[Chefresne, 50] Trois câbles de la ligne THT Cotentin-Maine sabotés – 16 avril 2013

THT Cotentin-Maine : le sabotage au Chefresne (Manche) confirmé par RTE

Trois câbles de la ligne très haute tension (THT) Cotentin-Maine, pendouillent à deux mètres au-dessus du sol, au pylône 225, dans la commune du Chefresne (Manche).

Selon RTE, qui a porté plainte, la ligne THT Cotentin-Maine a bien été sabotée.

Selon RTE, qui a porté plainte, la ligne THT Cotentin-Maine a bien été sabotée.

Des dégradations constatées hier, mardi, par RTE (Réseau de transport d’électricité). « C’est bien un sabotage car le matériel retenant la ligne a été scié, souligne RTE. Il y a urgence à intervenir car même s’il n’y a pas de courant, c’est dangereux. » En milieu d’après-midi, RTE a pu accéder à la ligne pour effectuer les réparations qui sont toujours en cours ce soir. Dans un premier temps, les propriétaires du champ avaient refusé de laisser entrer les techniciens.

Pas électrifiés

Pour le moment les 400 000 volts ne circulent pas encore dans ces câbles récemment posés mais l’électrification est prévue pour la fin de mois d’avril. Cette ligne de 163 km, est tenue par 420 pylônes, et traverse 64 communes réparties dans quatre départements que sont la Manche, le Calvados, l’Ille-et-Vilaine et la Mayenne. Elle permettra d’acheminer l’électricité qui sera produite par les réacteurs EPR en construction à la centrale nucléaire de Flamanville.

Pour réparer, le technicien de RTE doit se percher à plusieurs dizaines de mètres de hauteur.

Pour réparer, le technicien de RTE doit se percher à plusieurs dizaines de mètres de hauteur.

Les travaux sont en cours ce mercredi soir au Chefresne.

Les travaux sont en cours ce mercredi soir au Chefresne.

Leur presse irradiée – OuestFrance.fr, 17/04/2013

[Poitiers] Projections-débats contre le nucléaire et l’apartheid israélien – 20 et 27 avril 2013

[Poitiers] Deux films contre le nucléaire!

Le 27 Avril à Poitiers, salle Jouhaux, Maison du Peuple (21 rue Arsène Orillard)

A partir de 14h30 projection de 2 films contre le nucléaire, les films seront suivis de débat. (bouffe et apéro…)

  • 14h37: R.A.S. Nucléaire, Rien à Signaler France/Belgique, Documentaire 2009, 58′
  • 20h02: THT, Remballe ton éleck! France, Doc auto-média 2012, 42′
source affiche: MediaTours

source affiche: MediaTours

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[Poitiers] Pierre Stambul: Israël – Palestine, Du refus d’être complice à l’engagement!

  • Le Samedi 20 Avril, 15h, à la Maison du Peuple Salle Jouhaux (21 rue Arsène Orillard)

UN POINT DE VUE JUIF SUR L’APARTHEID ISRAÉLIEN

Il faut dire les mots justes pour dire ce que l’État d’Israël inflige à des millions de Palestinien-ne-s. Ces mots, ce sont : occupation, colonisation, racisme, apartheid, fragmentation, enfermement, crimes de guerre, crimes contre l’humanité… La société civile palestinienne a lancé un appel au BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) contre l’État d’Israël sur trois revendications : fin de l’occupation et de la colonisation, égalité des droits, droit au retour des réfugiés. À la base de cette situation coloniale insupportable, il y a l’idéologie sioniste. D’un point de vue juif, c’est une gigantesque manipulation de l’histoire, de la mémoire et des identités juives. C’est une théorie de la séparation qui proclame que Juifs et Non-juifs ne peuvent pas vivre ensemble. Les Juifs étaient les parias de l’Europe considérés comme inassimilables. L’Occident et les sionistes en ont fait des colons européens au Proche-Orient. Le sionisme essaie de transformer l’antisémitisme et le génocide nazi en moyen de faire taire toute critique des crimes commis contre les Palestiniens.

NE LES LAISSONS PAS FAIRE !

Transmis par mail, 30 mars 2013

[Anti-Nucléaire] Du Piémont à la Hague, bloquons le train de déchets nucléaires ! 11 mars 2013

STOP-nucleaireLundi 11 mars 2013. Dans la nuit, les barres de déchets nucléaires ont été transportées par des camions du dépôt de la Sogin à Saluggia au centre de tri à Vercelli [Piémont]. Le train destiné à les transporter vers l’usine de retraitement de la Hague, en France, est prêt à partir . Il est surveillé par un important détachement de policiers.

Le rendez-vous de ce soir à 21h est donc confirmé, à la gare d’Avigliana [Val de Suse]. D’autres rendez-vous ont été fixé à Asti à 21h devant la préfecture et à 23h à la gare. À Novara, à partir de 22h devant la gare.

Il faut néanmoins rester à l’écoute de Radio Blackout pour les dernières nouvelles sur le transport et les rendez-vous au cas où il y aurait des modifications de dernières minutes.
Laissons les portables allumés et faisons tourner les infos.

Ils veulent imposer le silence, brisons-le.

Encore une nuit antinucléaire pour s’interposer, pour informer les gens de la bombe qui passe par chez eux. Pour que ce transport inutile et très dangereux soit interrompu.

Aujourd’hui c’est aussi l’anniversaire du désastre de Fukushima, un avertissement pour tous, contre cette technologie où militaire et civil se mélangent.

Les déchets du dépôt de Sogin partent à l’usine d’Areva à la Hague pour le retraitement. Ils reviendront aussi radioactif qu’avant.

En France il ne restera que le plutonium. Le plutonium sert seulement à fabriquer les bombes atomiques.

Les initiatives qui se sont déroulés au cours des précédents transports ont contribué à ralentir ces transports dangereux et inutiles. Il aurait du y en avoir 12 avant décembre dernier. Pourtant, en mars, avec le renfort de plusieurs centaines d’hommes armés, ils n’avaient réussi à en faire passer que 4.

Les faire cesser c’est possible. Ça dépend de nous, de notre capacité à élargir et à rendre plus déterminée la résistance populaire.

Coordination « Stop transports nucléaires » – Contact téléphone : 00 39 338 659 43 61

Traduit de Radio Blackout par notavfrance, 11 mars 2013.

[Rennes] « La THT passera pas comme ça, la lutte continue! » – Nuit du 29 au 30 septembre 2012

Salut EDF !

une petite participation de plus à la lutte antinucléaire en cours…

Dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 septembre, des locaux d’EDF à Rennes ont reçu une petite visite.

Quelques vitres ont été brisées à l’aide de boulons de pylônes et quelques-uns déposés à l’entrée puis des messages ont été laissé sur place : « la THT passera pas comme ça, la lutte continue ! » et « ligne Cotentin-Maine, RTE reprends tes boulons! ».

Bon courage à ceux et celles qui persistent malgré l’avancée de la ligne.

Source: Indymedia Nantes, 3 octobre 2012 à 13h18

[Anti-nucléaire] Des pylônes THT sabotés dans la région nantaise – 6 août 2012

plusieurs pylônes sabotés contre le nucléaire et contre la répression…

Petit à petit la ligne THT progresse, la production nucléaire s’accroît, la répression suit de près toutes celles et ceux qui osent encore élever la voix. Le 6 août un camarade était poursuivi pour avoir participé au camp anti-nucléaire du Chefresnes. 8 mois ont été requis contre lui alors que de notre côté nous comptons encore les blessés, qu’un ami va perdre son oeil en silence et que le monde se meurt de la folie des Hommes. Folie mégalomaniaque et avide des classes dominantes mais aussi folie complice et égocentrique, ou simple lâcheté, des classes dominées dont le seul but ne semble qu’être l’accès a toujours plus de consommation, que ce soit au Nord ou au Sud. On pense que si l’on résis­tait, le remède serait pire que le mal. La liberté abso­lue offense, déconcerte. On préfère alors invo­quer la mala­die, la démo­ra­li­sa­tion, la déviance… pour légi­ti­mer son oppres­sion. Celles et ceux qui refusent activement cet état de fait ne semblent être qu’une simple minorité. Or, une mino­rité est impuis­sante tant qu’elle se conforme a la majo­rité, mais elle devient irré­sis­ti­ble quand elle la bloque de tout son poids !

Nous avons donc pris la route ce 6 août, dans la nuit noire et obscure mais porteuse de nos espoirs, pour frapper au porte-monnaie de l’industrie nucléaire. Nous avons commencé par embraser un pylône de la nouvelle ligne THT aux alentours de St Pierre La Cour, puis nous avons pris la N137 et nous nous sommes arrêtés entre Grand Fougerais et Saffre pour en scier un autre. Enfin nous avons vu sur nos cartes un petit bled du nom de Malville au bord de la N165. Là nous y avons brûlé un autre pylône en hommage à notre camarade Vital Michalon mort à Creys-Malville le 31 juillet 1977, d’une grenade offensive. Le même type d’engin soit disant « non-létal » avec lesquels ils nous visaient au Chefresne ou aileurs…

Nous avons fini la nuit à Nantes Nécropole sur les quais. Un jeune nous a proposé de partager un petit pilon avec lui, plaisir infiniment plus grand que leurs pylônes de mort et nous avons songé que décidément le THC est bien meilleur que la THT !

Le lendemain sur la route, quand la lumière aveugle les plus sages et que l’horreur de ce monde s’impose à nous sans répit, nous avons sourit de voir à quel point leurs infrastructures sont vulnérables : transformateurs, relais électriques, concentrateurs et pylônes forment autant de cibles facilement accessibles que nous ne tarderont pas à frapper encore et encore, jusqu’à ce que ce vieux monde s’écroule enfin !

Source: Indymedia Nantes, 13 août 2012

[Japon] La population massivement dans les rues pour l’abandon total du nucléaire

Manifestations au Japon : une expression indignée face à la barbarie capitaliste

Depuis le mois d’avril, une tempête de même nature que celle initiée par le « printemps arabe », qui avait encouragée ailleurs une multitude de mobilisations de populations « indignées » dans le monde (Espagne, Grèce, États-Unis, Canada etc.), souffle sur l’archipel japonais. Et comme pour bon nombre de ces mouvements, nous assistons de nouveau à un véritable black-out de la part de la bourgeoisie et de ses grands médias aux ordres. Au Japon même, en dehors des lieux cristallisant le mécontentement, c’est un silence identique à celui des autres moyens d’information démocratiques occidentaux. Ainsi, par exemple, une manifestation de plus de 60 000 personnes, à Tokyo, a pu être complètement occultée aux yeux du grand public. Selon les termes même d’un journaliste japonais « indépendant », M Uesugi, « au Japon, le contrôle des médias est pire que la Chine et semblable à l’Égypte ».

Ces manifestations, de quelques centaines de personnes en avril, passant rapidement à quelques milliers par la suite, ont débouché sur une véritable vague de colère qui s’est amplifiée. Ainsi, au début du mois de juillet, affluant des diverses contrées (région de Tohoku – Nord-est, île de Kyushu – Sud, Shikoku – Sud-est, Hokkaido – Nord, Honshu – Centre ouest), les protestataires ont convergé en nombre à proximité du parc Yoyogi à Tokyo pour investir la rue. Rapidement, une « manifestation monstre » atteignait près de 170 000 mécontents. On n’avait pas vu pareille manifestation contre les conditions de vie depuis les années 1970. La dernière en date, d’une relative ampleur, en 2003, était contre la guerre en Irak.

Le facteur déclencheur de ce mécontentement est lié au traumatisme de Fukushima, à la forte indignation face aux mensonges des autorités nippones et à leur volonté de poursuivre un programme nucléaire kamikaze. Le dernier plan national prévoyait la construction de 14 nouveaux réacteurs d’ici 2030 ! Suite à la catastrophe de Fukushima, le gouvernement n’a pas trouvé mieux pour « rassurer » et préparer son plan que de dire aux populations : « Vous n’allez pas être affectés immédiatement. (…) Ce n’est pas grave, c’est comme prendre l’avion ou subir des rayons ». Quel cynisme ! Il n’est pas étonnant que la population très en colère demande « l’arrêt du nucléaire », à commencer par la centrale d’Hamaoka, à 120 km de Nagoya, située sur une zone de subduction fortement sismique.

Outre la massivité qui a été une surprise pour les organisateurs eux- mêmes, on retrouve le même rôle dynamique joué par Internet, par twitter et la nouvelle génération, en particulier les étudiants et les lycéens. Pour bon nombre, il s’agissait de leur première mobilisation. Parmi les manifestations quasi-hebdomadaires qui se sont succédées, certaines ont été organisées par des lycéennes de Nagoya via les réseaux sociaux et par une nébuleuse de groupes antinucléaires. Des critiques fusent de partout sur le Web, les vidéos se multiplient et les sites alternatifs s’étoffent. Un peu à l’image du blog d’un ancien ouvrier de la centrale d’Hamaoka, dénonçant les mensonges sur la prétendue « sécurité » des installations nucléaires, les esprits s’animent. Un étudiant à Sendai (Nord-est), Mayumi Ishida, souhaite pour sa part « un mouvement social avec des grèves ». Ce mouvement exprime ainsi en profondeur l’accumulation des frustrations sociales liées à la crise économique et à l’austérité brutale. En cela, ce mouvement au Japon se rattache bel et bien aux autres expressions de ce mouvement international des «indignés».

Des gens très en colère n’hésitent donc plus à prendre la parole, même s’il est difficile d’en rendre compte faute d’informations précises.

Bien entendu, comme partout ailleurs, ce mouvement présente de grandes faiblesses, notamment des illusions démocratiques et des préjugés nationalistes marqués. La colère reste largement canalisée et encadrée par les syndicats et surtout, en l’occurrence, les organisations antinucléaires officielles. Des élus locaux frondeurs, par leur démagogie et leurs mensonges, réussissent encore souvent à entraîner derrière eux des mécontents en les isolant les uns des autres, en poussant à des actions stériles, exclusivement focalisées contre tel ou tel projet de l’industrie nucléaire et surtout contre le Premier ministre «fusible» Naoto Kan.

Malgré ces nombreuses faiblesses, ce mouvement au Japon est symboliquement très important. Il démontre non seulement que son isolement relatif des autres fractions du prolétariat (lié à des facteurs géographiques, historiques et culturels) tend en partie à être dépassé (4) mais aussi que toute la propagande nauséabonde des médias bourgeois sur la prétendue « docilité » des ouvriers japonais repose sur des préjugés destinés à briser l’unité internationale des exploités.

Progressivement, les ouvriers du monde entier commencent à entrevoir la force sociale qu’ils sont potentiellement capables de représenter pour le futur. Peu à peu, ils apprennent que la rue est un espace politique qu’il leur faudra investir par une lutte solidaire. Ils pourront alors retrouver, au Japon comme ailleurs, dans l’élan d’une force révolutionnaire internationale, les moyens de détruire le capitalisme et de construire une société libérée de l’exploitation et ses barbaries. Il s’agit là d’un long, très long chemin, mais c’est aussi et surtout le seul qui mène vers le règne de la liberté.

Source: CCI (WH), 21 juillet

(4) Voir notre série publiée en 2003 sur l’histoire du mouvement ouvrier au Japon, in Revue internationale n°112114115.

Des manifestants anti-nucléaire encerclent le Parlement japonais le 29 juin 2012:

Chaîne humaine anti-nucléaire autour du Parlement japonais

Plus de 10’000 Japonais ont encerclé symboliquement le Parlement dimanche pour obtenir l’abandon du nucléaire. Les manifestations prennent de plus en plus d’ampleur depuis la décision du gouvernement de redémarrer deux réacteurs.

Comme toutes les semaines depuis des mois, des Japonais sont venus par milliers à Tokyo pour dire non au nucléaire. Plus de 10’000 personnes ont formé une chaîne humaine dimanche autour du Parlement japonais.

La plus grande manifestation

Cette manifestation est la dernière en date pour obtenir l’abandon du nucléaire dans un pays encore traumatisé par la catastrophe à la centrale de Fukushima en mars 2011. La contestation a nettement grossi depuis la décision en juin du Premier ministre Yoshihiko Noda de redémarrer deux réacteurs nucléaires sur un parc total de 50.

Il y a dix jours, de 75’000 à 170’000 anti-nucléaires s’étaient donné rendez-vous dans un grand parc de la capitale pour la plus grande manifestation jamais organisée depuis la catastrophe.

Cette nouvelle manifestation intervient de surcroît quelques jours après la publication d’un nouveau rapport officiel accablant qui a sévèrement mis en cause le gouvernement et la compagnie Tepco, propriétaire de la centrale, dans l’accident de Fukushima.

Leur presse – ATS, 29/07/2012 à 18h21

Commentaires postés par Manif Anti Nucléaire dans l’article [Anti-nucléaire] Mobilisation contre le transport entre Saluggia (It) et La Hague (Fr)

[Italie] Les no-tav se mobilisent contre le passage du train de la mort à Bussoleno – Soirée du 23 juillet 2012

Val Susa:  une nuit de folie nucléaire ordinaire

La vallée est complètement militarisée cette nuit, non seulement pour le TAV comme malheureusement nous en sommes habitué-e-s, mais pour le passage d’un train contenant des déchets nucléaires qui sont transportés de Saluggia à la Haye, dans le Nord-Est de la France, où ils sont retraités. Un passage périlleux pour la santé des habitantEs au coeur du Piémont, qui, inconsciemment, est un souffle de charge nucléaire à proximité de leurs maisons. La dangerosité de ces trains est prouvée depuis longtemps, mais pour les démocrates, tout passe en second plan et le transport de la mort est plus important que la sécurité des citoyen-ne-s. Nous avions décidé de manifester à la station de Bussoleno pour rendre public ce sort très grave que même les maires des communes concernées par le passage n’en savaient rien, en dépit des règles de sécurité les plus élémentaires et des pratiques institutionnelles.

Après le comité de coordination sur le camping, environ 200 notav ont investi la gare de Bussoleno, où les machines et la scène trouvée étaient hallucinantes: des dizaines de véhicules de police, des centaines d’agents de forces de l’ordre anti-émeute et des dizaines de lumières bleues à percer le ciel de la nuit dans la vallée, nerveux et prêt à tout.

Le train parti de Chiomonte avec des notes du Conseil qui a été saisi, a été arrêté pendant des heures sans raison, mis à part pour montrer le déploiement musclé de la préfecture de police de Turin. Durant un certain temps, policiers et carabiniers très nerveux criaient sur les manifestants qui ont tenté de se mettre à travers le passage du train radio-actif: «Vous nous cassez les couilles», «nous ne pouvons pas toujours souffrir», «vous semez la guerre » ? … « La guerre, c’est vous qui l’avez commencé il y a un an », ont répondu les notav. « Vous ne vous rendez pas compte que le Tav il se fera! », poursuit l’agent. « Nous sommes confiants de gagner», affirmaient les no-tav.

Pendant tout ce temps, Chiomonte va être assiégé d’une cinquantaine d’agents déployés sur le camp avec un bulldozer et des tirs de canons à eau de temps à autre dans les prairies afin d’effrayer un peu les notav resté-e-s au camping. Une action qui a duré quatre heures avec l’avance et le recul des ministères pour faire croire à une clairière du camp et de mettre un peu de pression sur les notav à Bussoleno.

Tout cela pour le passage d’un train de la mort et pour le chantier d’un train chargé de dettes et d’arrogance.

Traduit de notav.info, 24 juillet 2012 10h45