[Poitiers] Projections-débats contre le nucléaire et l’apartheid israélien – 20 et 27 avril 2013

[Poitiers] Deux films contre le nucléaire!

Le 27 Avril à Poitiers, salle Jouhaux, Maison du Peuple (21 rue Arsène Orillard)

A partir de 14h30 projection de 2 films contre le nucléaire, les films seront suivis de débat. (bouffe et apéro…)

  • 14h37: R.A.S. Nucléaire, Rien à Signaler France/Belgique, Documentaire 2009, 58′
  • 20h02: THT, Remballe ton éleck! France, Doc auto-média 2012, 42′
source affiche: MediaTours

source affiche: MediaTours

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[Poitiers] Pierre Stambul: Israël – Palestine, Du refus d’être complice à l’engagement!

  • Le Samedi 20 Avril, 15h, à la Maison du Peuple Salle Jouhaux (21 rue Arsène Orillard)

UN POINT DE VUE JUIF SUR L’APARTHEID ISRAÉLIEN

Il faut dire les mots justes pour dire ce que l’État d’Israël inflige à des millions de Palestinien-ne-s. Ces mots, ce sont : occupation, colonisation, racisme, apartheid, fragmentation, enfermement, crimes de guerre, crimes contre l’humanité… La société civile palestinienne a lancé un appel au BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) contre l’État d’Israël sur trois revendications : fin de l’occupation et de la colonisation, égalité des droits, droit au retour des réfugiés. À la base de cette situation coloniale insupportable, il y a l’idéologie sioniste. D’un point de vue juif, c’est une gigantesque manipulation de l’histoire, de la mémoire et des identités juives. C’est une théorie de la séparation qui proclame que Juifs et Non-juifs ne peuvent pas vivre ensemble. Les Juifs étaient les parias de l’Europe considérés comme inassimilables. L’Occident et les sionistes en ont fait des colons européens au Proche-Orient. Le sionisme essaie de transformer l’antisémitisme et le génocide nazi en moyen de faire taire toute critique des crimes commis contre les Palestiniens.

NE LES LAISSONS PAS FAIRE !

Transmis par mail, 30 mars 2013

[Anti-Nucléaire] Du Piémont à la Hague, bloquons le train de déchets nucléaires ! 11 mars 2013

STOP-nucleaireLundi 11 mars 2013. Dans la nuit, les barres de déchets nucléaires ont été transportées par des camions du dépôt de la Sogin à Saluggia au centre de tri à Vercelli [Piémont]. Le train destiné à les transporter vers l’usine de retraitement de la Hague, en France, est prêt à partir . Il est surveillé par un important détachement de policiers.

Le rendez-vous de ce soir à 21h est donc confirmé, à la gare d’Avigliana [Val de Suse]. D’autres rendez-vous ont été fixé à Asti à 21h devant la préfecture et à 23h à la gare. À Novara, à partir de 22h devant la gare.

Il faut néanmoins rester à l’écoute de Radio Blackout pour les dernières nouvelles sur le transport et les rendez-vous au cas où il y aurait des modifications de dernières minutes.
Laissons les portables allumés et faisons tourner les infos.

Ils veulent imposer le silence, brisons-le.

Encore une nuit antinucléaire pour s’interposer, pour informer les gens de la bombe qui passe par chez eux. Pour que ce transport inutile et très dangereux soit interrompu.

Aujourd’hui c’est aussi l’anniversaire du désastre de Fukushima, un avertissement pour tous, contre cette technologie où militaire et civil se mélangent.

Les déchets du dépôt de Sogin partent à l’usine d’Areva à la Hague pour le retraitement. Ils reviendront aussi radioactif qu’avant.

En France il ne restera que le plutonium. Le plutonium sert seulement à fabriquer les bombes atomiques.

Les initiatives qui se sont déroulés au cours des précédents transports ont contribué à ralentir ces transports dangereux et inutiles. Il aurait du y en avoir 12 avant décembre dernier. Pourtant, en mars, avec le renfort de plusieurs centaines d’hommes armés, ils n’avaient réussi à en faire passer que 4.

Les faire cesser c’est possible. Ça dépend de nous, de notre capacité à élargir et à rendre plus déterminée la résistance populaire.

Coordination « Stop transports nucléaires » – Contact téléphone : 00 39 338 659 43 61

Traduit de Radio Blackout par notavfrance, 11 mars 2013.

[Poitiers] « aéroports, éoliennes, LGV, lignes THT, centrales nucléaires, autoroutes…. Pour faire du fric, il faut du flic » – 1er mars 2013

Le recrutement de la gendarmerie attaqué à Poitiers

POITIERS, Vienne, France  – Vendredi 1er mars 2013, le bureau poitevin de recrutement de la gendarmerie nationale a subi une attaque d’une violence sans précédent.

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Aux alentours de 18h30, une dizaine d’individus appartenant vraisemblablement à un groupe paramilitaire d’obédience narco-autonome et éco-djihadiste a sauvagement ravagé la vitrine de celui-ci à coups de colle et de bandes de cellulose arborant des messages crypto-terroristes. Selon les services de renseignement, le commando aurait agi en lien avec les dangereux squatteurs de Notre-Dame-des-Landes. De plus, notre envoyé spécial, présent sur le terrain, a pu constater des modes opératoires similaires à ceux employés par les déboulonneurs de pylônes. Les vandales ont quitté la zone bien avant que les forces de sécurité ne déclenchent le plan Épervier (mobilisant toutes les unités disponibles) qui a tout de même permis d’interpeller un individu à l’apparence fort peu honnête. Contacté par notre reporter, Médor, un agent chevronné de la brigade des stups nous confiait, juste après l’opération, être persuadé de l’innocence du suspect, qui a été finalement relâché.

Cet événement jette un froid dans une ville déjà meurtrie à de nombreuses reprises par de lâches attentats. Poitiers, pourtant, semblait presque paisible. En effet, ses valeureux justiciers en bleu foncé s’étaient attelés à étouffer toute menace terroriste. Reste à espérer que cet acte isolé n’en appelle pas d’autres…

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Leur presse de l’ordre – Fox News

Affiche collée sur le local de recrutement de gendarmerie

Affiche collée sur le local de recrutement de gendarmerie

Source: MediaTours, 06/03/2013

[Journal] Sortie de L’Epine Noire n° III (février 2013) : « le spectre du chômage justifie une volonté délibérée de flicage »

En ce début d’année 2013, François Hollande, le président de la République, a ouvert plusieurs fronts.

Tout d’abord, il y a le front intérieur, celui de la « bataille pour l’emploi ». Or, il s’ avère que le pouvoir socialo-écologiste a une nouvelle fois démontré qu’il ne pouvait pas tenir une de ses promesses électorales, enrayer la montée du chômage pour des milliers de travailleurs. Les sidérurgistes d’Arcelor-Mittal, les ouvriers de l’automobile comme ceux de PSA à Aulnay-sous-Bois, ceux de Goodyear d’Amiens-Nord ou ceux de Pétroplus ne se font guère d’illusions : ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes, les dynamiques de luttes convergentes qui se nouent et les échos certains au sein de la société. Le ministre de la Police, à savoir Manuel Valls, ne s’y trompe pas lorsqu’il se dit inquiet des risques d’« implosions ou explosions sociales », affirme qu’« on ne peut pas casser l’outil de travail » et qu’il arbore des dispositifs policiers autour des usines occupées.

Comme le rappe le groupe La Rumeur :

« […] le spectre du chômage justifie une volonté délibérée de flicage ».

Parallèlement, il y a tout un battage médiatique (favorisé par une étrange lenteur à légiférer, même si le projet vient d’être adopté par l’Assemblée) sur la question de l’élargissement du mariage aux couples homosexuels, qui met en lumière la volonté du gouvernement de masquer les luttes en cours par un sujet, certes, sérieux en matière d’« égalité formelle des droits » mais très réformiste au regard de l’histoire des mouvements gays et lesbiens. Cela a eu pour effet de redonner du crédit aux politiques en caricaturant la dualité, rassurante, des camps politiques au Parlement comme dans la rue, gauche/droite, conservatisme/modernité, régression/progrès, croyant/athée, etc.

Puis il y a un second front, extérieur celui-là, ouvert un certain 11 janvier au nord du Mali (ou « Sahélistan »), et qui prouve une fois encore que la gauche de gouvernement souhaitait montrer aux États-Unis que la Fraaaance (!) ne peut se contenter d’être un gendarme régional en continuant d’assumer son impérialisme et son néocolonialisme en Afrique, mais qu’elle est une grande puissance. C’est comme donner un avertissement pour faire peur à tous les gens qui luttent partout, en particulier aux mouvements révolutionnaires de Tunisie et d’Égypte.

C’est ce même pouvoir qui travaille ici, dans la ville « bonhomme », où les laborantins changent de tête. À la préfecture : Élisabeth Borne. Une ancienne jospinette aux manettes dans la région, spécialiste des dossiers de grands projets d’aménagement capitaliste du territoire. Vous voyez le dièse? Cœur d’Agglo, LGV Tours-Bordeaux, LGV Poitiers-Limoges, etc. Ne vous en faites pas, quand il faudra empêcher toute manifestation hostile au contrôle social, elle en sera.

Pendant ce temps-là, des travailleurs se mettent en grève, se battent, luttent comme ils peuvent soit pour sauver leur emploi, soit pour avoir des augmentations de salaire, ou bien encore pour réclamer des indemnités de licenciement comme le font les ex-ouvrières de l’usine saint-savinoise d’Aubade. Ces réactions de travailleurs (ou pas), qu’elles soient plus ou moins populaires, nous font plaisir, même si elles n’annoncent, bien évidemment, pas la fin imminente du rapport social capitaliste ; ce sont sans doute des voies qui aiguisent les lames de la critique, et comme le dit le vieil adage : « Qui ne tente rien n’a rien ».

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Le blog de l’Epine Noire

Contact: epinenoire (at) riseup (point) net

[Anti-nucléaire] Un convoi de déchets nucléaires bloqué près de Lille – Soirée du 5 février 2013

Plus d’infos sur ce convoi 

Un convoi de déchets nucléaires immobilisé près de Lille

STOP-nucleaireLILLE – Un train transportant des déchets nucléaires en provenance des Pays-Bas et destinés au centre de retraitement de La Hague (Manche) a été immobilisé par des militants écologistes mardi soir dans la banlieue de Lille, a-t-on appris de sources concordantes.

Le train qui a franchi la frontière franco-belge à Mouscron (Belgique) vers 22H00 a été immobilisé un peu plus tard à Marcq-en-Baroeul (Nord), dans la banlieue de Lille, à l’aide d’un fumigène lancé sur la voie, a indiqué à l’AFP Laura Hameaux, de Réseau Sortir du nucléaire.

Le train a dû s’arrêter ensuite un peu plus loin lorsque plusieurs militants se sont mis en travers de la voie.

Il a été immobilisé 45 minutes au total, en deux fois, a déclaré à l’AFP le conseiller régional écologiste Dominique Plancke. On a montré qu’on pouvait arrêter le train où on voulait et quand on voulait.

Le train était sur le point de repartir peu avant 23H30, a-t-on appris auprès de la préfecture du Nord.

D’autres actions des opposants au nucléaire, qui dénoncent la dangerosité de ces convois et l’absence de transparence qui les entoure, sont prévues mercredi notamment au Bourget (Seine-Saint-Denis) et à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime), selon Réseau Sortir du nucléaire. Le train devrait arriver jeudi matin à Valognes (Manche).

Le 11 décembre 2012, un autre train de déchets nucléaires en provenance des Pays-Bas avait été arrêté par des écologistes après avoir franchi la frontière franco-belge.

Leur presse irradiée – Romandie.com (AFP), 05/02/2013 à 23h50

[Rennes] « La THT passera pas comme ça, la lutte continue! » – Nuit du 29 au 30 septembre 2012

Salut EDF !

une petite participation de plus à la lutte antinucléaire en cours…

Dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 septembre, des locaux d’EDF à Rennes ont reçu une petite visite.

Quelques vitres ont été brisées à l’aide de boulons de pylônes et quelques-uns déposés à l’entrée puis des messages ont été laissé sur place : « la THT passera pas comme ça, la lutte continue ! » et « ligne Cotentin-Maine, RTE reprends tes boulons! ».

Bon courage à ceux et celles qui persistent malgré l’avancée de la ligne.

Source: Indymedia Nantes, 3 octobre 2012 à 13h18

[Propagande] Au bord du précipice – Manifeste contre la répression

Au bord du précipice

Le chômage augmente, les prix augmentent, les salaires diminuent, de nouveaux et anciens impôts pillent les poches de ceux qui ont moins alors que les privilèges des puissants deviennent encore plus odieux, les espaces de liberté diminuent et de lâches abus sont perpétrés au nom de la sécurité. Les prisons et les rues se remplissent d’une armée de nouveaux pauvres, tandis que l’argent et le pouvoir se concentrent entre politiciens, banquiers et multinationales toujours plus arrogantes qui ravagent des populations entières avec des guerres et des désastres écologiques, juste pour faire tourner l’économie et s’enrichir.

“Bandits et rebelles, nous vous casserons les reins”

La peur d’une contestation indomptable et sauvage comme celle en Grèce effraye les classes dirigeantes qui commencent à déclencher des attaques préventives, dans l’espoir d’endiguer le fleuve en pleine crise sociale. La si chère démocratie permet la dissidence en son sein, le même cadre avec lequel elle enferme ceux qui passent les frontières, opprime les classes les plus défavorisées, tue ceux qui ne peuvent se défendre, empoisonne ceux qui travaillent dans ses usines, affame et exploite ceux qui travaillent pour elle. Le terrain de la démocratie et du capital est un enclos où les gens ne sont que du bétail, bœufs dociles emmenés à l’abattoir. Gare à celui qui se plaint pendant qu’il est marqué au fer rouge, gare à celui qui rue pendant qu’on lui arrache ses dents, gare à celui qui tente de franchir la clôture. Sous le fascisme, l’État a inventé un crime spécial (l’article 270bis, toujours en application) : il suffit de seulement penser à se coaliser contre lui pour récolter prison et vexations. D’un bout à l’autre de l’Italie, 4 opérations différentes se sont succédées en 3 mois, conduisant à l’incarcération d’une dizaine d’anarchistes, enquêtant sur une centaine d’autres et perquisitionnant une centaine de domiciles. Sans oublier les lourdes peines prononcées en véritables représailles contre les manifestants du G8 de 2001 ou les incarcérations préventives d’opposants au TAV.

“Nous luttons, vous votez”

Nos compagnons, amis et proches, ne sont pas surpris par le traitement qui leur est infligé, ils savent qu’ils sont punis uniquement pour avoir eu le courage de sortir de l’enclos. Pendant que des troupeau apeurés beuglent leur désaccord entre une pétition, une élection et un sit-in, quelques individus à eux seuls informent, démasquent et attaquent les structures criminelles du système. Les banques criminelles brûlent, les agences de recouvrement des impôts affameuses sautent en l’air, les industriels éco-assassins s’effrayent. Pendant que des troupeaux demandent une loi, un travail, une laisse à leur boucher, des communautés alternatives basées sur l’autogestion, l’entraide, le refus de la délégation naissent dans les vallées rebelles de la domination des puissants. Des poignées d’individus, qui très souvent ne se connaissent même pas, agissent selon leur habileté et possibilité, qui en écrivant un message sur un mur, sur internet ou sur un tract, qui en ralentissant et sabotant les structures qui font de la vie un enfer.

“Nous ne demandons pas de futur, nous nous emparons du présent”

Nous ne sommes pas naïfs et nous savons qu’un fossé énorme, fait de souffrance et de ruines fumantes, sépare ce système d’exploitation et de haine d’une société sans esclaves ni maîtres, sans dieux ni religions, sans États ni nations. Mais en prendre acte ne suffit pourtant pas. Pour ne pas en être des complices plus ou moins conscients, on doit agir pour reprendre le contrôle sur nos vies, et que ceux qui se sentent en sécurité maintenant ne se leurrent pas : le sol est glissant au bord du précipice, et il n’y a nulle part où trouver refuge. Prendre position maintenant, individuellement, sans attendre délégations, partis, syndicats, médias, avant-gardes et masse, toutes ces vieilleries désormais ridicules du siècle passé, peut faire la différence, parce que c’est seulement dans la lutte pour la liberté que la vie devient digne. Le présent est un laboratoire où expérimenter ce qui adviendra ; sans présent, tout appel au futur est un cri vide qui se perd, muet, dans l’espace sourd.

Liberté pour notre frère Peppe Sghigno. Liberté pour tous les compagnons en prison ! 

Solidarité avec Gimmy et tous les compagnons en cavale poursuivis par les États !! 

Solidarité avec tout ceux qui dans le monde combattent par l’action directe l’oppression de l’État et du capital !!

Arrêtons l’acharnement thérapeutique auquel est soumis cette société mourante, mettons un terme à ses souffrances, foutons par terre le système !!

Cliquez sur l’affiche pour la télécharger en format PDF:

Affiche traduite de l’italien (informa-azione) par Contra-info, en collaboration avec Cette Semaine, 28 septembre 2012