[Pantin, 93] Deux journaflics dépouillés dans la cité des Courtillières

« C’est notre cité. Vous avez 5 minutes pour dégager, sinon… »

Des journalistes en reportage dans la cité des Courtillières à Pantin ont été agressés et dévalisés. L’un des deux a porté plainte.

« Ici, c’est notre cité. Vous avez cinq minutes pour dégager, sinon on va vous faire mal. » Au moins, le message est clair ! La scène se déroule la semaine dernière à la cité des Courtillières à Pantin (93). Des journalistes des Inrockuptibles sont pris à partie par une bande et victimes de vol avec violences.

Dans un premier temps, un homme à bord d’une Audi blanche vient à leur rencontre. Aussitôt, le ton monte, les journalistes ne sont pas les bienvenus, leur fait-on clairement comprendre. Puis, selon un policier, tout dérape. Plusieurs individus, non cagoulés, portent des coups de poing à la mâchoire et au visage de l’un des journalistes, puis lui dérobent des documents personnels et sa carte de presse.

Pour l’heure, le journaliste agressé a porté plainte. La police de la sûreté départementale est saisie de l’enquête.

Leur presse – Le Point.fr, 28/01/2013 à 17h59 via Brèves du désordre

3 réflexions sur “[Pantin, 93] Deux journaflics dépouillés dans la cité des Courtillières

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  2. par nosotros.incontrolados dans Actualité-actualiture, Belles insolences, flics, GUERRE SOCIALE, Personnes et organisations insultées, RIRES! [Edit]

    [Pantin, 93] Deux journaflics dépouillés dans la cité des Courtillières.

    Les « spécialistes des affaires sociales » se perdent en conjectures sur l’exemplarité radicale et majeure d’un tel acte réputé rare.

    Dans les anus/annales des sciences sociales un précédent consigné en brèves dans un des bulletins de l’Internationale Situationniste avait durablement marqué les esprits.

    Un type dénommé Lionel Burger visiblement très préoccupé était accoudé au comptoir d’un bistrot.

    Sans paraitre excessivement saoul il présentait néanmoins toutes les caractéristiques du mec dont le moral était dans le bas des chaussettes.

    Il se voit alors abordé par un quidam lambda, normal, et d’allure avenante.

    Ce dernier l’incite à lui causer des tracas semblant perturber le jeune homme. Pour se faire il lui offre à boire.

    Il se trouve que dans le cours de la conversation le « bienveillant-bienfaiteur » se révèlera être un curé en civil.

    Le jeune homme dont il est question ne fit alors ni une ni deux et égorgea stricto-sensu son interlocuteur.
    Rapidement arrêté par les flics il déclarera qu’il avait été abusé par un curé déguisé en « Mr. Toutlemonde » et qu’un tel « abus de confiance » ne saurait rester impuni.

    L’émoi fut grand chez les ethnologues, les sociologues, les éducateurs, les journalistes, les flics;
    Il l’est encore aujourd’hui.

    Quand bien même certains transgressent encore, ainsi que nous le pouvons observer ici, certaines règles de prudence élémentaires; il demeure heureusement un certain sens de l’éthique de nature à décourager bien des missionnaires!

    Bien fait!!!

    Steph.

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