 janvier 2013, j’offrais à ma fille, 5 ans et demi, son premier concert avec papa, dans le Ze Muzic All à Besançon avec Prince Ringard, chanteur populaire et femme orchestre.

Tout se passe super bien, elle dance avec un copain plus jeune, le public est hétéroclite, jeune comme moins jeune écoute le concert qui débute à 20h, tout en chantant la reprise de Léo Ferré, « les anarchistes » pour se terminer sous les applaudissements de tout le public vers 21h30.

Elle est heureuse de sa soirée, avec tous les amiEs qui la chatouillent, la papouillent, lui offrent des sirops et vie une soirée privilégié avec son papa dans une période difficile après l’opération de sa soeur, me demande de partir car elle est fatiguée. C’est alors qu’au moment de partir, une personne entre en furie dans le bar, paniquée, en criant « des nazis, y a des nazis, ils gazent tout le monde dehors », ma réaction a été simple, j’ai pris ma fille et me suis réfugié au fond du bar, afin de pouvoir l’isoler s’il y avait un débordement. Heureusement ils sont partis plus vite qu’ils sont arrivés.

Qui sont ces représentants du front national, de la troisième voie, du bloc identitaire, des nationalistes, des national socialiste, … qui débarquent sur un concert et gazent les gens gratuitement, acte recherchant certainement la gloire auprès de leur camarade idéologique, au risque de blesser gravement quelqu’un, car il va sans nul doute, que si il n’y avait eu personne devant l’entrée, ils auraient gazé à l’intérieur du bar, or les gazes peuvent être mortel pour un enfant. Qu’ont t’ils obtenu, une gloriole absurde, il serrai d’ailleurs étonnant de les voir revendiquer leur acte publiquement, le courage politique n’étant pas leur apanage habituel.

Témoignage de plus sur les exactions de ces bas du fronts à Besançon, nombreuses vidéos et photos montrent ces personnages tenir le pavé, inquiétante descente aux enfers de cette ville qui perd l’auréole si magnifique à une époque.

Bref, j’ai eu peur, très peur, ma fille c’est posée beaucoup de questions, mais tout va bien, sauf l’envie de me promener à Besançon. »

BESANÇON : AGRESSION NÉONAZIE À LA PORTE D’UN CAFÉ-CONCERT

Besançon. « Une nuée de moineaux. Ils sont repartis comme ils sont arrivés, d’un pas rapide et ont gazé tout le monde sans dire un mot… Enfin si, ils ont lâché : ici on est chez nous » témoigne Sandra Rué, la gérante de « Ze music all », un café-concert ouvert depuis l’automne et situé 18, rue Rivotte.

Elle était au bar lorsque la dizaine d’individus « crâne rasé, bombers » soit la tenue du parfait petit néonazi ont débarqué « au moment où un client sortait pour aller fumer une cigarette. En tout, il y avait une demi-douzaine de personnes dehors. J’ai vu un nuage de gaz entrer dans le café en même temps que quelqu’un hurlait,

« les nazis, les nazis, ils nous gazent. J’ai sauté par au-dessus du comptoir… »

Les agresseurs s’enfuyaient déjà.

«Je les ai interpellés et l’un m’a dit sans se retourner on reviendra avec des cocktails Molotov.»

Vendredi soir, le café accueillait un concert de Prince ringard.

«Apparemment il y a un problème. Ce matin j’ai croisé un jeune du quartier qui était blessé au visage. Il m’a dit qu’il venait d’être agressé par le même genre de crânes rasés.»

En juin dernier, le collectif antifasciste de Besançon a publié sur son blog « fafwatch » (sic!) deux vidéos mises sur YouTube par des membres de la mouvance néonazie locale, dans lesquels ont voit un groupe identique s’en prendre très violemment à des personnes, à une terrasse de bar et au niveau du pont Denfert-Rochereau. Ces exactions qui n’ont pas donné suite à une plainte s’étaient apparemment produites vers le mois d’avril.

La révélation par le collectif antifasciste d’une enquête assez fouillée sur les possibles connexions des auteurs de ces violences a, par contre, elle, engendré une plainte actuellement en cours d’instruction par le commissariat de Besançon.

Leur presse locale – L’Est Répugnant (Fred JIMENEZ), 26/01/2013 à 15h53

Quelques précisions à propos de l’article de presse reproduit ci-dessous:

Le journaleux n’hésite pas à affirmer, sans vérifier ces sources (comme d’hab!), que fafwatch f-c et le Collectif Antifasciste de Besançon ne font qu’un….

Concernant le choix des personnes de ne pas porter plainte, c’est normal, vu que les fafs jouissent d’une impunité de la part de la police. Ce n’est pas ici qu’on ira pleurer à propos la collaboration entre crânes rasés et uniformes. D’après de nombreuses sources, le centre-ville grouillait de keufs hier soir (25/01/2013), or l’article ci-dessus précise qu’une autre personne s’est fait agressée dans Besançon…  

Mise à jour 28/01/2013 à 09h00:

La personne agressée en marge du concert durant la soirée aurait reçu des coups de couteaux au visage. De plus, de nombreuses sources ont confirmé une autre agression des fachos sur un adolescent dans le quartier Rivotte le lendemain matin (26/01/2013). Ce que l’on peut dire, c’est qu’il avait la gueule en sang. Il est plus que probable que les néo-nazis aient plein pied dans le quartier Rivotte, et qu'(au moins) un des nervis fascistes y habite. 

Donc prudence à vous, faites tournez l’info, et organisons la riposte.

N’hésitez pas à envoyer vos témoignages à l’adresse mail lechatnoiremeutier[AT]riseup[point]net

No Pasaran !

[Besançon/NDdL] « Ah Zad ira, ZAD ira, ZAD ira… » (25 janvier 2013)

Tags vus à Besançon, vendredi 25 janvier 2013:

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Vu de gauche

Vu de gauche

Vu de droite

Vu de droite

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Transmis par mail, le 25/01/2013