[Besançon/Tract] Loi Fioraso: la gauche à l’assaut du service public d’enseignement et de recherche

Un compte-rendu de la journée de lutte universitaire du jeudi 21 mars 2013, date à laquelle la « commission sécurité » devait passer vérifier l’état des locaux du bâtiment Arsenal.

Trouvé sur les murs de la faculté de lettres

Trouvé sur les murs de la faculté de lettres

Le syndicat de la CNT 25 a sorti un tract sur la loi Fioraso:

Tract (recto) distribué lors de l'AG  du 28/03/2013 sur le site d'Arsenal

Tract (recto) distribué lors de l’AG du 28/03/2013 sur le site d’Arsenal

Tract (verso) distribué lors de l'AG  du 28/03/2013 sur le site d'Arsenal

Tract (verso) distribué lors de l’AG du 28/03/2013 sur le site d’Arsenal

Transmis par mail, 30/03/2013

[Besançon] Mobilisation universitaire jeudi 21 mars 2013

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Le bâtiment Arsenal ce mercredi 20 mars 2013:

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Banderole étendue sur le site Mégevand appelant à l’occupation et au débrayage d’Arsenal:

"Jeudi 21/01/2013 Tou.te.s en grève Rassemblement  8h00 bâtiment N à Arsenal - AG 12h00"

« Jeudi 21/01/2013 Tou.te.s en grève Rassemblement 8h00 bâtiment N à Arsenal – AG 12h00 »

Transmis par mail, 20/03/2013

[Besançon] Nouvelle assemblée générale jeudi 14 mars à 12h00 à la fac de lettres

Le Front étudiant de lutte invite tous les étudiants à participer à la prochaine AG pour organiser la suite de la mobilisation.

ASSEMBLEE GENERALE

JEUDI 14 MARS A 12H

AMPHI PETIT (PARISIANA – UFR SLHS)

à l’appel des organisations syndicales (SNASUB-FSU, SUD Éducation et SUD Recherche EPST, SNPREES-FO, SNTRS CGT, FERC-SUP CGT, AMEB et UNEF) et des étudiants de la section histoire.

Rappel de la motion adoptée lors de la dernière AG :

Nous étudiants et personnels de l’UFR SLHS de l’Université de Franche-Comté, réunis en assemblée générale le jeudi 28 février, après avoir discuté des dispositions du projet de loi du Ministère de l’Enseignement et de la Recherche, exigeons, avec les organisations syndicales SNASUB-FSU, SUD Éducation et SUD Recherche EPST, SNPREES-FO, FERC-SUP CGT, AMEB, Front de lutte étudiant, présentes à l’assemblée générale :

  •  l’abandon du projet de loi sur l’enseignement supérieur et de la recherche
  • l’abandon du projet de loi relatif aux écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE)
  • l’abrogation de la LRU
  • l’abandon du projet de fusion UFC- UB

Afin d’exprimer la convergence de nos revendications pour un plan d’urgence d’emplois publics de titulaires et résorption de la précarité dans l’ESR, l’ensemble des enseignants et des étudiants a été appelé à faire grève le 5 mars et à s’associer à la manifestation appelée par les organisations CGT-FO-FSU-Solidaires pour le retrait des accords sur la « sécurisation de l’emploi ».

Reçu par mail, 13/03/2013

Voir le compte-rendu de l’AG du 28/02/2013 sur le blog de la CNT25

[Besançon] Contre la réforme Fioraso: Assemblées Générales jeudi 28 février 2013

FRONT ÉTUDIANT DE LUTTE

ASSEMBLEE GENERALE  : JEUDI 28 FEVRIER

Les réformes successives dans l’Enseignement supérieur et de la recherche (ESR) engagées ces dernières années poursuivent une seule et même logique : la *privatisation progressive de nos universités* et la *marchandisation des savoirs*. Du processus de Bologne en 1999 à la « nouvelle licence » en 2011, l’accent est mis sur la *professionnalisation à outrance et l’ouverture aux capitaux privés*. La LRU (loi relatives aux Libertés et Responsabilités des Universités), imposée de force en 2007 puis remodelée en 2009 est la principale réforme responsable des dégâts causés aujourd’hui dans les universités : *sous prétexte « d’autonomie », celles-ci sont contraintes de gérer elles-mêmes leur masse salariale avec des financements étatiques en baisse constante*.

La ministre de l’ESR, Mme Fioraso, est en train de préparer une nouvelle réforme ne remettant absolument pas en cause la LRU et donc extrêmement dangereuse. D’autant plus qu’à ces différentes réformes s’ajoutent toujours les politiques d’austérité et de restrictions budgétaires menées par le gouvernement, notamment dans l’ESR. Les résultats de cette véritable arnaque à l’autonomie sont visibles aujourd’hui très concrètement : universités en faillite, disparition de filières « non rentables », gel de postes, amphis surchargés, locaux non entretenus…

Lire/télécharger le tract en entier

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE JEUDI 28 FEVRIER

10H AMPHI LEVEQUE

Une autre AG est prévue le même jour à l’UFR ST à 16h, amphi Croisot

Le front étudiant de lutte est soutenu par l’AMEB

Reçu par mail, 26/02/2013

[CROUS de Grenoble… et partout ailleurs!] Quand l’UNEF magouille, les étudiants douillent.

Volons-le-COUS_12/2012

Tag vu le 2 décembre 2012 sur les murs de la faculté de lettres de Besançon (site Mégevand)

Au CROUS de Grenoble : Quand on magouille les étudiants douillent.

Comme tout le monde le sait, c’est la CRISE. Exploité.e.s et humilié.e.s depuis des décennies par des travailleur-euses sans vergognes, les banquiers réclament leurs dus.

Les universités, les CROUS comme tous les services publics se voient sommés de réduire drastiquement leurs budgets. ¼ des universités sont en déficit, les CROUS se retrouvent avec toujours moins de moyens pour soutenir une population étudiante de plus en plus précaire. Les CROUS sont contraints de s’endetter massivement (41.5 millions d’euros à la rentrée 2012.) Le 10ème mois de bourse, tant vanté par l’UNEF, n’ayant pas reçu les fonds nécessaires à sa mise en place, le déficit ne cesse de se creuser. Le nouveau gouvernement « socialiste » à défaut de redonner des moyens aux services publics creuse encore le fossé ; coupes budgétaires et plans d’austérité se succèdent.

Par conséquent, les universités comme les CROUS se voient fortement invités à devenir plus « autonomes » c’est à dire à se financer par eux-mêmes, soit en dégageant du bénéfice, soit en attirant des investisseurs privés. Les tarifs sociaux (tickets de restau U, logement étudiant) n’étant pas particulièrement rentables, ni « attractifs », on décide alors d’entrer pleinement dans l’ère de la « compétitivité ».

Quand l’argent manque et que le service public devient un marché, la concurrence règne et tous les coups sont permis. A ce titre deux cas particulièrement pathétiques méritent notre attention.

Le cas du « Café littéraire »

Des travaux en cours au niveau de la « BU droit lettre » on peut être retenu votre attention. Il est prévu une nouvelle cafétéria pour soulager un peu celles qui sont surchargées. BONNE IDEE !!! Seulement on remarque quelques entourloupes de la part de l’administration. Tout d’abord cette cafétéria ne sera pas soumise au tarif étudiant, ainsi les sandwichs passent de 2€20 à 3€. Mais surtout il est précisé dans la convention d’occupation du bâtiment (qui est propriété de l’UPMF) à destination du CROUS (qui sera gestionnaire) que ce dernier sera redevable à l’UPMF de 5000 euros pour la première année d’occupation et 10 000 euros pour la seconde année. En temps normal les services publics ne se doivent pas d’argent entre eux ; alors à quoi correspondent ces sommes ? Aucune once d’explication n’est donnée. En tout cas si l’on souhaite couler les finances du CROUS, c’est le meilleur moyen…Pour le remplacer par un restaurateur privé par exemple, ou renflouer à l’amiable les caisses de l’UPMF…Qui sait ?

Le restaurant « Magellan »

Situé derrière la maison des sciences de l’homme (MSH) ce restaurant privé a récemment déposé le bilan. Très « select » ce dernier proposait des menus servis à table à 25 euros. L’UPMF, soucieuse, de préserver son image de marque dans les milieux avertis exige que le CROUS adapte la cafétéria universitaire « La verrière » à la hauteur des goûts raffinés de ses convives. La situation financière du CROUS étant ce qu’elle est (catastrophique), la direction de ce dernier y voit une bonne occasion de reprendre une affaire intéressante. Ba oui il faut bien « sauver le service public » même si cela suppose de transformer un restaurant à caractère social en usine à pognon alors que ces derniers sont déjà surchargés et en sous-nombre. On soulignera le vote favorable des élus UNEF et Fac verte à cette mise aux enchères du service public.

Rentabilité et service public ne font pas bon ménage. La politique qui consiste à sauver une administration publique en l’adaptant à des critères relevant du privé ne peut avoir qu’une seule conséquence : le règne de la loi du marché sur l’université. Oui les tarifs de la restauration universitaire vont se niveler sur ceux du privé. Oui les loyers des chambres étudiantes vont grimper.

Face aux politiques d’austérité, il ne sert à rien de gérer la misère mais impératif d’engager un véritable rapport de force afin que l’argent soit pris ou il se trouve et non pas dans le porte-monnaie des usagers.

Le collectif CROUS en lutte

Source: Indymedia Grenoble, 27 novembre 2012

UNIVERSITE: rassemblement devant la présidence de l’UFC à Besançon ce jeudi 14 avril à 17h00 pour le maintien des filières !

 

Le 14 avril à 17h00: Délégation à la présidence de l’UFC

Pour la satisfaction de nos revendications,

Regroupons-nous devant la présidence pour soutenir la délégation !

 

Maintien de toutes les filères !

Aucune augmentation des frais d’inscription !

Maintien des DUT et des BTS sous leur forme actuelle !

Aucune suppression des laboratoires !

Aucune fusion avec Dijon !

 

Rejoignez le comité et préparons ensemble la délégation du 14 avril à 17h à la présidence:

Dernière réunion préparatoire ce mercredi à 18h00 en salle D01 à la fac de lettres

Préparation des banderoles jeudi 14 à 10h00 à la fac de lettres

Réunion de compte-rendu le 2 mai à 18h en D01

 

Le Comité de l’UFC pour le Maintien de toutes les Filières