[Grèce] ‘Nouvelles’ antifascistes d’avril-mai 2013

Le 26 Avril 2013, des camarades ont tenu leur troisième manif à moto antifasciste à Kavala:

Dans la ville d’Igoumenitsa, des néo-nazis menacent régulièrement avec des armes, et installent des drapeaux de leur parti pour répandre leur poison dans la communauté locale. Le 8 mai, un drapeau d’Aube dorée a été arraché par des antifascistes, qui ont pris le soin de le brûler, et ont également envoyé leurs salutations combattantes aux antifascistes à Agrinio.

igoumenitsa

Le 3 Avril 2013 à midi dans le centre d’Agrinio, deux membres d’Aube Dorée, Spyros Floroskoufis et Giorgos Koutroubas ont attaqué un antifasciste de 17 ans en utilisant une matraque télescopique et une planche de bois avec des clous.

Le 7 mai à l’hôpital d’Agrinio quelques camarades sont tombés sur Floroskoufis, un voyou de la branche locale d’Aube dorée, et ils ont immédiatement attaqué ce fasciste qui a déjà perpétré de nombreuses attaques racistes et paramilitaires dans la région. A environ une dizaine cette nuit, le député d’Aube Dorée Konstantinos Barbarousis avec son fusil à la main, ainsi que Spyros Floroskoufis et au moins quatre autres voyous ont pris d’assaut des restaurants, bars et cafés de la ville à la recherche d’antifascistes. Une fois avoir perturbés et terrifiés les gens qui se trouvaient dans les magasins à ce moment-là, ils sont allés au parc municipal, où ils ont commencé à chercher avec des lampes dans l’obscurité. On raconte que depuis quelque temps les fascistes ont été accompagnés par la police à motos Dias et une jeep de la police des unités de prévention du crime Opke. Tout cela s’est passé, même si c’était connu, dans cette ville plutôt petite, que déjà un rassemblement spontané d’environ 100 antifascistes et des jeunes était en cours ailleurs, sur la place principale de Dimadi.

Le 8 mai, en réponse à l’intimidation des bâtards d’Aube dorée, près de 150 antifascistes ont organisé une manifestation nocturne dans les rues principales d’Agrinio, tenant une banderole qui disait «le fasciste Barbarousis est armé et terrorise les gens» et scandant des slogans militants.

poreksqdo

Traduit de l’anglais en collaboration avec Contra-info

[Grèce] Un local d’Aube Dorée entièrement détruit par un incendie – Le Pirée, 13 février 2013

Pirée (Grèce) : un local d’Aube Dorée part volontairement en fumée

boom

Jeudi 13 février, les bureaux du parti nationaliste « Aube Dorée » du Pirée ont été attaqués et abandonnés aux flammes. L’immeuble dans lequel l’attaque s’est déroulée, est situé vraiment très près du quartier général de la police de la ville.

Le trou à rats nazi a été entièrement détruit. Le groupe « Tolérance zéro » a endossé la responsabilité de cette action à travers un communiqué.

Traduit de 325 par Brèves du Désordre, 10 mars 2013

[Grèce] Les partisans d’Aube Dorée travaillent – Athènes, 1er février 2013

Athènes, samedi 3 février : Rassemblement de protestation à Thissio suite au meurtre d’un autre immigré

Le 1er février 2013 à environ 20h30, des vendeurs de rue immigrés dans le quartier de Thissio ont été pourchassés par la police municipale d’Athènes, qui a attrapé un des immigrant à l’angle juste au-dessus de la station de métro Thissio.

Quand les flics ont tenté de voler la marchandise du travailleur en le poussant, Babakar Ndiaye (un sénégalais de 38 ans) est tombé sur les rails du métro d’une hauteur de 7 mètres, où il est mort instantanément.

Après la poursuite meurtrière de la police, plusieurs passants, d’autres vendeurs et des personnes en solidarité se sont rassemblés à l’endroit portant le deuil de la perte de Babakar. Peu après, des escadrons anti-émeutes se sont déployés dans la zone, où ils ont attaqués et dispersés la foule avec des gazs lacrymos, etc.. Pendant les heures suivantes, dans le centre-ville, des dizaines d’immigrés ont été arrêtés par la police. Tous les détenus ont été relâchés, sauf 2 immigrants qui restent détenus aux postes de police. Néanmoins, d’après des témoins oculaires, les tueurs en uniformes municipaux qui ont causé la mort de Babakar à Thissio auraient disparu juste après le meurtre, sans qu’on en ait retrouvé la trace jusqu’à maintenant.

Le jour suivant, l’Assemblée des immigrés et des personnes solidaires de ASOEE a initié à une discussion à laquelle plus de 80 immigrants ont participé, et où les gens ont pu partager plus d’informations sur ce qui s’était passé.

Il a ainsi été décidé de mettre en place un rassemblement de protestation avec système audio devant la station de métro de Thissio le dimanche 3 février à 13h, afin d’informer plus de gens sur ce nouveau meurtre fasciste. De plus, le lundi 4 février à 17h, une discussion ouverte aura lieu dans le bâtiment d’ASOEE (faculté d’économie), sur l’avenue Patission, afin d’échanger des idées, de joindre des forces et d’organiser les actions à venir contre la violence policière et le racisme, en solidarité avec tous les opprimés d’Athènes et d’ailleurs.

Rien ne doit rester sans réponses face aux meurtres étatiques et para-étatiques.
Luttes communes des locaux et des immigrés.

Assemblée d’immigrés et solidaires d’ASOEE

“Shehzad Luqman, 27 ans, massacrés par des partisans de l’Aube Dorée. Le silence face aux attaques fasciste c’est la complicité”

“Shehzad Luqman, 27 ans, massacrés par des partisans de l’Aube Dorée. Le silence face aux attaques fasciste c’est la complicité”

– Banderole du lieu social autogéré Stegastro (“Refuge”) dans le quartier de Galatsi-Lambrini, en relation avec le meurtre d’un travailleur immigré pakistanais (le 17/01) à Ano Petralona, un quartier adjacent à Thissio

Source: Contra-info, 3 février 2013

[Grèce] Appel à la solidarité antifasciste internationale – Athènes, 19 janvier 2013

Un appel à la solidarité internationale

Nous appelons les antifascistes qui ont été alertés par la montée d’Aube Dorée et des néo-nazis et ceux qui sont dans la solidarité avec le peuple grec. Notre appel à la solidarité internationale est aujourd’hui devenu celui pour un mouvement international antifasciste.

Des manifestations devant les ambassades et consulats grecs sont maintenant organisés à Londres (Royaume-Uni), Dublin et Derry (Irlande), Barcelone et Ossona (Catalunya), Lyon (France), Tampere (Finlande), Chicago et New York (États-Unis) et des nouvelles d’initiatives dans d’autres pays sont reluisantes.

Nous demandons plus de manifestations en solidarité avec le mouvement antifasciste grec, qui se prépare à une grande manifestation de force sur la place Syntagma, le 19 Janvier. Ce n’est pas seulement une affaire internationale, il fait partie d’un effort concerté visant à construire un mouvement qui va cibler le fascisme et le racisme en hausse en Europe et dans le monde entier.

Nous vous demandons:

  1. De nous contacter et nous donner les détails de vos activités sur la journée, grâce à facebook, twitter ou par courriel: antiracismfascism@yahoo.gr
  2. Pour nous envoyer des photos et des vidéos de soutien, affiches, en indiquant votre solidarité.
  3. Pour nous envoyer des déclarations de soutien qui seront lues à partir de la plate-forme le jour de la manif et concert à la place Syntagma.
  4. De prendre des photos de vos événements/actions de solidarité et de nous les envoyer, afin de faire connaître la taille et l’ampleur de notre mouvement.

Dans le cas où les gens se déplacent à Athènes pour se joindre à nous pour la journée, nous serions reconnaissants si vous pouviez nous contacter. Nous ne pouvons pas fournir de facilités, nous sommes déjà débordés de l’activité, mais il y aura une réunion informelle des invités internationaux, le vendredi soir, la veille de la manif. Et nous voulons que la présence internationale soit aussi organisée que possible à la manifestation elle-même.

Si vous avez d’autres idées sur la façon d’aider, n’hésitez pas à nous contacter afin de coordonner nos activités. Le mouvement antifasciste grec est à la tête d’une grande confrontation avec ce qui semble être le soulèvement le plus dangereux de l’extrême-droite néo-nazie depuis des décennies. Nous demandons à nos amis de se lever et de se compter pour le 19 Janvier.

En toute solidarité,

Le comité d’organisation du « 19 Janvier – Athènes ville antifasciste »

Traduit de l’anglais (AthensAntifa19jan, 9 janvier 2013) par un camarade (transmis par mail, 14/01/2013)

Ci-dessous la liste des ambassades et consulats grecs partout en France:

A Paris :

  • Ambassade – Adresse : 17, rue Auguste-Vacquerie 75116 Paris; Tél :  01.47.23.72.28; Fax : 01.47.23.73.85; Courriel : mfapar@wanadoo.fr
  • Bureau consulaire – Adresse : 23, rue Galilée; 75116 Paris; Tél : 01.47.23.72.23/01.47.20.40.64; Fax : 01.47.20.70.28; Courriel : congre1@noos.fr

A Ajaccio:

  • Consulat honoraire – Adresse : Rue du Docteur Petrolacci 20130 Garges; Tél : 04.95.21.91.37; Fax : 04.95.26.43.60

A Bordeaux:

  • Consulat honoraire – Adresse : 95, rue Ducau; 33000 Bordeaux; Tél 05.57.87.04.76; Fax : 05.57.87.04.76; Courriel : consulgrecebordeaux@yahoo.fr

A Cherbourg:

  • Consulat honoraire – Adresse : 104, rue Emmanuel Liais B.P.629 50106 Cherbourg Cedex; Tél :  02.33.10.02.02; Fax : 02.33.10.02.03

A Grenoble:

Au Havre:

  • Consulat honoraire – Adresse: 28, rue du Général de Gaulle 76310 Sainte-Adresse; Tél :  02.35.46.28.92 ; Fax : 02.35.46.73.16

A Lille:

  • Consulat honoraire – Adresse: 21 rue Jules Ferry 59370 Mons-en-Baroeul; Tél : 03.20.33.46.25/03.20.33.28.92; Fax : 03.20.33.28.92; Courriel : consulatgrecelille@yahoo.fr

A Lyon:

  • Consulat honoraire – Adresse: 7, rue Barreme 69006 Lyon; Tél :  04.78.89.46.69  /  04.78.89.22.50; Fax : 04.78.93.37.17

A Nantes:

  • Consulat honoraire – Adresse: 22 rue Kervégan 44000 Nantes; Tél: 02.40.98.20.41; Fax : 02.40.98.20.41; Courriel : consulatdegrecenantes@yahoo.fr

A St-Etienne:

  • Consulat honoraire – Adresse: 15, rue de la Paix 42000 Saint-Etienne; Tél: 04.77.32.41.66; Fax : 04.77.41.47.17

A Strasbourg:

  • Consulat honoraire – Adresse: 49 avenue des Vosges 67000 Strasbourg; Tél: 03.88.35.40.24; Fax : 03.88.25.05.24

A Marseille:

  • Consulat général – Adresse: 38, rue Grignan 13001 Marseille; Tél :  04.91.33.08.69; Fax : 04.91.54.08.31; Courriel : cons.g.gr.mars@wanadoo.fr

A Nice:

  • Consulat général honoraire – Adresse: 2, avenue Desambrois 06000 Nice; Tél : 04.93.85.41.40/04.93.37.85.69; Fax : 09.51.00.60.49

A Calais:

  • Vice-Consulat honoraire – Adresse: 12 boulevard des alliés – B.P 817 62225 Calais Cédex; Tél :  03.21.97.27.00; Fax : 03.21.97.41.59

[Grèce] La résistance antifasciste en actes – Athènes, 4 décembre 2012

Un court-métrage du Réseau de Solidarité et d’Information pour l’Action Antifasciste et Anti-répressive en Grèce, sur les liens étroits qu’entretiennent les néo-nazis d’Aube Dorée avec la police d’Etat. A voir et à faire tourner largement…

(Aube Dorée) Hélas pour nous – vostfr.

Heureusement que, régulièrement, une partie du mouvement antifasciste passe à l’action directe en posant des bombes dans leurs locaux, en sabotant leur propagande, comme le 4 décembre dernier dans le quartier d’Aspropyrgos à Athènes, où un local d’Aube Dorée a été dévasté. ci-dessous le communiqué (en anglais) revendiquant cet attentat par le Front Antifasciste/Fédération Anarchiste Informelle:

Responsibility claim for the bomb which was detonated at the nationalist party’s local headquarters in Aspropyrgos in the early hours of December 4th, 2012:

The Antifascist Front/Informal Anarchist Federation (FAI) claims responsibility for the planting of a homemade explosive device at the West Attica regional offices of the Golden Dawn in the suburb of Aspropyrgos, at the 17th km of the Athens–Corinth national road. The particular characteristics of the location (it’s an area with almost no traffic, especially during night hours) gave us the advantage of planting the explosive device without having to make a warning phone call — something that would perhaps prompt the cops to deactivate the clockwork device which we’d have to use, in order to protect the offices of their collaborators and friends, the chrissavgites/goldendawners.

Besides, the comrades who detonated the explosive device had checked the perimeter of the area prior to the attack, so that no random passerby would get injured. It was not our intention to cause damage to a signs-inscriptions shop on the ground floor, since our target was exclusively the Golden Dawn offices on the first floor. But we have to make it clear that those who tolerate being housed in the same building with the fascists are responsible for bringing the problem to their doorstep. Consequently, they should ask for compensation from their dastard neo-Nazi neighbours.

We chose to strike the Golden Dawn’s offices because we believe that, when it comes to the fascists, one has to strike first and not wait for them to make the first move. We are not going to sit and wait and do nothing while the serpent is being hatched. We refuse to accept the passivity of public denunciations as well as the role of an eternal victim that cannot find the guts to openly confront the fascists. We detest the humanitarian hypocrisy and the professional respectability of politicians and journalists who demonize the Golden Dawn in order to consecrate the democracy of demagoguery. We get angry with any constitutional appeal to legality as well as the ridiculous plead that ‘Golden Dawn should be outlawed’.

To us, it’s not even an issue whether the Golden Dawn is outlawed but that it should be extinct. Only then will Elias Kasidiaris — this effeminate kid with the thousand nervous tics [sic] — understand he is making a huge mistake when he states [as the party’s spokesman] that ‘neither bombs nor bullets can stop the Golden Dawn’. Besides, big words never helped anyone.

Of course we are aware that today, apart from some dozens of shaved headed meatballs with a peanut for a brain, the Golden Dawn has an organized party structure (which also implies state funding of millions of euros) and an extended popular footing in a part of society. We are also aware that not everyone among the thousands who voted for them is a neo-Nazi. Their voting body is the quaint mosaic of a conservative mob, consisting of fossils such as the monarchy-dictatorship partisans, of dastard young males marveled at the goldendawners’ militaristic lifestyle, of disillusioned democrats dazzled by the hardboiled surface and populism of the far-righters, of neopoors whose nationalistic fantasies are their only property that’s left, of frightened petty-bourgeois people who have projected their financial dead end onto the foreigners and turned it into hatred, and of dozens of other grievous social caricatures that are trying to compensate for their misery and cowardice by adopting the pseudo-macho attitude of the Golden Dawn.

The bulk of these voters are not neo-Nazis, yet that doesn’t mean they are innocent. They are just the tail of the serpent. Of course there’s no immunity for them but the head comes first.

Very often the Golden Dawn uses some anti-systemic rhetoric in order to keep this tail intact. The anti-systemic Golden Dawn is the Golden Dawn that receives state funding, that is led by a member of the KYP intelligence service (i.e. Nikolaos Michaloliakos was in the official payroll of the Greek secret agency in its first phase), that consists of ruffians, who snitch on their own former henchmen — as is the case of Haris Kousoumvris [who was denounced by the Nazi scum after publishing a book under the title ‘Demolishing the Myth of the Golden Dawn’] — and make deals with the police on give-and-take of intelligence information about their new recruits, so that they can map the ‘far-right scene’. It is also a well known fact that the Golden Dawn party, beyond the staged skirmishes with cops, is in excellent friendly terms with the repressive forces, drawing from the police ranks a great part of its voters. So, having the cops to cover their backs, they go round unperturbed, parading their pseudo-machismo by kicking empty cartons that immigrant street vendors use or by stabbing others…

In an apparent antipode, the professional jesters of the Left are trying to deal with the issue of immigrants by scattering the magical glitter of ‘humanitarianism’. However, dealing with refugees cannot mitigate any scoundrelism. There can be no excuse for anyone who rapes (whether that person is ‘Greek’ or ‘immigrant’), nor any pity for anyone who ties up, gags and tortures other people to steal some money from them instead of going to rob a bank. So, all conservatism and social acceleration of fascism is in fact increased by the leftist and anarchist rhetoric on defense, as expressed in vague generalizations of ‘not guilty’ like the slogan ‘we are all immigrants’.

Ethnicity and diversity can neither be a criterion of guilt, nor a presumption of innocence. Every person must be judged on the basis of his/her choices and actions, not on grounds of race or skin color.

Nowadays the Golden Dawn members and their followers find refuge in the cowardice of patriotism. It’s the era of togetherness among the frightened. The Antifascist Front/Informal Anarchist Federation is fighting against the regime of fear. Breaking away from bureaucratic platforms, from defense, we go on the attack. We do not expect anything and anyone. There are no excuses. It’s time to end passivity and defeatism. We attack the fascists by any means — with beatings, knives, screwdrivers, fire, bombings and bullets.

We are cartographers charting the goldendawners’ moves, we ambush them, we trash them with punches and kicks, we burn their motorcycles, and we ‘withdraw’ them from their pretentious bullying. Better to cast some of them down to the ground now, before they start believing that they can lift their heads for good. It doesn’t take any militaristic specialization; it takes only consciousness, courage and determination… There is also no need for anylycophilia (spurious friendship) or any adventurism for the sake of opportunistic gain within the ephemeral alliances ‘against the fascist threat’ that highlight the Golden Dawn as a countervailing force to democracy, thus acquitting the parliamentary dictatorship of all its crimes.

However, the most dangerous fascism is not the quaint shaven donuts of the Golden Dawn but the kind of fascism which is not visible to everyone; the fascism which is hidden behind the velvet courtesies of the democratic totalitarianism; the statutory fascism of bosses, multinational companies, courts, of the prison, the army, the police, the sterile knowledge of school, the church, of laws, advertisements, control in everyday life, boredom and loneliness that reign in the modern concentration camps of metropolises. As much as they may hide behind a wall of uniforms and firearms, all these tyrants of our lives will always be in the firing line of the Antifascist Front/Informal Anarchist Federation.

The attack against the Golden Dawn is also (albeit prematurely, prior to the announced dates) a salute and an active participation to the call that the Anticivilization Fraction of the Earth Liberation Front (FAI) made through a double bombing attack in Mexico by inviting to an International Direct Action Week for our anarchist brother Mario López, who is imprisoned there.

Comradely regards to all our brothers and sisters who make the Informal Anarchist Federation a reality…

May our insurgency for freedom set fire to our hearts.

THINK REVOLUTIONARILY – ACT OFFENSIVELY

Antifascist Front/Informal Anarchist Federation-International Revolutionary Front
(FAI-IRF)

PS. We also send our conspiratorial salutes to everyone who’s attacking the fascists, from Veria to Patras and from Crete and Agrinio to Xanthi. Each and every one of the beatings against goldendawners and the destruction of their offices are part of the antifascist front. Fascism can really be trashed with deeds, not words…

Traduit du grec d’Indymedia Athènes par Contra-info, 9 décembre 2012

Ce qui en a été dit dans la presse bourgeoise collabo:

Une bombe a explosé devant les locaux du parti grec d’extrême-droite Aube dorée en Grèce. Elle n’a pas fait de victimes mais des dégâts. La déflagration s’est produite ce mardi matin à  Aspropyrgos, dans la banlieue ouest d’Athènes. Les locaux étaient alors inoccupés.

Des voix de plus en plus nombreuses réclament une mobilisation contre la percée néonazie et dénoncent des discours racistes et actes violents.

“Après la guerre de communication lancée contre notre parti, nous faisons face à une explosion, déplore Ilias Kassidiaris, député et porte-parole d’Aube dorée. Notre réponse, c’est qu’Aube dorée ne va pas s’arrêter, quoi que fassent les autres partis contre nous. Nous n’arrêterons pas même face à des attaques armées.”

D’après des médias grecs, le chef du parti socialiste Pasok aurait souhaité interdire Aube dorée. Le Parlement a récemment levé l’immunité de trois des députés du parti d’extrême-droite, dont Ilias Kassidiaris qui avait giflé une parlementaire. Aube dorée est dirigé par 
Nikolaos Michaloliakos. Le parti était crédité en octobre de 14% des intentions de vote.

Leur presse – Euronews (Avec AFP et Reuters), 04/12/2012 à 16h35

 

L’ensemble des articles évoquant le fascisme en Grèce et les différentes formes de résistance qui va avec

 

[Grèce] Émeute suite à l’ouverture d’un office d’Aube Dorée à Agrinio – 18 novembre 2012

Des centaines d’antifascistes se sont révoltés dans la ville d’Agrinio tandis que la police venue de toute la Grèce protège le nouvel office d’Aube Dorée

Agrinio, une ville de taille moyenne de juste 100.000 habitants a vu les émeutes les plus violentes de son histoire dans l’après-midi du 18 novembre. Alors que le parti nazi Aube Dorée a officiellement ouvert un office dans la ville, juste en face du commissariat local, des centaines de flics et de membres d’Aube Dorée sont arrivés des villes voisines (Amaliada, Corinthe mais aussi d’Athènes, à environ 280 km).

Au même moment, les antifascistes locaux sont descendus dans la rue, manifestant et provoquant des émeutes contre la présence nazie. Au moins 20 antifascistes ont été arrêtés par la police (au minimum 2 d’entre eux sont arrêtés et sous le coup d’accusations) et alors que nous écrivons (22.00, GMT+2) les émeutes continuent.

Sources: From the greek streets et Athens Indymedia

Traduit par Contra-info, 18 novembre 2012

[Grèce] Ratonnades, pogroms et agressions des fascistes envers des migrant.e.s et des antifascistes : la police collabore – Athènes, 2 et 3 novembre 2012

Vague d’attaques fascistes à Athènes durant 2 nuits maintenant

Hier soir et ce soir (03/11/2012), des membres de la Golden Dawn (Aube Dorée) avec d’autres nazis ont attaqué des migrants dans le quartier d’Aghios Panteleimonas. La nuit dernière, un café Internet détenue par des migrants a été brisée et des boutiques plus petites appartenant aux migrants et des maisons dans lesquelles vivent des migrants ont été ciblés aujourd’hui (03/11/2012). La police anti-émeute est sur les lieux, mais elle n’est pas intervenue.

Dans le même temps sur la place d’Aghios Nikolaos à Patissia, un rassemblement antifasciste est en cours.

Plus tôt aujourd’hui, les membres de la Golden Dawn ont également attaqué un évènement antifasciste dans le secteur de Metaxourgeio du centre d’Athènes. Au moins un membre du comité des antifascistes de Metaxourgeio a été transporté à l’hôpital. Plus de 200 personnes ont pris part à la mobilisation antifascistes à Matexourgeio.

Traduit de l’anglais de From the greek streets, 03/11/2012 à 21h22

[Grèce] Collaboration entre la police et les néo-nazis: des antifas torturé.e.s par des flics en GAV

Des militants anti-fascistes « torturés par la police » après des affrontements avec l’Aube Dorée

Quinze personnes arrêtées à Athènes ont dit avoir été sujet à ce que leur avocat décrit comme une humiliation du type « Abu Ghraib ».

Quinze manifestants antifascistes arrêtés à Athènes lors d’un affrontement avec des partisans du parti néo-nazi Aube Dorée ont rapporté qu’ils avaient été torturés à la Direction générale de la police de l’Attique (GADA) – l’équivalent Athénien de Scotland Yard.

Plusieurs des manifestants arrêtés après la première manifestation le dimanche 30 Septembre ont déclaré au Guardian avoir été giflés et frappés par un officier de police pendant que cinq ou six autres regardaient. Ceux-ci leur crachaient dessus et les utilisaient comme cendrier parce qu’ils puaient. Ils disent par ailleurs avoir été maintenus éveillés toute la nuit à l’aide de torches et de lasers pointés vers leurs yeux.

Certains ont rapporté avoir été brûlés sur les bras à l’aide d’un briquet. Les officiers de police les filmaient sur leurs téléphones, menaçant de publier ces images sur internet et de donner leur adresse de résidence à l’Aube Dorée.

La popularité de l’Aube Dorée explose depuis les élections du mois de juin au cours desquelles ce parti avait remporté 18 sièges au parlement. Il est récemment arrivé troisième dans plusieurs sondages derrière Nouvelle Démocratie et Syriza.

Le mois dernier, le Guardian rapportait que la police conseillait à des victimes de faire appel à l’Aube Dorée, des victimes qui se sentaient alors obligées de faire des donations au groupe néo-nazi.

Une des deux femmes détenues a rapporté avoir été l’objet d’insultes très dures de la part des policiers, qui lui tiraient la tête en arrière quand elle essayait de ne pas être filmée. Les manifestants ont déclaré qu’ils avaient été privés d’eau potable et d’accès à un avocat pendant 19 heures. Nous avions tellement soif que nous buvions l’eau des toilettes a-t-elle confié.

Un homme blessé à la tête et au bras durant son arrestation assure que la police continuait à le taper et lui refusait tout traitement médical jusqu’au lendemain matin. Un autre manifestant affirme que la police lui maintenait les jambes écartées et le frappait dans les testicules pendant l’arrestation.

Ils m’ont craché dessus et dit que nous mourrions comme nos grands-parents durant la guerre civile a-t-il déclaré.

Un troisième détenu raconte avoir été « tazé » dans la colonne vertébrale alors qu’il tentait de s’enfuir ; la brûlure est toujours visible. C’est comme une décharge électrique confie t-il. Mes jambes étaient paralysées quelques minutes puis je suis tombé. Ils m’ont menotté derrière le dos et commencé à me frapper dans les côtes, dans la tête. Ils m’ont ensuite ordonné de me lever, mais je ne pouvais pas. Ils m’ont donc tiré par les menottes alors que je me tenais sur les genoux. Ils ont continué à me frapper pendant cinq patés de maisons jusqu’à ce qu’on atteigne la voiture de patrouille.

Les militants ont demandé à ce que leurs noms ne soient pas publiés, par peur de représailles de la police ou de l’Aube Dorée.

Un second groupe de manifestants a également dit avoir été torturé à la GADA. Nous avons tous dû passer devant un officier qui nous a fait nous déshabiller dans le couloir, nous pencher et écarter notre derrière devant tout ceux qui étaient là a confié l’un d’eux au GuardianIl faisait ce qu’il voulait avec nous – nous giffler, nous frapper, nous dire de ne pas le regarder, de ne pas s’asseoir les jambes croisées. Les autres officiers qui passaient par là ne faisaient strictement rien.

Tout ce qu’on pouvait faire c’était se regarder du coin des yeux pour se donner du courage les uns aux autres. Il nous a laissé là pendant plus de deux heures. Il répondait à son téléphone et disait « Je suis au travail et je les baise, je les baise comme il faut ». En fin de compte seulement quatre d’entre nous ont été inculpés pour avoir resisté à notre arrestation. C’était un jour hors du temps, en plein dans la dictature des colonels

En réponse à ces allégations, Christos Manouras, porte-parole de la police hellénique, a déclaré: Il n’y a pas eu recours à la force dans GADA. La police grecque enquête en profondeur sur chacun des rapports qui porte sur une utilisation présumée de la violence par la police ; et si l’accusation est fondée, la police prend des mesures disciplinaires correspondantes contre les officiers responsables. Il ne fait aucun doute que la police grecque a toujours respecté les droits de l’homme (…)

La manifestation de dimanche avait eu lieu suite à la vandalisation d’un Centre Communautaire Tanzanien par un groupe de 80 à 100 personnes dans un quartier du centre d’Athènes près d’Aghios Panteleimon, bastion de l’Aube Dorée où de nombreuses attaques contre des migrants ont été recensées.

Selon les manifestants, environ 150 personnes rodaient dans tout le quartier sur des motos en distribuant des tracts. La bagarre a éclaté lorsqu’ont été aperçus deux ou trois hommes munis du T-shirt de l’Aube Dorée à la tête de la parade. C’est alors qu’un nombre important de policiers a immédiatement fondu sur eux, venant des rues environnantes. Manouras: Au cours de la manifestation, il ya eu des affrontements entre les manifestants et les riverains. La police est intervenue pour empêcher que ça ne dégénère et pour rétablir l’ordre public. Il peut y avoir eu quelques blessures mineures lors des affrontements entre les riverains, les militants, et la police.

Selon Marina Daliani, l’avocate de l’un des 15 détenus, ceux-ci se font fait inculper pour trouble à l’ordre public le visage couvert  (ils portaient des casques de moto) et pour infliction de lésions corporelles graves contre deux personnes. Mais, dit-elle, aucune preuve d’un tel préjudice n’a encore été soumise. Les militants ont été relâchés sous caution (3.000 € chacun).

Charis Ladis, l’avocat d’un autre manifestant, assure que les mauvais traitements infligés aux Grecs en garde à vue était quelque chose de rare jusqu’à cette année: Cette affaire montre qu’une page a été tournée. Jusqu’à présent, il existait une idée commune selon laquelle quelqu’un qui était arrêté, même violemment, serait en sécurité en garde à vue. Mais ces jeunes hommes ont tous dit qu’ils ont vécu un cauchemar.

Pour Dimitris Katsaris, l’avocat de quatre des manifestants, ses clients ont été humiliés d’une manière qui ressemble à celle utilisée à Abou Ghraïb, ce centre de détention où les Irakiens étaient torturés par des soldats américains pendant la guerre en Irak. Ce n’est pas juste une affaire de brutalité policière du genre de celles dont on entend parler de temps en temps en Europe. C’est ce qui arrive tous les jours. Nous avons des images, nous avons la preuve que c’est cela qui arrive aux gens qui se font arrêter en militant contre la montée du parti néo-nazi en Grèce. C’est le nouveau visage de la police, qui va de pair avec le système judiciaire.

L’un des manifestants arrêtés, un homme calme d’une trentaine d’année: Les journalistes ici ne parlent pas ce genre de choses. Vous devez leur dire ce qui arrive, dans ce pays qui a déjà trop souffert du nazisme. Personne n’y paiera attention sauf si vous en parlez à l’étranger

Traduit de leur presse du Guardian par Mehdi ZAAF (Mediapart), 09/10/2012

Une soirée de soutien aux camarades antifascistes grec.que.s est organisée à Bruxelles

[Grèce] Manif en solidarité avec les migrant-es et contre la dernière opération fasciste « Xenios Zeus » – Patras, 3 octobre 2012

Patras, Grèce: Manifestation antifasciste contre la nouvelle rafle de migrant-e-s et réfugié-e-s

Comme indiqué précédemment, le 1er Octobre a commencé à Patras une autre opération de police contre les migrants et les réfugiés sans-papiers. Le pogrom de la police, également connu sous le nom  » Xenios Zeus », a abouti à des centaines d’arrestations et de détention de migrants.

En réponse à cette opération, le 2 Octobre 350 compagnon-nes sont descendu-es dans les rues de Patras, pour une soirée de manifestation, qui a duré plus de deux heures, en passant par plusieurs quartiers. On pouvait lire sur la banderole de tête: « Contre l’opération fasciste « Xenios Zeus » »; « Solidarité avec notre migrant ». Cette action fait partie tant d’autres qui ont été faites tout en dénonçant l’opération policière, en distribuant des tracts et des dépliants de contre-informations sur les marchés populaires, et la création d’espaces accueillants les persécuté-e-s au squat Parartima.

Comme l’ont estimé les compagnons de Patras, certes tout en ne stoppant pas définitivement les pogroms, la mobilisation a néanmoins réussi à arrêter les attaques para-militaires des néo-nazis de l’Aube Dorée, qui étaient prêts à agir, […], mais aucune de leur agression ne restera sans réponse.

La banderole de tête: « Contre l’opération fasciste « Xenios Zeus » – Solidarité avec les migrants »

Traduit de l’espagnol de Contra-info, 3 octobre 2012

Grèce : 200 sans papiers arrêtés au port de Patras

Deux cents migrants sans papiers ont été arrêtés par la police grecque à Patras dans le cadre de la poursuite d’un coup de balai contre l’immigration illégale. La majorité de migrants arrêtés étaient des Bangladais, Pakistanais, Afghans et Maghrébin vivant à Patras, à 150 km au sud-ouest d’Athènes. Ils doivent être transférés dans un camp militaire converti en partie récemment au centre de rétention à Corinthe, une ville à 80 km au sud d’Athènes.

Principal port grec qui relie le pays à l’Italie, Patras est un lieu de transit régulier des migrants arrivant en Grèce et à destination de l’Europe occidentale.

Leur presse – AFP, 02/10/2012 à 14:43


Un Grand Prix de F1 en Grèce ?

Le ministère grec du développement a annoncé, par la voie de son bureau de presse, avoir débloqué 28,9 millions d’euros pour subventionner la construction d’un circuit de Formule 1 près du port de Patras (nord-ouest). Un projet étonnant alors que le pays traverse une crise économique sans précédent, même si le patron de la F1 Bernie Ecclestone s’est déjà dit favorable à la tenue d’un Grand Prix en pays hellène. En tout, le montant total de la construction du circuit (qui pourra également accueillir des courses de moto et de kart) s’élèverait à 94 millions d’euros.

Leur presse – RMC Sport, 03/10/2012

 Via Brèves du Désordre

[Grèce] A propos des attaques fascistes de la police contre la manif antifa et de leurs soutiens à Athènes

Les antifascistes ont attaqué des néo-nazis dans le quartier d’Agios Panteleimonas à Athènes, près du square Amerikis – et la police a attaqué la manif à moto des anti-fascistes en guise de représailles, au moins 23 arrestations et un nombre inconnu de blessés.

Une vidéo de la manif à moto des antifas:

FINAL UPDATE 00h18. Une image plus positive de ce qui s’est passé ce soir dans le centre d’Athènes: La manif antifa a repéré un petit nombre de fascistes (2-3) dans la région d’Agios Panteleimonas d’Athènes, près du square Amerikis (près de l’endroit où le centre social Tanzanien  a été attaqué par des fascistes il y a quelques jours). Immédiatement après l’attaque contre les fascistes, la police anti-émeute DELTA a attaqué ensuite la manif et tenté de briser dans le chaos qui a suivi, environ 10 motos ont été abandonnées (et éventuellement confisqués par la police). La police DELTA a attaqué la manif à deux reprises, car le cortège se dirigeait de nouveau vers Exarchia. Au total, 23 arrestations ont été signalées du côté des anti-fascistes », bien qu’il y ait au moins un anti-fasciste grièvement blessés et un nazi aussi.

Mises à jour précédentes:

23h23 Pas de rassemblement de nazis dans le centre d’Athènes, sur la rue Acharnon ou Square Aghios Panteleimonas. Juste beaucoup de policiers.

22h57 Discussion informations non confirmées au sujet du rassemblement des néo-nazis, accompagné par la police, sur la rue Acharnon. De nombreuses personnes se sont également rassemblées dans les squats principaux d’Athènes pour défendre les sites, en cas d’attaque des nazis et de la police.

UPDATE 22:30. (Dernières nouvelles) Dans la soirée du dimanche 30 septembre une manifestation anti-fasciste d’env. 100-150 personnes a repéré des nazis dans le secteur du square Amerikis  à Athènes et se sont affrontés avec eux. Peu de temps après, vers 21h20, les anti-fascistes étaient à leur tour attaqués en représailles par des membres de la brigade de police à moto DELTA – d’abord dans le quartier du Square Amerikis, puis sur l’avenue Alexandras et dans Exarchia.

Selon des témoins oculaires à Exarchia, quand la manif à moto a atteint le quartier, les policiers DELTA ont arrêté et blessé un grand nombre de ses participants. Les ambulances sont arrivés sur les lieux et au moins six antifascistes semblent avoir été arrêté et emmené au QG de la police Avenue Alexandras. Il y a également un nombre indéterminé de blessés.

Plus d’info à venir.

Traduit de l’anglais de From the greek streets, 30 septembre 2012

Le lendemain soir (1er octobre 2012), un rassemblement devant le tribunal  en solidarité avec les antifascistes réprimés a eu lieu:

La police a attaqué les gens qui s’étaient réunis dans le palais de justice d’Athènes en solidarité avec les personnes arrêtées au cours de l’action antifasciste de la nuit dernière.

Dans la soirée du 1er Octobre, environ 300 personnes se sont rassemblées à l’intérieur du palais de justice d’Athènes en solidarité avec les antifascistes qui avaient été arrêtés la nuit précédente, au cours de l’action antifasciste dans le quartier d’Agios Panteleimonas d’Athènes. A l’intérieur du palais de justice, les choses étaient calmes pour la plus grande partie, jusqu’au moment où les prisonniers antifascistes ont quitté le bâtiment pour entrer dans les véhicules de police (à nouveau transféré vers le QG de la police). À ce moment-là, la police a attaqué le rassemblement, chassé les gens à l’intérieur de la cour du palais de justice, puis dans les rues avoisinantes.

Env. 20 personnes de plus ont été arrêtés lors de l’opération policière. Au total, 4 personnes ont été arrêtées et ils vont comparaître devant le tribunal mardi matin.

Traduit de From the Greek streets, 1er octobre 2012

Un article de leur presse avait évoqué très succintement ces affrontements

Davantage de précisions sur Contra-info: des antifascistes arrêté-e-s ont rédigé un communiqué suite aux attaques des flics, main dans la main avec les néo-nazis