[Suisse] Emeutes simultanées à Lucerne, Zürich et Montreux – Week-end du 15 au 17 juillet 2011

Violences contre les forces de l’ordre

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Photo prise par un lecteur dimanche matin à l’aube dans les rues de Montreux.(20minutes.ch)

Le périmètre du Montreux Jazz festival a été la scène d’émeutes pendant les nuits du week-end du vendredi 15 au dimanche 17 juillet 2011.

Le Festival de jazz de Montreux a connu une fin houleuse. Des groupes de jeunes alcoolisés ont attaqué les forces de l’ordre et fait plusieurs blessés. La direction de la manifestation déplore ces incidents «exceptionnels et tristes» à l’issue d’une 45e édition aussi «réussie».

Les émeutes se sont déroulées pendant les nuits du week-end du vendredi au dimanche, a indiqué la police vaudoise. Les deux fois, le scénario a été similaire: plusieurs groupes de festivaliers alcoolisés s’en sont pris à des employés de la sécurité privée, puis aux policiers intervenant pour rétablir l’ordre.

De nombreux badauds ont fini par former une foule de près de 300 personnes, dont certaines ont commis des actes de violence contre les agents de police, ainsi que des déprédations sur des véhicules.

Insultes et jets

Les policiers et agents de sécurité privée ont subi des jets de bouteilles, de néons, de cailloux, de chaises ou de pièces détachées de bicyclettes. Ils ont également été copieusement insultés.

Plusieurs ont été légèrement blessés. Un agent de sécurité privée a été atteint plus sérieusement à la tête et a dû être transporté à l’hôpital pour des soins et contrôles. De nombreux dégâts ont également été causés à des véhicules à deux roues.

Onze personnes, dont deux mineurs, ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi et dix dans celle de samedi à dimanche. Le procureur de service a été avisé et a ouvert une enquête contre les auteurs présumés de violences ou déprédations. La police a lancé un appel à témoins.

Tristesse des organisateurs

Ces émeutes ont nécessité l’intervention d’une septantaine de policiers, pour moitié de Police Riviera et de toutes les régions de la gendarmerie vaudoise.

Questionné par l’ats, Francesco Laratta, porte-parole, a vivement déploré cette violence. «C’est très dommage, c’est triste. C’est la première fois que le festival est confronté à un tel phénomène. On était complètement perplexe». Le festival «va analyser la situation, mais il est trop tôt pour dire quelles mesures vont être prises».

Francesco Laratta espère qu’il s’agit d’»un cas exceptionnel». Le système de Montreux qui associe concerts payants et une offre gratuite très ouverte «est apprécié par des milliers de festivaliers. Cette formule-là n’est pas mise en question», selon le porte-parole qui souligne que près de 240’000 personnes ont afflué à Montreux durant ces 16 jours.

Jeudi aussi

Dans la nuit de mercredi à jeudi déjà, une grosse rixe avait éclaté au Montreux Jazz Café. Là aussi, des agents de police avaient été pris pour cible par des individus munis de spray au poivre. Les principaux protagonistes ont été interpellés.

Interrogé vendredi sur les questions de sécurité et la grosse bagarre au Montreux Jazz Café, le secrétaire général du festival Mathieu Jaton avait jugé que «ce sont des choses qui arrivent». Si le problème a été «impressionnant», il a été «maîtrisé» et tous les acteurs chargés de la sécurité se sont montrés «efficaces».

Leur presse – 20 minutes.ch (avec ats), 17/07/2011

Le Montreux Jazz Festival se termine à coups de poing

Emeutes | Le dernier week-end du festival a été marqué par des échauffourées d’une rare violence

Ce week-end, le Montreux Jazz Festival (MJF) 2011 s’est offert un bien triste final. Dans les nuits de vendredi à samedi, puis de samedi à hier, des scènes d’émeute ont gâché la fête sur les quais.

Selon la police cantonale, plusieurs groupes de festivaliers éméchés ont pris à partie les Securitas engagés par le MJF, puis des policiers intervenus pour tenter de rétablir l’ordre. De nombreux badauds ont fini par former une foule de 300 personnes. Certaines ont insulté et agressé physiquement les agents.

Ceux-ci ont été la cible de jets de bouteilles, de chaises, de cailloux ou encore de pièces de vélos. Il a fallu une septantaine de policiers pour ramener le calme. Onze personnes, dont deux mineurs de 15 et 16 ans, ont été interpellées lors de la première nuit d’émeute, et dix autres dans celle de samedi à hier. «Toutes sont domiciliées dans la région», précise Antoine Golay, répondant presse à la police cantonale vaudoise. Plusieurs membres des forces de l’ordre ont été blessés. Un agent de sécurité privé, touché à la tête, a dû être conduit à l’hôpital.

240 000 visiteurs

Si le bilan musical est réjouissant avec une fréquentation avoisinant 240 000 visiteurs sur les quais et dans les salles de concert, le bilan sécuritaire laisse, lui, à désirer. Quelques jours après l’ouverture du festival, des agents ont été bombardés à coups de noix de coco, volées sur un stand de cocktails. Cette première altercation a fait plusieurs blessés. Dans la nuit de mercredi à jeudi, les coups de poing ont volé au Jazz Café, lors d’une soirée hip-hop organisée par Couleur 3. Au cours de cette baston, des individus ont aspergé des agents avec un spray au poivre, objet pourtant interdit dans l’enceinte du festival.

Du côté de Police Riviera, on évoque une édition soutenue sur le plan de la sécurité, sans toutefois céder à un constat alarmiste. «Mais il y a clairement une différence dans le degré de violence, note Ruben Melikian, commandant de Police Riviera. Cela faisait des années qu’on n’avait pas connu de telles échauffourées. Et puis, ces derniers jours, nous avons eu affaire à des personnes qui n’hésitaient pas à s’en prendre aux forces de sécurité, ce qui n’était pas forcément le cas par le passé.» Pour Antoine Golay, «un cap a été franchi ce week-end. Par le nombre de personnes impliquées, mais aussi par la nature des objets jetés, dangereux pour la vie des agents.»

Concerts hip-hop

Mercredi, la bagarre avait éclaté lors d’une soirée hip-hop. Vendredi, lors des premières altercations du week-end, un concert hip-hop, réunissant Coolio et House Of Pain, était programmé à l’Auditorium Stravinski. Ces événements auraient-ils attiré des spectateurs particulièrement «chatouilleux»? «On sait que ce type de soirée draine un public à risque, répond Antoine Golay. Mais il est difficile de dire s’il y a un lien.» Et Ruben Melikian d’ajouter: «Les artistes invités vendredi ne véhiculaient pas un message violent, mais le concert faisait tout de même l’objet d’une attention particulière.»

Le dispositif de sécurité prévu par le MJF suffit-il encore à un événement d’une telle taille? Ruben Melikian insiste en tout cas sur l’excellente collaboration entre organisateurs, policiers et partenaires de la sécurité. «Malgré l’ampleur des violences, nous avons réussi à faire face ce week-end. L’organisation mise en place a fonctionné, et nous allons tirer les enseignements de ces événements.»

Les différents partenaires devront revoir leur copie pour prévenir de nouvelles violences de ce type. «Nous devrons discuter prochainement avec les organisateurs et mener une réflexion sur le dispositif policier», confirme Antoine Golay.

Leur presse – Tribune de Genève, (David Genillard) 17.07.2011 à 20:04

MONTREUX / SUISSE

Émeutes en marge du festival de jazz

Les forces de l’ordre ont été prises à partie au cours des nuits de vendredi à samedi et samedi à dimanche en marge du Montreux Jazz festival. Plusieurs blessés ont été relevés, dont un plus sérieusement atteint et de nombreux dégâts matériels.

Les services de police helvètes n’hésitent pas à parler d’émeutes.

Les violences commises au cours de ces deux nuits répondent au même scénario. Des festivaliers sous l’emprise de l’alcool s’en sont pris aux employés d’une société privée recrutée pour la manifestation, puis aux policiers intervenus pour tenter de rétablir l’ordre. De nombreux badauds se sont rassemblés, formant une foule de quelque 300 personnes, dont certaines ont agressé les agents de la force publique en jetant des bouteilles pleines ou vides, des néons, cailloux, chaises, pièces détachées de cycles, le tout couronné d’insultes.

Plusieurs agents ont été blessés, l’un d’eux-salarié de la société privée- a été transporté à l’hôpital pour des soins et contrôles.

De nombreux dégâts ont également été causés à des deux-roues stationnés à proximité.

Au total, 21 personnes (dont deux mineurs) ont été interpellées. Le procureur de permanence a ouvert une enquête contre les auteurs présumés de ces violences ou déprédations.

Le retour au calme a nécessité l’intervention de quelque 70 policiers.

Dans la nuit de mercredi à jeudi déjà, une grosse rixe avait éclaté au Montreux Jazz Café. Là aussi, des agents de police avaient été pris pour cible par des individus munis de spray au poivre. Les principaux protagonistes ont été interpellés.

Presse bourgeoise  – Le Dauphiné, 18/07/2011

La police attaquée lors de fêtes illégales à Lucerne et à Zurich

Lucerne | La « rave » a commencé vendredi soir sur un site d’exercice de la caserne militaire. Des habitants s’étaient déjà plaints du bruit, a indiqué la police lucernoise. Samedi soir, la soirée a repris sur le même pied en dépit de plusieurs interventions des autorités auprès des organisateurs. A la suite de nouvelles plaintes d’habitants, la police a décidé de mettre un terme aux festivités en intervenant peu après minuit. Quelque 120 participants s’en sont pris massivement aux forces de l’ordre. Plusieurs véhicules de la police ont été endommagés.

La « rave » a commencé vendredi soir sur un site d’exercice de la caserne militaire. Des habitants s’étaient déjà plaints du bruit, a indiqué la police lucernoise. Samedi soir, la soirée a repris sur le même pied en dépit de plusieurs interventions des autorités auprès des organisateurs.

A la suite de nouvelles plaintes d’habitants, la police a décidé de mettre un terme aux festivités en intervenant peu après minuit. Quelque 120 participants s’en sont pris massivement aux forces de l’ordre. Plusieurs véhicules de la police ont été endommagés.

A Zurich, la police a mis fin à une soirée illégale dans la nuit de samedi à dimanche, en faisant usage de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogène. Aucun des 80 fêtards n’a été blessé, a assuré dimanche la police municipale.

Les agents ont remarqué vers minuit une fête sous le pont Duttweiler, dans le Kreis 4. Après avoir pris l’identité des organisateurs présumés, ils ont entrepris d’évacuer le matériel sonore. L’atmosphère s’est alors tendue et les policiers ont dû faire face à des jets de bouteilles en verre et de pierres.

La foule, « très agressive », n’a pu être contenue que grâce à des tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogène, souligne la police. Le groupe a ensuite été dispersé.

Presse bourgeoise – Tribune de Genève (avec ATS), 17/07/2011

8 réflexions sur “[Suisse] Emeutes simultanées à Lucerne, Zürich et Montreux – Week-end du 15 au 17 juillet 2011

  1. Ouais ben les temps ont bien changé. Surtout que là, c’était des jeunes alcoolisés. Alors qu’ils s’en prennent aux forces de l’ordre, ça il fallait s’y attendre, mais ça fait chi–r de terminer un si bon festival comme ça. Surtout que là, il y avait des concerts gratuits en plein air.
    Bon, de toute façon, s’en était fini depuis bien longtemps de croiser des Miles Davis au petit matin, jouer de sa trompette magique au bord du lac avec des acolytes tout aussi bons. Depuis un certain temps que l’extérieur de ce festival était devenu un peu merdique et moins sympa…mais de là à se battre entre alcolos et que ça dégénère…
    j’espère que ce phénomène ne se reproduira pas au Paléo.
    Quant à la rave de Zurich, j’en ai pas entendu parlé!!! Pourtant, cela aurait du faire les gros titres?! Bizarre.
    Déconne un peu, la presse bourgeoise, là! Elle doit confondre avec les hooligans à la fin du mach, non??

    • Mea Culpa! Il y a bien eu des bagarres entre bourrés à Zürich et à Lucerne. Mais ce sont les faits de jeunes qui avaient trop bu, c’est pourquoi ça ne fait pas grand bruit.
      D’ailleurs, les fauteirs de troubles n’ont passé que quelques heures au ballons, histoire de dégriser un peu.
      Ce qui est chiant, c’est que l’UDC s’en mêle et va en faire ses gorges chaudes et ça, c’est pas bon!

  2. ‘est Ghys la copine à Gene : alors par contre je suis assez contente avec la prestation de ces jeunes et moins jeunes. Sûr que l’alcool a dû jouer un rôle mais la gueule des flics et des sécuritas aussi. Il faut savoir que les flics en Suisse sont comme partout : des gueules à casser. Et maintenant les jeunes n’ont plus peur car il faut bien admettre qu’en Suisse aussi c’est comme ailleurs : la merde. Salut à tous et particulièrement à l’homo festivalus s’il y en a parmi vous.

  3. Je ne me souviens pas d’avoir eu peur des flics. Il faut dire que j’ai chopé ma première amende à l’âge de 7 ans! Une chose est sûre, c’est que j’avais plus peur de mes parents que des forces de l’ordre. C’était de la rigolade à côté!

    • Informations sur les rebelles de Montreux tirées du  » 24 HEURES  »,journal local :  »Il es 4 heures du matin, 7 ou 8 jeunes échangent quelques avec des agents de Sécuritas, en charge du Festival de Montreux. Soudain en s’éloignant un des jeunes lance un projectile en direction des agents de sécurité qui ont immédiatement ripostés en sprayant la foule entière, sans sommation. Rapidement une septantaine de policiers arrive en renfort. La bagarre géante dure une heure et demie.Ce sont rapidement quelques 300 personnes qui prennent part à l’émeute. Il y avait dedans des gens qui n’avaient rien à voir avec la baston de base, affirme une source anonyme. Jets de chaises, cailloux, bouteilles, les policiers et les agents s’en sont pris plein la figure. »
      Et on est étonné, là c’est bibi qui parle, de la violence , rendez-vous à la sortie des boîtes de nuit avec Sécuritas ou autres…En Suisse, c’est autrement qu’ailleurs : ça c’est le discours rabaché des vieux, j’allais dire vieux cons. En Suisse on rigole avec les flics sauf si on est noir, bosniaque,croate, serbe, arabe et j’en passe car il n’y a pas pire raciste qu’un flic suisse (je vous raconte la suite d’en mémoire d’une reprise de justesse). A Lausanne et Genève les flics ont été épinglés et sommés de se faire coachés. Ils sont allés jusqu’à des fouilles anales en pleine rue, quelle classe. Allez vous l’aurez compris : je n’aime pas les flics suisses ou étrangers.

      • Je sais que de nombreux dérapages ont commencé depuis une certaine époque. Quand? à vrai dire, je n’en sais rien. J’ai beaucoup senti la présence des flics dans ma jeunesse et ce, pour diverses raisons. Mais les forces de l’ordre avaient encore l’âge de mon père et les problèmes, je les ai eu avec les jeunes qui faisaient de l’excès de zèle.
        Mais on avait pas de portables et on n’appelait pas les flics. Ils étaient suffisamment présents sont qu’on ait besoin de les appeler.
        Les problèmes, on les réglait entre nous.
        Actuellement, on appelle les flics pour un oui ou pour un non. J’ai même vu un acheteur de dope vouloir appeler les flics parce qu’il s’était fait arnaquer.
        Alors je n’arrive pas à me positionner dans une société qui est devenue complètement folle.
        Je suis une de ces vieilles connes qui n’appelais jamais les flics, sauf en cas de force majeure de chez majeure. Je n’ai jamais porté plainte parce qu’un chien m’avait mordu. Je n’ai jamais appelé les flics pour un problème de voisinage. J’ai toujours, dans les moyens du possible, éviter que la police intervienne. dans mes affaires.
        Je remarque que je vis dans une société où on ne rigole plus, ou même certains rires portent à sanctions. Je vis dans une société où les libertés individuelles disparaissent petit-à-petit et le gens s’en contentent.
        Et je viens de voir sur une affiche de canard, seule presse que je lis, que les jeteurs de mégots vont payer très cher si ledit mégot n’est pas dans une poubelle ou un cendrier, alors que toujours rien sur les mères qui jettent les papiers des glaces de leurs gamins parterre. Toujours rien sur les cracheurs de chwing-gums qui se collent entre les coussinets de mes chiens,
        L’article retranscrit par Ghysnini, dit que les faits se sont déroulés entre jeunes et sécuritas à 4 heures du mat’. Combien d’alcolémie dans le sang et l’effet meute n’a-t-il pas joué un rôle?!
        Je ne suis pas pro flics et j’espère qu’on l’a bien compris. Je me pose simplement la question de ce que devient cette société actuelle, une société qui me plait pour ce qu’elle devient dans le monde, mais qui me déplaît en ce qui concerne celle de l’Occident.
        Je suis une vielle conne qui vient de la société de l’omerta et qui navigue dans une société où omerta a disparu du vocabulaire et…du comportement social.

  4. Je sais que de nombreux dérapages ont commencé depuis une certaine époque. Quand? à vrai dire, je n’en sais rien. J’ai beaucoup senti la présence des flics dans ma jeunesse et ce, pour diverses raisons. Mais les forces de l’ordre avaient encore l’âge de mon père et les problèmes, je les ai eu avec les jeunes qui faisaient de l’excès de zèle.
    Mais on avait pas de portables et on n’appelait pas les flics. Ils étaient suffisamment présents sont qu’on ait besoin de les appeler.
    Les problèmes, on les réglait entre nous.
    Actuellement, on appelle les flics pour un oui ou pour un non. J’ai même vu un acheteur de dope vouloir appeler les flics parce qu’il s’était fait arnaquer.
    Alors je n’arrive pas à me positionner dans une société qui est devenue complètement folle.
    Je suis une de ces vieilles connes qui n’appelait jamais les flics, sauf en cas de force majeure de chez majeure. Je n’ai jamais porté plainte parce qu’un chien m’avait mordu. Je n’ai jamais appelé les flics pour un problème de voisinage. J’ai toujours, dans les moyens du possible, éviter que la police intervienne. dans mes affaires.
    Je remarque que je vis dans une société où on ne rigole plus, ou même certains rires portent à sanctions. Je vis dans une société où les libertés individuelles disparaissent petit-à-petit et le gens s’en contentent.
    Et je viens de voir sur une affiche de canard, seule presse que je lis, que les jeteurs de mégots vont payer très cher si ledit mégot n’est pas dans une poubelle ou un cendrier, alors que toujours rien sur les mères qui jettent les papiers des glaces de leurs gamins parterre. Toujours rien sur les cracheurs de chwing-gums qui se collent entre les coussinets de mes chiens,
    L’article retranscrit par Ghysnini, dit que les faits se sont déroulés entre jeunes et sécuritas à 4 heures du mat’. Combien d’alcolémie dans le sang et l’effet meute n’a-t-il pas joué un rôle?!
    Je ne suis pas pro flics et j’espère qu’on l’a bien compris. Je me pose simplement la question de ce que devient cette société actuelle, une société qui me plait pour ce qu’elle devient dans le monde, mais qui me déplaît en ce qui concerne celle de l’Occident.
    Je suis une vielle conne qui vient de la société de l’omerta et qui navigue dans une société où omerta a disparu du vocabulaire et…du comportement social.
    Et je ne sais pas comment ça va se passer avec cet article, mais je m’amuse lorsque les flics arrêtent Hannibal Khadafi et font peur à Bush Junior qui devait venir à une soirée de charité à Genève. Il va sans dire qu’il n’a pas osé venir…Dommage, ce président couillu et héroïque qui lance une guerre contre un pays qui a subi plus de 9 ans d’embargo et qui a peur des flics de Genève. Oui, là, les flics me font plaisir.

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