[Territoire-de-Belfort] Un détenu met le feu à sa cellule en GAV après avoir brisé des vitrines de commerces, de banques et d’abribus – Bethoncourt, 6 août 2012

PAYS DE MONTBÉLIARD : QUARTIERS PRIS POUR CIBLES

Bethoncourt et Grand-Charmont.- Vendredi 3 août, en début d’après-midi, une employée de banque se rend sur son lieu de travail, place Cuvier. Soudain, elle reçoit un plomb sur l’épaule. Heureusement, la dame, qui a eu une belle frayeur, n’est pas blessée. Dans le même temps, des tirs abîment la vitrine d’un bureau de tabac et le volet roulant de la banque où travaille la victime. Alertés, les gendarmes se rendent sur place pour procéder aux premières constatations et recueillir des témoignages. Au cours de la soirée, des vitres d’abribus explosent sous l’effet, à nouveau, de tirs. Les dégradations ont lieu à Montbéliard, près de l’Acropole, à Bethoncourt, arrêt Champvallon et rue du Poitou à Grand-Charmont.

Plusieurs plaintes sont déposées, d’habitants, de commerçants, de la direction de la Compagnie de transports du Pays de Montbéliard (CTPM). Les enquêteurs ne mettent pas longtemps à identifier les auteurs. Lundi matin, deux Bethoncourtois de 21 et 22 ans sont « cueillis » et placés en garde à vue. Le plus jeune reconnaît les tirs dans la cité bethoncourtoise. L’autre admet sa responsabilité dans les dégradations des abribus. L’arme utilisée ? Visiblement un pistolet à air comprimé mais celui-ci n’a pas été retrouvé. Ce lundi 6 août, au soir, un incident survient à la brigade. Dans sa cellule, l’un des mis en cause (le plus jeune) met le feu à sa couverture à l’aide d’un briquet. Par mesure de sécurité, l’homme est conduit à l’hôpital par les pompiers mais aucune blessure n’est constatée. Les médecins estiment que son état est compatible avec un régime de garde à vue. Retour à la brigade de Bethoncourt. Le parquet décide d’une prolongation de garde à vue.

Mardi matin, les deux amis, qui auraient un casier judiciaire, ont été remis en liberté. Ils sont convoqués en octobre prochain devant le tribunal correctionnel pour dégradation par moyen dangereux et violence avec arme sans interruption de travail. Celui qui a brûlé sa couverture devra également répondre de ses actes devant les juges…

Torchon local – L’Est Répugnant (Aude LAMBERT), 09/08/2012

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